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Archives du 9 mai 2017

Macron élu avec 66,06% des suffrages (666)

 
 

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Le rituel Franc Maçon d’intronisation de « l’Emmanuel » Macron

 

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Macron poupée gonflable du capital

 
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Publié par le 9 mai 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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F. Asselineau: L’Oligarchie financière et industrielle vient de faire main basse sur la démocratie dans notre pays

Déclaration de François Asselineau à l’issue du second tour de l’élection présidentielle

Au lendemain des résultats de l’élection, le réveil risque d’être violent. Je vous conseille de bien écouter l’intervention de François Asselineau consultable en lien plus bas dont une petite partie a été retranscrite sur cette page. Accrochez-vous !

François Asselineau: « Les résultats du second tour de l’élection présidentielle constituent une très grande victoire. Oh certes pas une victoire pour les français, mais une victoire pour l’oligarchie économique, financière et industrielle qui a fait main basse sur la démocratie dans notre pays en asservissant à son profit la quasi totalité des médias de masse.

Avec une outrecuidance sans précédent, c’est Jacques Attali en personne qui nous avait prévenu de la manipulation à venir lorsqu’il avait annoncé sur BFM TV le 27 Août 2014, qu’Emmanuel Macron alors totalement inconnu du grand public avait paraît-il l’étoffe d’un présidentiable. Cette déclaration donna le coup d’envoi à une gigantesque entreprise de manipulation de l’opinion publique qui s’est étalée sur plus d’un an et demi afin d’imposer dans la tête des français, l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la république.

Rien qu’au cours de l’année 2016, plus de 17.000 articles de journaux, 75 couvertures de magazines, et des centaines d’heures de passages dans les plus grands médias audiovisuels du pays ont été consacrées à ce personnage et ont été assorties des commentaires les plus ridiculement dithyrambiques. Cette promotion organisée comme celle du lancement d’une nouvelle lessive s’est faite plus insistante encore depuis le début de l’année 2017. L’application de la loi Urvoas et les relevés du CSA ont conduit à un scandale absolu d’inégalité médiatique entre les candidats.

La bonne compréhension des forces qui imposaient Monsieur Macron a incité tous les opportunistes de la politique française à se rallier de façon pathétique et burlesque à ce candidat. De Robert Hue à Alain Madelin, de Nicolas Sarkozy à Jean-Pierre Chevènement, de François Bayrou à Benoit Hamon, de Pierre Laurent à François Fillon, de Ségolène Royal à Dominique De Villepin, tous ces carriéristes avides d’obtenir une miette du festin à venir ont trahi la France et leurs électeurs au premier coup de sifflet de l’oligarchie. Le résultat est là, Emmanuel Macron est hélas élu pour 5 ans. Il va pouvoir appliquer servilement les grandes orientations des politiques économiques (gope) de la commission européenne dont j’ai été le seul a alerté les électeurs pendant la campagne présidentielle.

Au cours des mois et des années qui viennent, les français vont pouvoir constater avec effroi que tout ce que j’ai dit, va se révéler exact.

En dépit d’une opposition massive des français, Mr Macron augmentera la TVA et baissera l’impôt sur les grandes sociétés, ce qui revient à faire payer les pauvres et à enrichir les plus riches. Mr Macron mettra en oeuvre à marche forcée, la déréglementation des professions réglementées, l’ubérisation généralisée de la société française, la fin des CDI, la baisse des prestations chômage, le démantèlement du droit du travail, la remise en cause du SMIC, la braderie des industries françaises au profit des Etats-Unis et de l’Allemagne, les fusions forcées de communes, la disparition programmée des départements et l’alignement de plus en plus complet de la France sur les positions géopolitiques agressives et belliqueuses de Washington et de l’OTAN.

Oui, c’est une victoire éclatante aujourd’hui, des forces qui ont décidé de la dislocation de la France et de l’assujettissement collectif du peuple français !

François Asselineau

Source: upr.fr

 
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Publié par le 9 mai 2017 dans économie, général, Politique

 

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« Les Français dépensent trop », dit Juncker à Macron

«Nous sommes confrontés avec la France à un... (La Presse)

«Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit», a déclaré le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

Ça commence – Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé lundi Emmanuel Macron à réduire la dépense publique en France lorsqu’il sera au pouvoir, jugeant que son niveau actuel n’était pas tenable à terme.

«Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit», a déclaré à la presse à Berlin M. Juncker, au lendemain même de l’élection de M. Macron à la présidence française.

«Les Français consacrent entre 53% et 57% de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette, cela ne peut pas fonctionner dans la durée», a ajouté M. Juncker.

Il a estimé que le futur chef de l’État français ne pourrait pas compter à sens unique sur la mansuétude de ses partenaires européens sur ces questions. «Il appartient aussi aux Français de faire un geste en direction des autres» en faisant les réformes nécessaires, a-t-il dit.

