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Archives du 7 mai 2017

MacronLeaks : L’équipe d’En Marche ! dénonce un «piratage massif» de ses données, Hollande réagit ..

MacronLeaks

L’équipe de campagne d’Emmanuel Macron a dénoncé une «action de piratage massive et coordonnée» après la diffusion sur les réseaux sociaux d’informations internes comme des courriels ou des documents comptables.

Dans la soirée du vendredi 5 mai, quelques minutes avant la fin de campagne, plusieurs gigas de documents internes (mails, documents comptables, contrats…) de l’équipe d’Emmanuel Macron ont été publiés sur les réseaux sociaux, via un lien diffusé par le site WikiLeaks sur Twitter. WikiLeaks a assuré ne pas être à l’origine de cette opération qu’il a baptisée «MacronLeaks».

En Marche! dénonce une «tentative de déstabilisation massive»

L’équipe du candidat a dans la foulée dénoncé une «action de piratage massive et coordonnée», y voyant une «opération de déstabilisation» à la veille du second tour.

«Les fichiers qui circulent ont été obtenus il y a plusieurs semaines grâce au hacking de boîtes mail personnelles et professionnelles de plusieurs responsables du mouvement», a fait savoir En Marche! dans un communiqué, ajoutant que ces documents sont tous «légaux».

«Le mouvement En Marche! a été victime d’une action de piratage massive et coordonnée donnant lieu ce soir à la diffusion sur les réseaux sociaux d’informations internes de nature diverse. Ceux qui font circuler ces documents ajoutent à des documents authentiques nombre de faux documents afin de semer le doute et la désinformation», a affirmé l’équipe d’Emmanuel Macron en soulignant que cette opération, «intervenant dans la dernière heure de la campagne officielle», relevait manifestement de la déstabilisation démocratique, «comme cela s’est déjà vu aux Etats-Unis pendant la dernière campagne présidentielle».

La commission électorale exhorte la presse de ne pas publier les documents ayant fuités

La Commission nationale de contrôle de la campagne présidentielle (CNCCEP) a recommandé aux médias de ne pas rendre compte du contenu des données internes issues de cette «attaque informatique» visant l’équipe Macron, rappelant que «la diffusion de fausses informations est susceptible de tomber sous le coup de la loi».

La commission a été saisie dans la soirée du 5 mai par l’équipe d’Emmanuel Macron «à la suite d’une attaque informatique dont son mouvement a été l’objet, et qui avait donné lieu à la diffusion sur les réseaux sociaux de données présentées comme issues des systèmes d’information du candidat, mais dont une partie était probablement constituée de faux», ajoute le communiqué de la CNCCEP.

Wikileaks doute de la nature «fausse» des documents

Malgré les déclarations du mouvement En Marche! qui assure que la majorité des documents ayant fuité sont des faux, le site lanceur d’alerte a émis des doutes sur ces affirmations. Dans un tweet, Wikileaks explique :

«Pour notre part, nous n’avons pas encore découvert de « faux » parmi ces documents du #Macronleaks et sommes particulièrement sceptiques à l’idée que l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron ait été plus rapide que nous dans cette analyse».

En effet, selon Wikileaks, le nombre de documents fuités est tellement important (plusieurs dizaines de milliers d’emails, photos, pièces jointes jusqu’au 24 avril 2017 – environ 9 giga au total) que «d’un point de vue économique il n’y a pas d’intérêt à « fabriquer » toutes ces données», laissant entendre que les informations ayant fuité sur les réseaux sociaux seraient donc authentiques.

Le site lanceur d’alerte s’interroge par ailleurs du but de ces fuites : «Qui va finalement bénéficier [de cette opération] ? Les fuites arrivent trop tard pour pouvoir atteindre l’élection, mais seront très vraisemblablement utilisées pour stimuler une hostilité envers la Russie et justifier une hausse des dépenses dans le domaine du renseignement», a expliqué Wikileaks dans un tweet.

La campagne officielle a pris fin le 5/6 mai à minuit, ce qui interdit aux médias de publier des sondages ou des déclarations de candidats jusqu’à la fin du vote, dimanche 7 mai à 20h, heure à laquelle les premiers résultats seront connus.

Source 

Le piratage de documents de l’équipe de Macron ne restera pas «sans réponse», prévient Hollande

Après que neuf gigas de documents confidentiels de l’entourage du candidat sont apparus sur la toile quelques minutes avant la fin de la campagne présidentielle, le chef de l’Etat a assuré que les autorités étaient sur le qui-vive.

«S’il y a eu effectivement un certain nombre de parasitages ou de captations, il y aura des procédures qui vont entrer en vigueur», a déclaré François Hollande à l’AFP le 6 mai au sujet de la fuite de dizaines de milliers de documents confidentiels de l’équipe du mouvement En Marche!.

