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Anémie spirituelle, manque de soleil, mauvaise alimentation : contributeurs de la dépression, de l’anxiété et de la maladie

03 Avr

J’en ai beaucoup parlé de ce régime : Petit clin d’oeil à l’ami Francisque et à Mr Magnien au passage ..

En faisant la liste de ce qui nous tue, longue mais facile à établir, nous apprenons que nous devons payer rapidement, à notre époque, le prix de nos erreurs et/ou de notre ignorance. En regard de cette liste et en ce qui concerne la santé, nous pouvons conclure que, pour vivre en étant à peu près vivant, nous avons besoin d’air, d’eau, et de nourriture, tels que la nature les a crée. Un air non pollué, donc, une eau non contaminée, une nourriture peu transformée. Nous semblons avoir besoin de prendre conscience, également, du fait que notre corps et notre esprit sont si étroitement lié qu’il n’est pas possible de négliger l’un au profit de l’autre, et que, en ces temps qui semblent être ceux de la dernière chance, il n’est pas souhaitable de faire comme si cela n’était pas d’une extrême importance.

Des travaux scientifiques évoqués ci-dessous nous apprennent donc que l’alimentation et la lumière du Soleil nous déterminent mentalement, et de beaucoup. Que les décisions que nous prenons quotidiennement, de celles que nous pensons être issues de notre plus parfait libre-arbitre, sont aussi le résultat de facteurs dont nous ignorions l’existence jusqu’à présent. On pourra rajouter que l’activité physique, la qualité du sommeil et la nature des pensées que nous entretenons volontairement participent pareillement à ce qui est évoqué précédemment. En ces temps d’oppression généralisée où l’on ne sait plus très bien ce qu’il est possible de faire, à notre propre niveau, pour sauver les bribes de conscience qui nous animent encore, il ne fait pas de doute que la connaissance du fonctionnement de notre corps et de notre esprit contribuera certainement à la reconquête de notre liberté perdue.

 Anémie spirituelle, manque de soleil, mauvaise alimentation : contributeurs de la dépression, de l’anxiété et de la maladie

D’après une étude récente, le nombre d’adolescents touchés par la dépression est en très forte hausse depuis 2011 et les filles y sont plus sujettes que les garçons à cet âge. Les chercheurs suggèrent que les réseaux sociaux pourrait être en partie responsables du problème. Une analyse des données fédérales de 2005 à 2014 révèle que 500.000 adolescents environ, dont plus de trois quarts de filles, souffrent de dépression.

La tendance se confirme chez les personnes plus âgées, car près de deux fois plus de femmes que d’hommes utilisent des psychotropes (respectivement 21 et 12%). Les troubles mentaux sont aussi la deuxième cause la plus courante d’incapacité tant chez les hommes que chez les femmes, et ont fortement augmenté depuis 1980. Que peut-on faire pour arrêter cette tendance dévastatrice ? Le Dr. Steiner-Adair suggère que l’entrainement à la pleine conscience peut être utile pour lutter contre la surstimulation et l’influence des réseaux sociaux. Votre alimentation et votre exposition au soleil sont d’autres facteurs qui ne doivent pas être négligés.Alimentation et santé mentale

La recherche montre que votre alimentation peut profondément affecter votre santé mentale. Les troubles gastrointestinaux sont liés à de nombreux problèmes psychologiques, notamment la dépression, l’anxiété, l’hyperactivité et la schizophrénie. Cela s’explique réside en partie par le fait que vous disposez, dans le vrai sens du terme, non pas d’un mais de deux cerveaux – l’un dans votre tête et l’autre dans vos intestins – connectés via le nerf vague, qui court de votre cerveau jusqu’à votre abdomen.

Il est aujourd’hui clairement établi que le nerf vague est la principale voie utilisée par les bactéries intestinales pour transmettre des informations à votre cerveau, ce qui explique pourquoi la santé mentale est si intimement liée à votre microbiote intestinal. Il a été démontré par exemple que les aliments fermentés permettent de diminuer les troubles d’anxiété sociale chez les jeunes adultes, et une recherche animale a mis en évidence que les troubles obsessionnels compulsifs répétitifs étaient apaisés par l’introduction d’une souche de la bactérie Bacteroides fragilis.

