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Archives du 10 mai 2017

La vie serait peut-être apparue sur terre et non dans l’eau !

La vie serait peut-être apparue sur terre et non dans l'eau !

Des scientifiques proposent l’hypothèse selon laquelle la vie sur notre planète aurait pu prendre naissance sur la terre et non dans l’océan, comme on le croyait avant.

La vie sur notre planète serait probablement apparue sur la terre et non pas dans l’eau. C’est du moins la conclusion à laquelle sont arrivés des géologues après avoir découvert en Australie unes des plus anciennes traces de vie à s’être formées sur la terre, aux alentours de geysers chauds datant d’environ 3,5 milliards d’années, relate un article publié dans la revue Nature Communications.

Les premiers organismes vivants sont apparus sur la Terre pendant la période de l’Archéen, et pour l’instant, il n’existe aucun consensus à savoir comment et quand la vie aurait pris naissance. À ce jour, il y a plusieurs preuves que des microbes existaient déjà dans l’océan primitif de la planète il y a environ 3,4 milliards d’années, mais plusieurs scientifiques croient que la vie aurait pu apparaître plus tôt.

Ces dernières années, de plus en plus de biologistes-évolutionnistes ont commencé à croire que les premiers organismes auraient pu apparaître non pas dans les océans, mais dans les lacs et près des cheminées volcaniques et des geysers. Un des arguments mis de l’avant pour étayer cette hypothèse est le fait que l’on compte sur la terre plusieurs éléments essentiels à la formation de la vie, y compris du molybdène, du bore et de l’azote, qui étaient plutôt rares dans les océans.

Avec son équipe, Tara Djokic, de l’université de Nouvelle-Galles du Sud, ont trouvé les premières preuves « matérielles » de cette théorie lors de fouilles effectuées dans l’ouest de l’Australie, dans la région volcanique de Pilbara, dont les roches se sont formées il y a presque 3,48 milliards d’années, soit à l’époque présumée de la naissance de la vie.

La plupart des volcans et de sources hydrothermales du Pilbara étaient sous l’eau, mais une partie se trouvaient à la surface de la terre. Ayant déjà découvert des traces de microbes dans des roches sous-aquatiques, cette fois les scientifiques en ont trouvé dans les sédiments des geysers et des sources chaudes.

 

D’après les géologues, en général, ces sédiments ne sont pas différents de ceux qui sont formés dans les geysers et les sources chaudes contemporaines du parc national de Yellowstone aux États-Unis ou dans d’autres régions de l’activité volcanique. C’est pourquoi il est possible que des geysers terrestres et des « torrents » volcaniques constituent le véritable berceau de la vie sur Terre ainsi que sur d’autres planètes comme Mars, où il y avait de semblables conditions dans le passé.

 

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Publié par le 10 mai 2017 dans général, Sciences

 

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10 Antibiotiques totalement naturels que Big-Pharma ne souhaite pas que vous connaissiez

Il y a énormément de changement dans le domaine de l’industrie médicale. De plus en plus de gens commencent à apprendre que la médecine moderne et l’industrie pharmaceutique sont davantage concernés par le profit que par les gens.

Mark Mattson, chef du Laboratoire des neurosciences de l’Institut national sur le vieillissement, a expliqué que les compagnies pharmaceutiques ne peuvent voler de l’argent aux personnes en bonne santé, c’est pourquoi il n’y a pas de financement pour la recherche. Donc, il n’est pas vraiment surprenant que les compagnies pharmaceutiques fabriquent des pilules qui ont des effets secondaires négatifs puisqu’elles peuvent nous garder malades.

Arnold Seymour Relman, un professeur de médecine de Harvard et ancien rédacteur en chef du New England Medical Journal, a également déclaré:

La profession médicale est achetée par l’industrie pharmaceutique non seulement en matière de médecine, mais aussi en matière d’enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d’être les agents rémunérés de l’industrie pharmaceutique. Je pense que c’est honteux. (la source)

Les entreprises pharmaceutiques jouent un rôle important dans le contrôle de la formation des médecins, il est donc important de rester sceptique et de faire votre propre recherche sur la santé.

En ce qui concerne les antibiotiques, environ 30% des antibiotiques oraux prescrits sont totalement inutiles. Ce n’est pas une tendance inhabituelle pour les médecins, car beaucoup d’entre eux sont rémunérés ou loués pour avoir recours à des médicaments pour traiter leurs patients. De plus, les compagnies pharmaceutiques surestiment souvent les avantages des médicaments et sous-estiment les risques, tant de personnes ne pensent pas deux fois lorsque ces médicaments leur sont prescrits.

Saviez-vous que l’un des antibiotiques les plus populaires utilisés aux États-Unis, Levaquin, est capable de provoquer une paralysie, des douleurs articulaires atroces, des ruptures de tendons, une difficulté à respirer, un épuisement, des dommages neurologiques, des étourdissements, une dépression, une anxiété, une psychose, une tendinite débilitante et même des dommages permanents aux nerfs? Ces effets secondaires sont rarement mentionnés lors de la discussion du médicament avec les patients et ne sont que des listes dans les petits caractères.