«On savait qu’il y aurait ces risques-là durant la campagne présidentielle puisque ça s’était produit ailleurs. Rien ne sera laissé sans réponse», a poursuivi le président sortant, sans fournir davantage de précisions.

Appelant à «laisser les enquêtes se faire», il a assuré que les pouvoirs publics étaient «d’une très grande vigilance».

Tandis que les journalistes lui demandaient s’il voyait dans le piratage une tentative de «déstabilisation», comme l’avait déclaré l’équipe du candidat En Marche!, François Hollande a répondu : «Je n’y vois rien du tout.»

Le 5 mai, quelques minutes avant la fin de la campagne, environ neuf gigas de documents fuités de l’équipe d’Emmanuel Macron ont été diffusés sur les réseaux sociaux, via un lien publié par WikiLeaks sur Twitter. Le site de Julian Assange a toutefois précisé qu’il n’était pas à l’origine de l’opération, baptisée MacronLeaks.

De son côté, En Marche! a dénoncé une «action de piratage massive et coordonnée» visant à déstabiliser le candidat à la veille du second tour de la présidentielle.

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Publié par le 7 mai 2017 dans général, Politique

 

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Simulation informatique : les physiciens ont peut-être la preuve que l’Univers en est une

A voir le nombre d’articles qui fleurissent sur internet sur ce sujet et le nom de leurs auteurs, tous physiciens quantique de renom ou philosophe, il semble bien que quelque chose d’inhabituel agite la pensée humaine ces derniers temps.

Un grand colloque a même été organisé en 2016 avec 200 physiciens et philosophes qui ont discuté de la possibilité que notre univers soit une simple simulation informatique. Et vous savez quoi ? Il semble bien que oui…

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Des physiciens ont peut-être la preuve que l’Univers est une simulation par ordinateur. Alors comment ? Ils ont fait une simulation informatique de l’univers. Et ça ressemble étrangement à notre monde.

Une longue expérience de réflexion émise par les philosophes et la culture populaire fait ressortir que toute civilisation d’une taille et d’une intelligence suffisantes finirait par créer une simulation de l’univers si une telle chose était possible.

Et comme il y aurait donc beaucoup plus de simulations (à l’intérieur de simulations, au sein de simulations) que d’univers réels, il est donc plus probable que notre monde soit artificiel.

Une équipe de chercheurs à l’université de Bonn en Allemagne dirigée par Silas Beane annonce avoir des preuves qui pourraient affirmer cela.

Dans un billet intitulé «Contraintes sur l’univers en tant que simulation numérique», ils soulignent que les simulations actuelles de l’univers (qui existent, mais qui sont extrêmement faibles et petites) mettent naturellement des limites sur les lois physiques.

Technology Review explique que «le problème de toutes les simulations est que les lois de la physique, qui paraissent continues, doivent être superposées sur un réseau tridimensionnel discret qui progresse par étapes du temps ».

Pour définir cela grossièrement, c’est qu’en étant simplement une simulation, l’ordinateur définirait des limites, par exemple, l’énergie que les particules peuvent avoir dans le programme.

Ces limites seraient ressenties par ceux qui vivent cette simulation ; et il s’avère que quelque chose qui ressemble à ces limites existe bel et bien.

Par exemple, quelque chose connu sous le nom de Greisen-Zatsepin-Kuzmin, ou GZK, est une limite apparente de l’énergie que les particules de rayons cosmiques peuvent avoir. Ceci est causé par l’interaction avec le fond diffus cosmologique. Mais Beane et le co-auteur argumentent que le modèle de cette règle reflète ce que vous pourriez attendre d’une simulation par ordinateur.

Naturellement, à ce stade, la science devient assez difficile à parcourir ; et nous vous conseillons de lire le document lui-même pour essayer d’obtenir tous les détails de l’idée.

Mais l’impression de base est intrigante et passionnante.

Comme un prisonnier dans une cellule noire, nous ne serons peut-être jamais en mesure de voir les «murs» de notre prison ; mais grâce à la physique, nous pouvons les toucher.

Source : The Huffington Post – Traduction par Esprit Science Métaphysiques

 
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Publié par le 7 mai 2017 dans Espace, général, Sciences

 

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Un Chinois sera le premier homme dont la tête sera transplantée sur un autre corps

tête sera transplantée

Au cours des dix prochains mois, c’est probablement le monde entier qui sera tourné vers une opération menée par Sergio Canavero, une première mondiale qui consistera en une transplantation de tête, malgré la controverse.

C’est en 2015 que le neurochirurgien italien Sergio Canavero avait créé la controverse après avoir annoncé qu’il travaillait sur une méthode visant à transplanter la tête d’un patient sur le corps d’un autre. Dans une interview accordée au site OOOM le 27 avril dernier, il a donné de nouvelles informations sur son projet.