Commentaire: Le Dr Seignalet, dans son livre » L’alimentation ou la 3eme médecine » témoignait des effets bénéfiques d’un régime approprié pour traiter la schizophrénie et d’autres maladies. Il y a 20 ans déjà…

Les bactéries produisent des substances chimiques cérébrales dopeuses d’humeur

Les bactéries intestinales produisent véritablement des neurotransmetteurs dopeurs d’humeur. En fait, on trouve même une plus forte concentration de sérotonine dans les intestins, et non dans le cerveau ! Toutefois, ils agissent probablement localement, car les neurotransmetteurs produits dans les intestins ne traversent pas la barrière hémato-encéphalique. De plus, les microbes intestinaux peuvent également altérer la façon dont votre système nerveux central utilise ces substances neurochimiques. Au cours d’une expérience conçue pour étudier l’influence des microbes sur la dépression, les chercheurs ont effectué des transplantations fécales, transférant des échantillons de selles humaines chez des rats.

Les rats qui ont reçu des selles de patients souffrant de dépression ont rapidement commencé à montrer des signes de dépression et d’anxiété. D’après l’un des chercheurs, « leur comportement a changé de façon spectaculaire. » Le comportement des rats qui ont reçu des selles provenant d’individus non déprimés n’a pas changé. Se basant sur ces découvertes (qui n’ont jamais été publiées), les chercheurs ont alerté sur le fait que les personnes optant pour des transplantations fécales pour des raisons de santé, devraient vérifier l’historique de maladies mentales des donneurs, en plus des autres maladies transmissibles.

Commentaire: La transplantation fécale, que l’on peut effectuer soi-même, à la maison, est certes une technique tout à fait prometteuse, au potentiel énorme. Il convient cependant d’agir avec la plus grande prudence quant au choix du donneur…

Soigner vos intestins pourrait soulager vos troubles mentaux

Les chercheurs voient de plus en plus l’inflammation intestinale comme la base de la dépression, et l’une des façons les plus rapides et les plus simples de régler ce problème est d’apporter les changements appropriés à votre alimentation. En règle générale, pour cultiver une flore intestinale saine par l’intermédiaire de votre alimentation :

  • Mangez de vrais aliments et évitez les aliments transformés indiqués plus loin. Selon une étude de 2009, une alimentation basée sur des aliments transformés peut augmenter votre risque de dépression de 60%, alors qu’une alimentation à base d’aliments complets aura un effet protecteur :
    1. Les ingrédients génétiquement modifiés, car il a été démontré qu’ils altèrent votre flore intestinale de façon significative en favorisant les microbes pathogènes et en décimant les bénéfiques.
    2. Les aliments industriels, non biologiques, chargés de glyphosate, dont il a été montré qu’il provoque des carences nutritionnelles, en particulier de minéraux, essentiels au fonctionnement cérébral et au contrôle de l’humeur. Le glyphosate peut aussi détruire des jonctions serrées entre les cellules et modifier la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique, permettant la pénétration de substances qui n’auraient jamais dû pouvoir la traverser.
    3. Les additifs alimentaires artificiels, et en particulier l’aspartame, un édulcorant artificiel, peuvent causer de graves dommages au niveau de la fonction cérébrale. La dépression et les attaques de panique sont connues comme étant des effets secondaires potentiels de l’aspartame. D’autres additifs, tels que les colorants artificiels, sont également connus pour avoir un impact sur l’humeur.

 

  • Mangez chaque jour des aliments fermentés de façon traditionnelle ; l’idéal est de varier le plus possible.

 

  • Consommez suffisamment de fibres, que l’on trouve dans la plupart des fruits et légumes, en particulier dans les légumes verts feuillus, les graines de lin, de chanvre et de chia, les baies, le brocoli, le chou-fleur et les choux de Bruxelles, les légumes racines, les pois et les haricots, ainsi que dans les aliments prébiotiques (aliments qui nourrissent les probiotiques ou les bonnes bactéries), tels que l’ail, les poireaux, l’oignon, les feuilles de pissenlit et les asperges. Les prébiotiques sont des ingrédients alimentaires non digestibles qui n’apportent aucun nutriment. Leur fonction est de nourrir les bonnes bactéries présentes dans votre tractus gastro-intestinal.