Non seulement il existe des risques importants pour la prise de produits pharmaceutiques comme les antibiotiques, mais ils ont également un effet de solution temporaire en cachant le problème immédiat par opposition à la racine de la cause. Si votre système immunitaire ne se bat pas assez pour protéger votre corps, vous ne pouvez pas simplement prendre une pilule remplie de produits chimiques et s’attendre à ce qu’il soit complètement réparé; Vous devez le reconstituer. Heureusement, il existe de nombreux «antibiotiques» naturels qui peuvent stimuler votre système immunitaire et vous débarrasser de l’infection simultanément.

 

Voici les meilleurs « antibiotiques » naturels :

 

Huile essentielle d’origan :

L’origan est tellement plus qu’un simple arôme utilisé dans les plats italiens. L’huile d’origan aide à la digestion et à la perte de poids. L’huile dans l’origan, Carvacrol, est un antimicrobien naturel qui peut combattre les bactéries qui causent des infections ainsi que la croissance excessive de Candida. C’est sans doute le premier complément que vous devriez prendre lorsque vous développez un rhume ou une grippe. Cependant, vous devez être prudent lorsque vous le consommez car il est extrêmement fort et peut nuire à votre estomac ou à votre brûlure (bien que la sensation de brûlure soit naturelle), assurez-vous de bien le diluer correctement dans l’eau ou l’huile habituelle et ne prenez que le dosage quotidien recommandé !

 

Vinaigre de cidre de pomme :

Le vinaigre de cidre de pomme a des propriétés antibiotiques, antifongiques et antiseptiques qui peuvent naturellement alcaliniser votre corps, ce qui peut aider à prévenir ou combattre le cancer dans certains cas. Ce type particulier de vinaigre peut également combattre les brûlures d’estomac, gérer le poids et réduire le cholestérol. Il peut également être utilisé comme stérilisateur ou désinfectant lorsqu’il est utilisé par voie topique ( surface du corps ), ou peut être un ajout délicieux aux salades et autres recettes !

 

Miel cru :

Le miel est une autre excellente source naturelle d’antibiotiques, car l’enzyme trouvée dans le miel libère du peroxyde d’hydrogène, ce qui le rend parfait pour traiter naturellement les plaies et prévenir l’infection. En fait, les anciens Romains l’ont réellement utilisé sur le champ de bataille afin de prévenir les infections et les traiter. Veuillez noter qu’il est crucial que vous achetiez du miel brut, non pasteurisé et de préférence biologique, car le miel commercial régulier est très raffiné et dépouillé de nombreux avantages pour la santé. Le miel peut également atténuer les problèmes digestifs, les rhumes et les maux de gorge.

 

Ail :

 

Vous avez peut-être entendu dire que l’ail est excellent pour combattre le rhume, ce qui est tout à fait vrai! Sa saveur puissante est une excellente correspondance pour ses propriétés curatives puissantes, car l’allicine protégeant contre les levures, les parasites, les bactéries, Candida et plus encore. L’allicine est l’un des principes actifs dans les homogénats d’ail fraîchement broyés, qui possède une variété d’activités antimicrobiennes. Gardez à l’esprit que cela est particulièrement puissant dans l’ail cru

 

Argent Colloïdal :

 

Cet antibiotique naturel a été utilisé pendant des siècles et est l’un de mes favoris personnels, car il me guérit de nombreuses infections sévères à la gorge. L’argent colloïdal est un mélange de particules d’argent en suspension dans un liquide. Bien qu’il s’agisse d’un traitement temporaire, puisque l’argent, un métal lourd, peut être toxique, il peut être utilisé pour arrêter les enzymes dont les bactéries monocellulaires ont besoin pour se multiplier.

Extrait de gingembre :

 

Le gingembre est un antibiotique naturel et anti-bactérien. Il est également utilisé à d’autres fins médicinales telles que le rhume, la nausée, l’asthme, les coliques, les palpitations cardiaques, le gonflement et les maux d’estomac.

Extrait d’oignons :

L’oignon est scientifiquement prouvé pour contenir des propriétés antibactériennes et il est connu pour faire disparaitre littéralement la douleur, la maladie et les toxines directement hors du corps. Quelques oignons ouverts coupés et disposés dans une maison élimineront des tonnes de bactéries de votre espace de vie !

Racine de raifort :

La racine de raifort contient des isothiocyanates (ITC), qui sont prouvés pour détenir des propriétés antibactériennes. En conséquence, il peut être utilisé comme un «antibiotique» naturel. L’huile qui provoque le goût plus fort du raifort (ainsi que de la moutarde et du wasabi) est appelée isothiocyanate d’allyle, ou l’huile de moutarde, qui est un antimicrobien éprouvé contre un certain nombre de Pathogènes.