Ainsi, on apprend que cette opération se déroulera au cours des dix prochains mois seulement. Si le neurochirurgien italien a reçu de nombreuses candidatures de volontaires depuis son annonce choc en 2015, il comptait au départ pratiquer cette opération sur un Russe âgé de 31 ans, Valery Spiridonov qui est atteint de la maladie de Werdnig-Hoffmann.

Cette maladie qui atrophie ses muscles et le cloue dans un fauteuil est génétique et incurable, condamnant les personnes qui en souffrent à ne pas dépasser l’âge de vingt ans en général. Se sachant condamné, le russe avait déclaré en 2015 vouloir « se saisir cette chance d’avoir un nouveau corps avant de mourir ».

Face aux problèmes juridiques et à la controverse suscitée par ce projet, le neurochirurgien a du revoir ses plans et Valery Spiridonov ne sera pas le premier homme subir cette opération ; ce sera un citoyen chinois et l’opération qui se déroulera d’ailleurs dans son pays pour éviter les poursuites. Elle sera co-menée par Xiaoping Ren, un chirurgien orthopédique connu pour avoir réalisé la transplantation de la première main et qui a travaillé sur plusieurs transplantations de tête de souris ces dernières années sans succès toutefois.

Selon le médecin, le corps du patient doit être refroidi à la température de -15 °C, puis sa tête sera séparée chirurgicalement du corps et branchée à un appareil de circulation extracorporelle. Ensuite, la tête sera transplantée sur le corps du donneur préalablement préparé, après quoi toutes les structures anatomiques seront reliées séquentiellement. Un coma artificiel de plusieurs semaines sera ensuite nécessaire pour assurer toutes les connexions du corps.

Source

 
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Publié par le 7 mai 2017 dans général, Sciences

 

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Des chercheurs pensent que les extraterrestres pourraient utiliser des faisceaux laser pour communiquer avec la Terre

faisceaux laser

Rechercher des lasers

L’une des questions les plus pressantes de l’humanité est : «Sommes-nous seuls dans l’Univers ?» Les scientifiques ont mené d’innombrables études pour répondre à la question, certaines ayant des données qui soutiennent un non, mais d’autres, comme une étude récente de l’université de Californie à Berkeley, penchent davantage vers un oui.

Des chercheurs de l’UCB ont analysé des scans de 5 600 étoiles proches dans la Voie lactée à la recherche de signes de rayons laser. Ils ont étudié les scans tirés par le télescope Keck à Hawaii entre 2004 et 2016 à la recherche de faisceaux couvrant les longueurs d’onde les plus visibles.

On a estimé que les étoiles examinées hébergeaient environ 2 000 planètes semblables à la Terre en taille et en température qui, théoriquement, peuvent soutenir les formes de vie extraterrestres. Cependant, apparemment, aucune de ces formes de vie (comme les chercheurs l’ont écrit dans leur rapport) « n’envoient des rayons lasers vers nous ».

Bien sûr, un manque de preuves ne réfute pas l’existence de la vie extraterrestre. Il est possible que les civilisations d’autres pays ne soient pas suffisamment avancées pour utiliser les lasers. Ou peut-être qu’ils ont des lasers, mais n’utilisent pas cet outil particulier pour essayer d’interagir avec d’autres mondes.

La lumière au bout du tunnel

Il est également intéressant de noter que l’étude a examiné un petit morceau de notre galaxie. Pour mettre cela en perspective, il y a environ 300 milliards d’étoiles dans la voie lactée, et on estime qu’elles accueillent près de 9 milliards de planètes terrestres habitables. S’il y a des civilisations avancées sur l’une de ces planètes qui nous envoient des faisceaux lasers, les analyses utilisées pour cette étude auraient certainement manqué.

En fait, les chercheurs ont déterminé que leur étude ne pouvait que représenter plus de 0,1% des planètes chaudes de la Terre dans la Voie lactée ; qui ne sont donc pas en train d’envoyer des signaux laser dans l’espace. Cela signifie qu’il y a encore 9 millions de planètes qui n’ont pas encore été vérifiées.

Les chercheurs notent qu’une plus grande étude des signaux laser interstellaires sera réalisée par l’initiative Breakthrough Listen, qui est salué comme le plus grand programme de recherche scientifique destiné à trouver des preuves de civilisations extraterrestres. L’étude de 10 ans examinera 1 million des étoiles les plus proches de la Voie lactée, y compris les types d’étoiles qui ont été négligés dans l’étude de Berkeley, comme les naines brunes.

Même si cette étude ne donne pas la preuve de la vie extraterrestre, il existe d’autres signes que nous pouvons rechercher en dehors des lasers. Au-delà, il y a toujours la galaxie d’Andromède.

Source

 

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