Ces propos sont tenus par M. Juncker alors que la Commission européenne doit publier jeudi ses prévisions économiques de printemps pour les pays de l’UE, suivies le 17 mai de recommandations. Or la France est sous pression pour respecter enfin les règles européennes, selon lesquelles les déficits publics doivent être en dessous des 3% du PIB.

Le président élu français a prévu dans son programme une réduction des dépenses publiques de 60 milliards d’euros en cinq ans, passant entre autres par la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires.

Mais il a dans le même temps appelé l’Europe à se réformer et entend promouvoir des investissements dans l’UE.

Les conservateurs et sociaux-démocrates au sein du gouvernement de coalition de la chancelière Angela Merkel paraissent divisés sur l’attitude à adopter face aux projets européens du président élu français.

Le chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel, un social-démocrate, milite pour qu’Angela Merkel et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble mettent en sourdine leur orthodoxie budgétaire afin de donner une marge de manoeuvre à Emmanuel Macron.

Il a concrètement plaidé pour la création d’un Fonds d’investissement franco-allemand en faveur de la croissance, dont il entend donner les contours «dans les prochains jours».

«Nous devons à présent tout faire pour que la politique d’Emmanuel Macron réussisse en France et en Europe, car si ce n’est pas le cas Madame Le Pen est assez jeune pour se représenter dans cinq ans», a-t-il encore mis en garde lundi à Berlin.

«J’ai demandé un jour à la chancelière ce qui était plus coûteux, un déficit de 0,5% plus élevé que prévu en France ou Madame Le Pen» présidente, a-t-il dit.

Ce projet risque toutefois de rencontrer de fortes résistances de la part de la chancelière et de ses ministres conservateurs. «La politique européenne de l’Allemagne est définie par l’ensemble du gouvernement», a lancé lundi le porte-parole de Mme Merkel, Steffen Seibert, en réponse à l’initiative de M. Gabriel.

Jean-Claude Juncker, venu à Berlin pour la présentation d’un livre du chef de la diplomatie allemande Sigmar Gabriel, s’est par ailleurs dit réservé sur le projet d’Emmanuel Macron d’instituer un ministre des Finances de la zone euro.

«Cela annonce une gestation très difficile, car tous les États de la zone euro ne sont pas d’accord que quelqu’un soit assis à Bruxelles ou ailleurs et décide, au-dessus des Parlements nationaux, de la manière dont les budgets doivent être faits», a prévenu M. Juncker.

 
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Publié par le 9 mai 2017 dans économie, général, International

 

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Plus les banques centrales impriment de la monnaie, plus les pays de la Route de la soie achètent de l’or

24hGold - Plus les banques cen...

Traverser un marché haussier est comme grimper un mur d’incertitude – la plupart du temps, le marché semble se consolider ou se corriger. Le marché haussier de l’or colle parfaitement à cette image. Il a débuté en 1999, à 250 $ l’once, mais très peu de gens ont acheté au plus bas. Nous sommes entrés dans ce marché en 2002, à 300 $ l’once, avec la ferme conviction que l’économie mondiale et le système financier seraient confrontés à d’insurmontables problèmes.

Depuis lors, nous avons eu un puissant marché haussier, interrompu de temps à autre par des corrections tout à fait normales. Il faut bien admettre que, depuis le sommet de 2011-2012, l’attente est longue, mais la tendance haussière a repris à la fin de 2015, même si elle se met en marche lentement, pour le moment. La même chose est arrivée au début des années 2000 : l’or avait atteint un plus bas en 1999, mais il ne décolla vraiment qu’en 2002.

24hGold - Plus les banques cen...

La plupart des investisseurs entrent dans un marché après une forte hausse, et ils patientent pendant une grande partie de la correction avant de, finalement, en sortir. Le meilleur moment pour entrer dans un marché est lorsqu’un investissement est mal aimé et sous-évalué, mais peu de personnes ont le courage de plonger à ce moment-là. Ils attendent plutôt que les médias commencent à en parler. Nous avons la chance de conseiller des investisseurs qui comprennent le rôle de l’or dans la préservation de richesse. Ce sont des investisseurs qui ne voient pas l’or comme un investissement, mais comme une assurance et une protection contre la folie des gouvernements, leur mauvaise gestion de l’économie et du système financier. Les gouvernements détestent l’or, parce qu’il révèle leurs actions frauduleuses. Jamais un gouvernement n’a dit aux gens que, à cause de ses actions, la valeur de la papier-monnaie finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est à dire zéro. Depuis 1913, par exemple, le dollar a perdu 98% de son pouvoir d’achat ! Depuis 1999, le dollar a décliné de 81% en termes réels, mesuré en or.