Piment Habanero :

 

Non seulement les piments Habanero sont connus pour être l’un des piments les plus épicés, mais ils sont également connus pour leurs propriétés antibactériennes. En fait, vous pouvez même utiliser des sauces au chili Habanero pour lutter contre les bactéries !

Curcuma :

La curcumine, la substance bioactive trouvée dans le curcuma, possède des propriétés antibactériennes et antimicrobiennes. La curcuma a gagné une quantité de popularité récemment, en particulier en raison de ses propriétés médicinales comme anti-inflammatoire. De plus, la curcuma a été scientifiquement prouvée comme un agent efficace contre le cancer, maladie auto-immune, maladie inflammatoire et beaucoup plus.

 

Donc, la prochaine fois que votre médecin vous prescrit des antibiotiques, peut-être penserez vous d’abord à quelques-uns de ces remèdes naturels 🙂

Source : http://prepareforchange.net/2017/03/31/10-all-natural-antibiotics-big-pharma-wish-you-didnt-know-about/

Traduction : Jonathan

 
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Publié par le 10 mai 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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La hausse rapide du méthane alarme les climatologues

La hausse rapide du méthane alarme les climatologues

Les scientifiques s’alarment : le taux de méthane, le deuxième gaz à effet de serre après le CO2, augmente à toute vitesse dans l’atmosphère.

La quantité de méthane dans l’atmosphère augmente de façon extrêmement rapide. Bien plus que prévu par les scientifiques. Un article publié en avril dans le journal Atmospheric Chemistry and Physics par un comité de 72 chercheurs fait état de cette augmentation inquiétante et de ses causes. Cette publication fait suite à deux articles publiés coup sur coup en décembre 2016 par la même équipe : l’un dressait l’inventaire mondial du méthane sur la période 2000-2012 tandis que le deuxième s’inquiétait du rôle croissant du méthane dans le changement climatique.

Après une stagnation entre 2000 et 2007, la concentration atmosphérique de ce gaz a crû chaque année de 5 partie par milliard (ppb/an). Les dernières données issues du réseau de référence de l’Agence américaine des océans et de l’atmosphère (NOAA) indiquent que ce chiffre est passé à 12.7 ppb/an en 2014 pour redescendre jusqu’à 9.45 ppb/an en 2016.

« Au cours des années 2014 et 2015, la concentration de méthane (CH4) a augmenté à une vitesse inégalée depuis les années 1980, explique Marielle Saunois, du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (LSCE) et coordinatrice de l’inventaire mondial du méthane. La concentration de méthane dans l’atmosphère est actuellement plus de 2,5 fois plus importante qu’en 1750, avec 1.842 ppb (parties par milliards) en 2016. »

Evolution de concentration de méthane dans l’atmosphère, comparée aux scénarios de réchauffement.

Des chiffres inquiétants : ils signifient que nous suivons le pire scénario du Giec (Groupement intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat) qui prévoit une augmentation de 3,3°C à 5,5°C d’ici 2100. En effet, le méthane est le deuxième gaz à effet de serre en importance après le dioxyde de carbone (CO2), mais il est 28 fois plus réchauffant que ce dernier sur une période de 100 ans. Alors que la Cop23 aura lieu du 8 au 18 mai 2017 à Bonn, en Allemagne, les négociations oublient quasiment de prendre en compte ce gaz.

Il est vrai que l’une des grandes problématiques du méthane est qu’il n’est pas aisé de mesurer précisément ses émissions. Ni même de savoir d’où elles proviennent. Il existe en effet de nombreuses sources de ce gaz, et de nombreux puits de stockage. La première cause de sa production est la dégradation de la matière organique dans un milieu sans oxygène, un phénomène naturel. « Le méthane provient en partie de processus microbiens, diffus et donc difficiles à estimer », dit Marielle Saunois.

D’après les études du Global Carbon Project qui a publié le dernier inventaire mondial du méthane, 34 % de ses émissions proviendrait de l’agriculture et de la gestion des déchets, tandis que 36 % sont naturelles, dues en majorité aux zones humides puis aux lacs, océans et permafrost.

« L’autre source de méthane est lié à des fuites lors du dégazage naturel des sols et lors de l’usage de combustibles fossiles », poursuit la chercheuse. Rien que l’exploitation de combustibles fossiles comme par exemple le gaz de schiste causerait 19 % des émissions. Les données recueillies sur la période entre 2002 et 2012 montrent une augmentation continue des sources anthropogéniques. Et entre 2008 et 2012, les émissions proviendraient en majorité des tropiques et en particulier d’Amérique du Sud et de l’Asie du Sud et de l’Est.

Le « budget » planétaire du méthane.