 

  • Augmenter votre consommation de bonnes graisses, par exemple d’avocats, d’huile TCM, de noix de coco et d’huile de noix de coco, de beurre et de jaunes d’œufs bio.

 

  • Normalisez votre ratio oméga-3/ oméga-6 en augmentant votre apport d’oméga-3 d’origine animale par la consommation de poissons (le saumon d’Alaska, les sardines et les anchois sont des choix surs) et/ou d’huile de krill, et réduisez vos apports d’oméga-6 en évitant les aliments transformés et les huiles végétales. Le ratio idéal est de 1:1. Bien que les oméga-3 soient surtout connus pour leur rôle dans la santé du cœur, ils jouent aussi un rôle fondamental dans la santé du cerveau et dans la santé mentale.

Évitez également les éléments suivants, dont on sait qu’ils endommagent le microbiome intestinal :

  • Les antibiotiques
  • L’eau chlorée
  • Le savon antibactérien
  • Les produits phytosanitaires
  • La pollution

Augmenter votre consommation de légumes peut rapidement améliorer votre bien-être mental

Très récemment, des chercheurs de Nouvelle Zélande ont découvert qu’une augmentation de la consommation de fruits et de légumes frais peut améliorer votre bien-être mental en seulement deux semaines. D’après Medical News Today : « De jeunes adultes à qui l’on a donné des fruits et légumes supplémentaires chaque jour pendant 14 jours en ont consommé davantage et ont ressenti un coup de fouet au niveau motivation et vitalité. »

Des directives diététiques américaines suggèrent de manger deux tasses de fruits et deux à trois tasses de légumes par jour, mais la plupart des gens n’arrivent même pas à une fraction de cette recommandation. Dans cette étude, le groupe de traitement a reçu deux portions supplémentaires de fruits et de légumes frais (comprenant des carottes, des kiwis, des pommes et des oranges) chaque jour pendant deux semaines, tandis que le groupe de contrôle conservait son alimentation normale.

Ceux qui ont mangé le plus de fruits et de légumes, parvenant à une moyenne de 3,7 portions par jour, ont mesuré les améliorations les plus importantes au niveau bien-être psychologique, avec des progrès en particulier en termes de « vitalité, motivation et épanouissement ». D’après les auteurs, « les conclusions apportent une première validation de la relation de cause à effet entre [les fruits et les légumes] et le bien-être, suggérant la nécessité de mener des études d’intervention à grande échelle. »

Commentaire : L’alimentation moderne est tellement appauvrie en vitamines et minéraux qu’une consommation de légumes et de fruits a des effets bénéfiques évidents… sur le court-terme. A moyen et à long-terme, rien n’est moins sûr, au point qu’il vaut mieux s’orienter, pour une question de santé, vers une régime riche en graisse et protéines de qualité, issues du monde animal  .

Le soleil et la vitamine D affectent également votre santé mentale

En dehors de l’alimentation, le soleil a également un impact très important sur votre santé mentale – plus que tout autre phénomène météorologique. Telle était la conclusion d’une récente étude ayant étudié les liens entre la météo et la dépression dans un groupe d’étudiants. Il a été estimé que 20% sont affectés de dépression saisonnière chaque hiver, souffrant de déprime, de fatigue et dans certains cas, de dépression plus sérieuse, à mesure que l’ensoleillement se fait plus rare. Ce qui différencie la dépression saisonnière de la dépression classique est que la première disparait au printemps et pendant les mois d’été. Par exemple, la recherche a montré qu’avoir un niveau de vitamine D au-dessous de 20 nanogrammes par millilitre (ng/mL) peut augmenter votre risque de dépression dans une proportion allant jusqu’à 85%, par rapport à un niveau de vitamine D supérieur à 30 ng/mL.