24hGold - Plus les banques cen...

La phase finale de destruction du dollar est imminente

Nous débuterons bientôt, probablement en 2017, la phase finale de destruction du dollar, dont la valeur atteindra zéro. Cela peut sembler dramatique, mais il ne faut pas oublier que quelque chose qui a déjà perdu 98% est garanti de finir avec une perte totale de 100%. Il reste 2% avant que le dollar n’atteigne sa valeur intrinsèque de ZÉRO ! Le seul problème, en le mesurant à partir d’aujourd’hui, est que le dollar perdra encore 100%. Probablement dans les quatre ou cinq années à venir. Mais cela pourrait aller très vite, une fois commencé. Les 2 000 000 milliards $ de dette mondiale, de produits dérivés et de passifs non capitalisés pourraient imploser très rapidement, vu que les tentatives futiles des gouvernements pour sauver le système n’auront plus aucun effet. Après tout, en imprimant ou en créant électroniquement des quadrillions de dollars, les gouvernements ne font que gaspiller du papier et de l’électricité. Le monde va découvrir que les cent dernières années ont été basées sur l’illusionque la papier-monnaie et la monnaie électronique avaient vraiment de la valeur. Mais comment de la monnaie ou du crédit créés sans production de biens ou services en contrepartie peuvent-ils valoir autre chose que zéro ? Pendant plus d’un siècle, les gouvernements et les banques centrales ont fait croire de la richesse réelle avait été créée, alors qu’elle a été basée sur des illusions et des mensonges. La vitesse à laquelle ce château de cartes financier mondial s’effondrera prouvera qu’il était bâti sur des sables mouvants.

La politique de bas taux d’intérêt finira mal

Depuis la création de la Fed, il y a cent ans, les gouvernements et les banquiers ont pratiqué la répression financière, ce qui inclut la manipulation des marchés et des taux d’intérêt, ainsi que l’expansion illimitée du crédit et l’impression monétaire.

Lorsque l’adossement du dollar à l’or prit fin en 1971, le processus s’est accéléré, et nous entrons maintenant dans la phase finale du plus grand schème de Ponzi jamais élaboré. Cette fois, cela se terminera très mal. La croissance exponentielle de la dette et du risque entre 1971 et 2006 a mené à la faillite d’un système financier qu’on aurait dû laisser couler en 2007-2008. Mais les banques en faillite ont demandé à leurs marionnettes, les banques centrales, d’émettre plus de 25 000 milliards $ de crédit, d’impression monétaire et de garanties diverses. Cela a temporairement reporté l’inévitable effondrement du système financier. Cela a aussi permis aux banquiers et aux riches de bénéficer d’augmentations massives de revenus et de capitaux.

La dette mondiale a augmenté d’environ 70% – 100 000 milliards $ – depuis 2006, et cela n’inclut pas les produits dérivés ou les passifs non capitalisés.

Tous les éléments sont en place pour que le déluge commence. Dix années sont passées depuis la dernière crise, qui ne constituait qu’un avant-goût de l’effondrement final. Les marchés boursiers sont à des surévaluations historiques, les taux d’intérêt des obligations sont à un bas de 5 000 ans, et le dollar est une devise sans aucune valeur, qui n’est basée que sur la dette et les armes. Mais cette bulle de dette pourrait encore gonfler avant d’imploser. Cela ne sera dû qu’à la tentative finale désespérée des banques centrales de sauver le monde en imprimant des quadrillions de dollars. Toute la dette et les actifs financés par elle disparaîtront ensuite dans un trou noir.

Des cygnes noirs survolent

Il semble peu probable que les banques centrales puissent laisser voler tous les cygnes noirs en 2017. La pression sur le système financier est trop forte. Cela peut commencer avec un évènement anodin, comme une chute sévère du dollar ou des marchés boursiers. Au début, cela changera la politique de resserrement attendue de la Fed. Pendant une courte période, les taux d’intérêt américains baisseront. Mais, lorsque la chute du dollar et des marchés boursiers s’accélérera, la baisse des taux par la Fed sera vue comme un signe de faiblesse. Cela entraînera une hausse des taux à long terme, vu que les investisseurs se mettront à vendre tous les instruments de dette du gouvernement ou des sociétés. Les investisseurs réaliseront bientôt que les gouvernements ne rembourseront jamais leurs dettes, tout comme les consommateurs, les étudiants, les acheteurs d’automobiles ou les propriétaires de maisons. Durant cette crise, tout le monde comprendra la signification des junk bonds, ou obligations de pacotille, parce que toutes les obligations le deviendront. Elles n’auront aucune valeur et ne serviront qu’à décorer les murs de vos toilettes. Les mots ‘dette’ et ‘hypothèque’ sont liés au mot ‘mort’. Le monde connaîtra la mort des marchés du crédit, ce qui sonnera aussi le glas du système financier.