Alors quelle est la cause de la brusque et récente croissance des émissions de méthane ? Les scientifiques ne le savent pas encore. L’année la plus forte, 2007, a été marquée par un pic d’émission provenant d’Arctique. Ce phénomène marginal serait dû à des températures anormalement élevées. Pour la période qui a suivi, plusieurs hypothèses se développent. La plus importante, qui considère les nombreux scenarii déjà élaborés par d’autres scientifiques, suggère que ces émissions proviennent en majorité de l’agriculture et des déchets. L’équipe de Marielle Saunois estime dans l’article publié en avril que l’agriculture et les déchets contribuent ensemble à émettre 16 Teragrammes (soit 16 milliard de kg) par an, tandis que les émissions liées aux combustibles fossiles atteindraient environ 7 Tg/an.

Il est certain qu’une politique ciblant l’agriculture et la gestion des déchets aurait des conséquences positives. « Des actions auraient un effet rapide car le méthane ne reste pas longtemps dans l’atmosphère, dit Marielle Saunois, il a une durée de demi-vie de 10 ans environ » , c’est-à-dire que la moitié de sa quantité disparait en dix ans, beaucoup plus rapidement que ce n’est le cas pour le dioxyde de carbone.

Pour réduire les émissions de méthane, une part de la solution est de réduire la taille des élevages et de les nourrir à l’herbe.

Selon le rapport du 3e groupe de travail du Giec en 2014, l’agriculture et la foresterie représentent la première source d’émissions de gaz à effet de serre avec environ 24 % de l’ensemble. Derrière les nombreux articles sur les pets des vaches, aucune remise en cause ou modification de notre système agricole n’a vu le jour. Plusieurs propositions ont pourtant été étudiées par des associations ou par le Giec dans ses mesures d’atténuation. Ainsi l’institut Solagro a imaginé un scénario écologique d’utilisation des terres : Afterres 2050. Ce document préconise de réduire la taille des élevages, de favoriser le pâturage en plein air, et de nourrir les animaux à l’herbe. Cela réduirait en effet le temps de pré-digestion dans l’estomac des ruminants, et ainsi la fermentation qui produit des gaz comme le méthane. Pour la gestion des déchets, la méthanisation à petite échelle permettrait de récupérer et de transformer le méthane. Reste à voir si ces solutions seront mises en œuvre.

 

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Publié par le 10 mai 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Voici le plan du Pentagone pour l’Europe

Général Curtis Scaparrotti à la tête du Commandement européen des Etats-Unis

Général Curtis Scaparrotti à la tête du Commandement européen des Etats-Unis

En préparation de la visite du président Trump en Europe -le 24 mai à Rome, le 25 au Sommet Otan de Bruxelles, les 26-27 au G7 de Taormina- le Pentagone a présenté son plan stratégique pour le « théâtre européen ». Il l’a fait par la voix du général Curtis Scaparrotti qui, étant à la tête du Commandement européen des Etats-Unis, est automatiquement à la tête de l’Otan avec la charge de Commandant suprême allié en Europe. Au Sénat des Etats-Unis, le 2 mai, le général rappelle que « le théâtre européen reste d’une importance cruciale pour nos intérêts nationaux » et que « l’Otan nous donne un avantage unique sur nos adversaires ». Cet avantage se trouve cependant à présent mis en danger par « une Russie résurgente, qui essaie de miner l’ordre international sous conduite occidentale et de se réaffirmer comme puissance mondiale ».

Le Commandant suprême appelle les alliés européens à serrer les rangs autour des Etats-Unis pour défendre par tous les moyens l’ « ordre international » -celui qui est fondé sur la suprématie économique, politique et militaire de l’Occident- mis en péril par l’émergence de nouveaux sujets étatiques et sociaux.

Il concentre le feu sur la Russie, en l’accusant d’ « activités malignes et actions militaires contre l’Ukraine » (juste au troisième anniversaire du massacre de dizaines de Russes perpétré à Odessa le 2 mai 2014 par des néo-nazis ukrainiens sous direction USA/Otan). Mais la « menace » ne provient pas que de la Russie : les Etats-Unis -déclare l’amiral Harris, chef du Commandement Pacifique- sont défiés dans cette région simultanément par « une Chine agressive et une Russie revancharde ».

En réponse à ces défis, annonce Scaparrotti, le Commandement européen des Etats-Unis « est en train de revenir à son rôle historique de combat, en adaptant ses plans aux menaces que nous avons face à nous ». Il demande donc au Congrès d’augmenter les fonds pour la «European Reassurance Initiative », l’opération lancée par les USA en 2014 officiellement pour « rassurer » les alliés Otan et partenaires européens, pour laquelle 3,4 milliards de dollars ont été attribués en 2017. « De significatifs investissements sont nécessaires -souligne le général- pour augmenter dans toute l’Europe notre présence avancée, le pré-positionnement de matériels militaires, les exercices pour la préparation aux conflits ».

Le plan est clair et il est déjà en acte : transformer l’Europe en première ligne de la confrontation avec la Russie. C’est ce que confirme l’annonce, faite le 4 mai, que l’Armée USA en Europe a constitué un nouveau quartier général à Poznan, en Pologne, pour commander les plus de 6 mille soldats étasuniens basés en Pologne, Estonie, Lettonie, Lituanie, Allemagne, Slovaquie, Hongrie, Roumanie et Bulgarie, dans le but de « renforcer le flanc oriental de l’Otan comme dissuasion envers la Russie ».

Au déploiement sur le flanc oriental -comprenant forces blindées, chasseurs-bombardiers, navires de guerre et unités de missiles y compris nucléaires- participent les puissances européennes de l’Otan, comme le démontre l’envoi de troupes françaises et de chars d’assaut britanniques en Estonie.

Et l’armée européenne ? Dans la rencontre avec les ministres de la défense de l’Union européenne, le 27 avril à Malte, le secrétaire général de l’Otan Stoltenberg n’a laissé aucun doute :

« Il a été clairement convenu par l’Union européenne que sont objectif n’est pas de constituer une nouvelle armée européenne ou des structures de commandement en compétition avec celles de l’Otan, mais quelque chose qui soit complémentaire à ce que fait l’Otan ».

Le bâton de commandement reste donc solidement dans les mains du Commandant suprême allié en Europe, un général étasunien nommé par le président des Etats-Unis.

Manlio Dinucci

 

https://ilmanifesto.it/ecco-il-piano-del-pentagono-per-leuropa/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

Lu ici

 
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Publié par le 10 mai 2017 dans général, International, Politique

 

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Conflit israélo-palestinien : Abbas prêt à rencontrer Netanyahou sous le parrainage de Trump

Conflit israélo-palestinien : Abbas prêt à rencontrer Netanyahou sous le parrainage de Trump

Le président palestinien Mahmoud Abbas a dit attendre «bientôt» la visite de Donald Trump dans les Territoires palestiniens, se déclarant prêt à rencontrer le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou sous le parrainage du président américain.

Lors d’un entretien avec Donald Trump la semaine passée, Mahmoud Abbas lui a fait part de sa volonté de «collaborer avec lui et à rencontrer le Premier ministre israélien sous son parrainage pour construire la paix», a annoncé le président palestinien Mahmoud Abbas le 9 mai dans des déclarations à Ramallah (en Cisjordanie occupée par Israël) au côté du président allemand Frank-Walter Steinmeier.

Donald Trump a accepté l’invitation palestinienne à venir dans les Territoires, d’après Mahmoud Abbas. «Nous attendons maintenant prochainement sa visite à Bethléem», a fait savoir le responsable palestinien.

Le président américain avait annoncé le 4 mai qu’il se rendrait fin mai en Israël dans le cadre d’une tournée le conduisant aussi en Arabie Saoudite, au Vatican, à Bruxelles et en Italie, mais n’avait pas évoqué explicitement une visite dans les Territoires palestiniens.

Mahmoud Abbas et Benjamin Netanyahou n’ont pas eu d’entretien direct substantiel depuis 2010, alors que les pourparlers de paix de l’un des plus vieux conflits de la planète sont enlisés depuis avril 2014 et l’échec d’une initiative diplomatique américaine.

Donald Trump, se targuant de son passé d’homme d’affaires, a dit à plusieurs reprises sa volonté de présider à un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens, là où ses prédécesseurs à la Maison Blanche se sont à plusieurs reprises cassé les dents. (source)

 
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Publié par le 10 mai 2017 dans général, International, Politique

 

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Emmanuel Macron : Président mal élu ?

Macron

L’élection présidentielle a donc un vainqueur, et c’est M. Emmanuel Macron qui est élu avec plus de 65% des votes, comme le laissaient présager les sondages. Mais, il est élu avec un nombre important d’abstentions, environ 26% et un nombre record de votes blancs estimés à 8,2% Dire qu’il est mal élu est donc un euphémisme.

Il n’aura recueilli sur son nom qu’environ 20 millions de suffrages sur les 46 millions de français en âge de voter. A cela, il convient d’ajouter que de nombreux électeurs d’Emmanuel Macron n’ont voté pour lui que pour faire barrage à Marine le Pen, ce qu’Emmanuel Macron a d’ailleurs reconnu. On voit que cette élection a des apparences d’imposture.

La campagne électorale est donc terminée. Elle fut révélatrice, dans le comportement d’une certaine presse, de ce que la société française a de plus hideux. Cette campagne va donc laisser des traces profondes. Le pays est profondément divisé et n’arrivera pas à s’unir sous ce nouveau Président. Des pans entiers de la population sont entrés, ou sont sur le point d’entrer, en sécession. Le géographe Christophe Guilluy a d’ailleurs bien analysé le désastre de cette bien-pensance soi-disant antifasciste qui ne sert que de couverture aux intérêts des puissants.

L’imposture Macron

Les deux candidats qui se sont affrontés durant cette campagne portent une responsabilité évidente dans cet état de fait.