La arguments irréfutables pour une montée de l’or

Qu’est-ce que tout cela signifie pour le prix de l’or ? Premièrement, soyons clair : le prix actuel de l’or n’a rien à voir avec le prix qu’il aurait dans un marché libre. Plusieurs personnes croient que l’or grimpe en réaction à certains événements comme la guerre, des bombardements ou des attaques terroristes. Mais de tels événements n’ont qu’un effet à court terme sur le prix de l’or. Étant donné que l’or est une monnaie avec un pouvoir d’achat stable, son prix en monnaie fiduciaire ou papier est surtout le reflet du changement de valeur de la papier-monnaie. Si cette monnaie est dévaluée à cause de l’impression monétaire ou de l’expansion du crédit, le prix de l’or mesuré en dollars ou en euros augmentera. Ce n’est pas le prix de l’or qui grimpe, c’est la valeur de la papier-monnaie qui baisse.

Jetons un coup d’œil sur quelques-uns des facteurs qui feront grimper le prix de l’or à des niveaux inimaginables, mesurés en papier-monnaie :

  • Impression monétaire illimitée par toutes les banques centrales
  • Explosion de la dette
  • Effondrement des marchés de crédit
  • Effondrement du marché des produits dérivés
  • Perte de confiance envers les gouvernements et le système financier
  • Faillites bancaires et fermetures
  • Défauts de paiement sur les dettes souveraines
  • Contrôles de change
  • Non-disponibilité de cash
  • Effondrement du COMEX et des marchés d’or-papier
  • Demande soutenue et continue des pays de la Route de la soie
  • Augmentation massive de la demande d’investissement dans l’or
  • Les fonds de pension, institutions et autres fonds augmenteront le pourcentage d’allocation à l’or de 0,4% à 1,5%, voire même 5-10%.
  • Il n’y aura, bien sûr, pas d’or physique additionnel disponible, étant donné que le pic de production est déjà atteint.
  • Une augmentation de la demande ne peut être régulée que par le prix. Si une institution voulait investir 1 milliard $ en or aujourd’hui, elle en obtiendrait 24 tonnes, à un prix de 1 300 $ l’once. Mais, avec une forte montée de la demande, elle pourrait avoir à payer 13 000 $ l’once et n’obtenir que 2,4 tonnes d’or.

Tandis que l’Occident ne réalise pas encore les effets de ses politiques désastreuses, l’Orient sait exactement ce qu’il se passera. C’est pourquoi les Orientaux continuent d’acheter tout l’or qu’ils peuvent, afin de se protéger d’un système financier en faillite, créé par les banques centrales.

Le prix de l’or reflétera bientôt la dévaluation des devises

Plusieurs méthodes peuvent être appliquées pour calculer le futur prix de l’or. Mais que l’on choisisse un adossement à l’or de 40% ou 100% du dollar US, ou de la base monétaire mondiale, ou un prix de l’or ajusté à l’inflation, ou toute autre mesure, on arrive à un prix de 10 000 $ ou plus, en monnaie d’aujourd’hui. Mais lorsque la panique s’installera et que le système financier s’effondrera, tous ces calculs ne voudront plus rien dire. Dans un scénario de panique, engendré par l’hyperinflation, l’or atteindra des niveaux inimaginables aujourd’hui : 100 000 $, 100 milliards $ ou 100 000 milliards $. Le nombre absolu ne signifiera rien, puisqu’il s’agira de papier-monnaie sans valeur. Il est certain que l’or s’appréciera beaucoup plus que la valeur actuelle de son pouvoir d’achat.

Que feront les gouvernements ? Confisqueront-ils l’or ? Selon moi, il est peu probable qu’ils confisquent la seule monnaie que les gens puissent utiliser lorsque la papier-monnaie ne vaudra plus rien et que le système financier sera mort. Ils essaieront peut-être de taxer l’or et les autres actifs des gens riches. Mais si les choses tournent aussi mal, il n’y aura pas beaucoup de services fiscaux fonctionnels.

Je sais que plusieurs personnes pensent que ce scénario est ridicule. Évidemment, j’espère qu’il ne se réalisera pas. Mais le risque est aujourd’hui plus important que jamais. Cela pourrait, bien sûr, prendre plus de temps à se matérialiser, et le résultat pourrait être un peu différent. Mais, avec le risque qui atteint des niveaux sans précédent, la préservation de la richesse doit devenir une priorité. Il n’y a pas de meilleure protection financière que l’or et l’argent physique, stocké en sécurité.

 
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Publié par le 9 mai 2017 dans général, or et argent métal

 

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