M. Emmanuel Macron, tout d’abord, qui par son arrogance combinée à son insignifiance, s’avère être un produit de ce que l’on appelle le « système ». Il a été vendu aux électeurs comme l’on vend un paquet de lessive (selon Michel Onfray) ou une pâtisserie trop grasse et trop sucrée, aux consommateurs dans un supermarché. Il a porté très haut la barre de l’indécence en matière de récupération mémorielle. Son erreur sur le chômage de masse lors du débat du 3 mai à la télévision est en réalité exemplaire. En prétendant que la France est la seule touchée par le « chômage de masse », en oubliant la situation de la Grèce, de l’Espagne, de l’Italie, du Portugal, il dévoile en réalité sa pensée. Ces pays ne sont plus considérés comme frappés par le chômage, parce qu’ils ont mis en place, que ce soit volontairement ou contraints et forcés, des politiques de « réforme du marché du travail ». Que ces politiques aggravent en réalité la situation à laquelle elles étaient censées remédier constitue l’erreur de fond que recouvre cette erreur de forme.

Sur le fond donc, tout a été dit de ce que représente le projet d’Emmanuel Macron, sa soumission profonde au néo-libéralisme et au culte de l’Union européenne, ses aspects rétrogrades sous des masques faussement modernes. Cet homme est bien le produit, comme l’a rappelé Aude Lancelin, d’un putsch silencieux du CAC-40. Autour de lui se rassemblent tous les politiciens qui ont échoué depuis ces vingt ou ces trente dernières années. Il a été incapable d’entendre ce que lui disaient les français qu’il a rencontrés. Muré dans ses certitudes, droit dans ses bottes comme le veut l’expression, ce Président par défaut qui s’annonce sera un profond facteur de division et une cause de sécessions parmi les français. Comme le dit et l’écrit François Ruffin il sera haï à peine que d’être élu et ne bénéficiera d’aucun état de grâce.

L(‘ir)responsabilité de Marine le Pen

Mais, Mme Marine le Pen porte aussi une grande part de responsabilité dans cette situation. Elle s’est révélée incapable de porter son programme, et ce quelles que soient les critiques que l’on pouvait y faire par ailleurs. Ce programme avait une cohérence et, par ses revirements de dernière minute, elle a contribué à le brouiller. Elle dit avoir écouté les économistes sur de nombreuses questions, de l’Euro à la mondialisation, mais à l’évidence elle ne les a pas entendus ni compris. Ses différents changements de pieds en fin de campagne, de l’Euro justement à l’âge de la retraite ont été désastreux. Cela montre, au mieux, un très grand amateurisme dans le traitement de ces sujets qui sont pourtant des questions essentielles pour la France et les français. Au pire, cela révèle une attitude instrumentaliste quant ces sujets et, plus globalement, quant à la question économique et sociale. Son style pugnace s’est transformé en une agressivité sans borne. Tout cela ne fait pas d’elle, contrairement à ce que prétend une bien-pensance imbécile, une « fasciste », et ne justifie nullement l’appel à faire « barrage » contre elle. J’ai dit, il y a quelques jours, ce qu’il fallait penser de tout cela. Néanmoins, elle s’est avérée être le meilleur ennemi des idées qu’elle prétendait porter et défendre. Si elle ne réfléchit pas à cela, et si elle n’en tire pas les leçons, elle est perdue. Or, la désespérance que cela peut induire est susceptible de faire le jeu de politiques elles ouvertement condamnables et autrement plus radicales et dangereuses.

Sécessions politiques

Tout cela met en place une segmentation politique et culturelle profonde des français. On voit bien que les partisans d’Emmanuel Macron et ceux de Marine le Pen n’habitent plus le même pays. Ils habitent des pays différents géographiquement tout d’abord, avec la distinction entre France « périphérique » et France de la métropolisation. Mais ils habitent aussi des pays différents en matière de références culturelles et sociales. Cette sécession est d’une extraordinaire gravité. Quant on n’a plus de mots en commun, la porte est ouverte à la guerre civile.

Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon, du moins une large fraction d’entre eux qui se prononce contre le vote Macron, s’orientent vers une autre forme de sécession. La manière dont cet électorat a été méprisé, diffamé, menacé pour qu’il rejoigne la coalition « macroniste » restera l’un des grands scandales et l’une des grandes hontes aussi, de cette élection. Surtout, cette campagne hystérique et haineuse, cette campagne que j’avais dénoncée il y a peu, va pousser ceux qui se définissent eux mêmes comme des « Insoumis » vers la sécession vis-à-vis du système politique. Ce ne sont pas les risibles manœuvres de la 11ème heure d’un PCF agonisant, manœuvres dénoncées par Mélenchon lui même, qui pourront l’empêcher. Ces manœuvres vont se multiplier durant la campagne pour les élections législatives de juin. On en comprend l’objectif: priver les « Insoumis » du nombre de députés auquel leur nombre numérique leur donnerait droit. Si ce scénario se mettait en place, alors la sécession des « Insoumis » deviendrait une réalité. Les phrases finales de François Ruffin dans sa tribune pour le journal Le Monde sont très claires sur ce point.
Mais, il y a une quatrième sécession, elle silencieuse, qui se produit dans le même temps. De plus en plus de jeunes français issus de l’immigration et de confession musulmane rejettent les principes d’égalité qui fondent la République. Nous sommes ici aussi en face d’un processus de sécession, d’autant plus grave qu’il est toléré, par clientélisme électoral ou par volonté de faire régner le calme, par des politiques de tous bords. Cette sécession se manifeste dans l’exclusion de plus en plus grande des femmes de la sphère publique, dans la déscolarisation des enfants et la constitution de réseaux alternatifs et non contrôlés d’enseignement.

Le lent et silencieux grignotage de la laïcité par les organisations « faux nez » ou proches des Frères Musulmans pose un problème redoutable pour la sphère politique française. Il faudra bien, un jour, se décider à le traiter.

Cette élection est jouée. Mais, elle a surtout été volée aux électeurs, par la combinaison de la volonté consciente et organisée des uns, par l’irresponsabilité des autres. Mais, elle ne réglera rien, ne tranchera rien. Au contraire, son résultat probable, précipitant des fractures antérieures, risque — et l’on espère ici de tout cœur se tromper — de faire basculer la France dans un avenir fort sombre. (source)

 
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Publié par le 10 mai 2017 dans général, Nouvel ordre mondial, Politique

 

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2017 sera-t-elle l’année du prochain krach boursier ?

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Nous avons vu les questions du Brexit, et que les technologies de rupture fleurissaient. Voyons maintenant du côté des banques centrales et des politiques monétaires.

Les marchés boursiers ne vont probablement pas s’effondrer en 2017. Il y a une raison extrêmement simple pour cela. Les banques centrales et les gouvernements ne le permettront pas. Ensemble, ils ont le pouvoir de soutenir les indices boursiers indéfiniment.

Le gouvernement dicte les règles. La Banque centrale dispose d’un pouvoir de création monétaire infini. S’ils décident que le marché boursier est trop important pour le laisser s’effondrer, alors ils y parviendront.

Cela vous paraît absurde ? La Fed cherche ouvertement à gonfler la valorisation des actions américaines dans l’espoir de créer un « effet richesse » qui incitera les ménages à dépenser davantage. La Banque centrale du Japon quant à elle est devenue l’actionnaire majoritaire d’environ 55 grandes entreprises nippones. Elle possède autour de 60% des parts des ETFs cotés sur la bourse japonaise.

Le gouvernement américain a mis en place une « équipe anti-krach » qui est chargée de maintenir la stabilité des marchés. Et l’Union européenne envisage de demander à la BCE de financer la mise en place d’une structure de défaisance qui achèterait pour mille milliards d’euros de créances douteuses. Nous allons revenir sur ce sujet dans quelques instants.

Si les gouvernements et les banques centrales échouent à maintenir à flot le marché boursier, les fonds de pension imploseront, l’économie rentrera en récession, les déficits publics deviendront encore plus insoutenables et le chômage explosera. Ils ne peuvent tout simplement pas se le permettre.

Cependant, il existe aussi des raisons de s’inquiéter à propos du marché boursier…

L’épouvantail du CAPE est de retour

Robert Shiller, le célèbre prix Nobel d’économie et spécialiste des marchés financiers, n’est pas exactement du genre à vous donner un avertissement clair. Mais le ratio qu’il a conçu, le CAPE, est presque à 30 en ce qui concerne les actions américaines. Un tel niveau n’a été atteint qu’à trois occasions dans l’histoire – 1929, 1999, 2007. Ai-je vraiment besoin de vous rappeler ce qui a suivi chacune de ces dates ?

Le CAPE mesure le ratio cours/bénéfices (PER), c’est-à-dire le prix que vous payez pour chaque dollar de bénéfice. Par exemple, une entreprise dont l’action cote 50 $ et dont le bénéfice annuel par action est de 10 $ affichera un PER de 5. Les propriétaires de petites entreprises valorisent généralement leur entreprise à environ 5 fois les bénéfices annuels. Avec un CAPE de 25, cela signifie que les investisseurs payent en moyenne 25 $ chaque dollar de bénéfice. C’est extrêmement cher.

Le ratio CAPE du FTSE 100 est encore plus élevé, il atteint plus du double de sa moyenne historique, qui s’établit à 15. Si les profits n’augmentent pas fortement, le prix des actions va plonger.

Garder un oeil sur le ratio CAPE peut également vous permettre d’identifier à quel moment acheter, quand les actions sont peu chères comparativement à leurs bénéfices.

La politique monétaire américaine devient moins accommodante

De la même façon que les banques centrales peuvent pousser à la hausse le cours des actions, elles peuvent aussi les envoyer au tapis. Comme le révèlent les minutes de la Fed publiées au mois de mars, les membres du conseil des gouverneurs envisagent à présent de commencer à réduire le bilan de la Banque centrale.

Cela implique une réduction de la masse monétaire en circulation dans l’économie. Ceci peut vous sembler un peu abstrait, donc voyons quel serait l’effet pour vous.

Ce graphique montre l’indice S&P 500 en orange et la taille du bilan de la Fed en bleu.

Comme vous pouvez le constater, les deux courbes sont étroitement corrélées depuis 2008.

L’histoire est la suivante. Au plus fort de la crise financière de 2008, la Fed a injecté des liquidités dans le système financier afin de l’empêcher de s’effondrer. Ces injections ont dopé le marché boursier… pendant quelque temps.

Depuis, chaque fois que la timide reprise économique semble s’affaiblir et que les actions se stabilisent ou commencent à repartir à la baisse, la Fed recommence à injecter davantage de liquidités dans le système.

Finalement, la Fed a abandonné l’idée de garantir la stabilité de la masse monétaire et a décidé de l’augmenter de façon régulière. Les actions sont alors reparties à la hausse.

C’est exactement ainsi qu’un drogué se comporte. Dans un premier temps, il se drogue pour se sentir bien, ensuite il se drogue pour éviter de se sentir mal, enfin, il a besoin d’une dose régulière simplement pour se maintenir à flot.

Que pensez-vous qu’il va arriver si jamais le dealer de drogue monétaire qu’est la Fed décide de réduire la dose, ce dont débattent actuellement les membres du conseil des gouverneurs ? Si jamais cela se produit, les actions pourraient s’effondrer tel un toxicomane en manque de drogue.

Le secteur financier Européen est au bord de l’explosion

La crise de la dette Européenne de 2012 n’est pas terminée. L’endettement des banques et des gouvernements n’est pas sur une trajectoire soutenable. A un moment ou à un autre, le problème va surgir de nouveau.

Les banques européennes ont plus de mille milliards de créances douteuses. 5,4% des créances en Europe rentrent dans cette catégorie, contre 1,7% aux Etats-Unis et 1,6% au Japon en 2015. Ce taux varie en Europe dans une fourchette entre 1% et 47% selon les pays

L’Italie est l’un des pays qui vient en premier sur la liste des déclencheurs potentiels de la prochaine crise financière Européenne. Tim Price, analyste pour la London Investment Alert, s’est intéressé à un problème connu sous le nom du « Sofferenze ». Voici comment Tim explique cette situation dans un article publié récemment au sujet de l’avenir incertain du projet Européen :

« ‘Le Sofferenze’ est le nom que donnent les Italiens au problème des créances douteuses détenues par leurs banques. On peut le traduire par ‘la souffrance’. Ces créances douteuses représentent maintenant des sommes tellement importantes qu’elles anéantissent tout espoir de redressement du secteur bancaire.

La source du problème réside dans la faiblesse de l’économie, le PIB reste encore 8% en dessous de ce qu’il était avant la crise de 2008.

Le graphique ci-dessous révèle l’ampleur du problème. ‘Le Sofferenze’ représente 18% de l’ensemble des crédits.

Pour mettre ces données en perspective, les créances douteuses en grande Bretagne représentent moins de 1,5% du volume total de crédits. La moyenne mondiale est de 4,3%.

Et le problème ne fait qu’empirer : au cours des 5 dernières années, le montant des créances douteuses a augmenté de 85%, pour atteindre un total de 360 milliards d’euros.

Vous avez bien lu : les banques Italiennes ont connu uniquement sur les 5 dernières années une augmentation de 85% du volume total de créances douteuses qu’elles doivent supporter dans leur bilan.

La récession de 2008 avait été déclenchée par l’accumulation de créances douteuses dans le secteur immobilier américain. Mais en 2008 ces créances ne représentaient que 5% du total des crédits accordés aux Etats-Unis. En Italie, elles ont atteint un niveau trois fois plus important.

Alors imaginez le chaos économique et les troubles sociaux qui pourraient survenir à nouveau, peut-être même à un niveau encore plus alarmant que durant la dernière crise. »

Les Banques Italiennes sont suffisamment massives pour déclencher une crise qui ferait passer la crise Grecque — qui menace également de se ranimer — pour une partie de plaisir. L’UE aurait alors beaucoup de mal à sauver une économie de la taille de l’Italie.

Et ce ne sont pas uniquement les banques Italiennes qui posent problème. Les derniers tests de résistance ont révélé que plusieurs banques françaises et allemandes sont sous-capitalisées au regard des normes financières actuelles. Quand cela s’était produit avec Banco Popular, le cours de l’action avait dévissé de 25% en une matinée.

On dirait que les problèmes nous reviennent en pleine figure tel un boomerang.

Alors que va faire le marché boursier cette année ?

De toute évidence, je ne le sais pas. Mais je sais quels paramètres sont à surveiller. Quelles évolutions technologiques, quels indicateurs économiques, quels changements politiques et quelles décisions des banques centrales.

Et à présent, vous aussi.

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Source: la-chronique-agora

 
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Publié par le 10 mai 2017 dans économie, général, International

 

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