De nombreuses études ont également confirmé qu’un taux adéquat de vitamine D peut aider à atténuer les symptômes de la dépression. On pense que l’un des mécanismes est lié aux propriétés anti-inflammatoires de la vitamine D, ce qui indique à nouveau que l’inflammation serait une cause fondamentale de la dépression. Une étude publiée en 2015, ayant porté sur des femmes en bonne santé âgées de 18 à 25 ans qui vivaient dans la région du nord-ouest du Pacifique pendant l’automne, l’hiver et le printemps, a conclu que l’insuffisance de vitamine D (30 ng/ml ou moins) pouvait prédire l’émergence de symptômes dépressifs cliniquement significatifs. Le lien persistait même après contrôle de facteurs tels que la saison, l’indice de masse corporelle, la race, l’alimentation, l’activité physique et le temps passé en plein air.

Commentaire: Notre merveilleux Soleil existe aussi… pour nous soigner, autant physiquement que mentalement. Bien sûr, ce n’est pas ce que nous diront les médias ..

Comment le soleil peut influer sur votre humeur

La vitamine D ne peut toutefois pas être créditée de tous les bienfaits pour la santé mentale, associés au soleil. D’après un article publié dans le journal Dermato Endocrinology, un grand nombre de molécules qui absorbent la lumière (des chromophores) et que l’on trouve dans les différentes couches de la peau, absorbent et interagissent avec les rayons ultraviolets, produisant de nombreux effets complexes et synergiques. Je suis profondément convaincu que ce bienfait ne provient pas uniquement de l’exposition aux UVB qui génère de la vitamine D, mais aussi de la lumière rouge, et de l’infrarouge proche, moyen et lointain. L’intensité de la lumière est également un facteur important car elle est bien plus brillante à l’extérieur qu’à l’intérieur. Il existe des chromophores supplémentaires dans votre chaine de transport d’électrons des mitochondries qui répondent aux infrarouges proches. Ce stimulus complexe de la lumière du soleil affecte non seulement votre santé physique en prévenant les maladies, mais il affecte également votre humeur et votre santé mentale.

Par exemple :

  • Votre corps utilise le spectre proche infrarouge pour produire de l’énergie mitochondriale et maintenir un équilibre systémique. Sachant cela, il semble raisonnable de conclure que si vous manquez d’adénosine triphosphate (ATP) – ou énergie cellulaire – par manque d’exposition au soleil, vous risquez de vous sentir mou et fatigué, et possiblement déprimé.
  • Le soleil régule également votre rythme circadien, et il a été démontré que la luminothérapie est efficace tant contre la déprime saisonnière que contre les dépressions graves non saisonnières. Lorsqu’il fait nuit, votre taux de mélatonine augmente, ce qui explique que vous vous sentiez éventuellement fatigué lorsque le soleil commence à se coucher. Au cœur de l’hiver, cela peut se produire dès 16h00.
  • La lumière ultraviolette (UV) stimule également les cellules épidermales, que l’on appelle les kératinocytes, afin qu’elles produisent des beta-endorphines, qui ont un effet dopeur d’humeur.
  • De la sérotonine est également libérée en réponse à la lumière du soleil, ce qui contribue à améliorer votre humeur et votre niveau d’énergie.
  • Les UVA génèrent de l’oxyde nitrique (NO) dans votre peau, ce qui a de nombreux effets bénéfiques sur votre corps. Cela encourage jusqu’à 60% de votre sang à circuler vers les capillaires cutanés, par lesquels le sang absorbe les UV et les rayons infrarouges, ce qui peut structurer l’eau dans votre corps. De plus, les UVA aident à débarrasser votre sang de toute infection tandis que les infrarouges rechargent votre batterie cellulaire. L’oxyde nitrique diminue également l’inflammation, ce qui pourrait avoir un effet bénéfique sur votre santé mentale, la dépression étant fortement liée à l’inflammation chronique de faible intensité.

Les champignons magiques – la solution contre l’anxiété sévère et la dépression ?

La recherche suggère de plus en plus que la psilocybine, également connue sous le nom de champignon magique, pourrait changer la donne dans le traitement des anxiétés et dépressions sévères. Entre 80 et 90% des patients atteints de cancer, dans deux études séparées, ont été soulagés immédiatement et de façon durable, de leur anxiété et de leur peur de la mort grâce à une seule dose. Une majeure partie de ce rétablissement remarquable semble être liée à l’intensité spirituelle de l’expérience.

Au-delà de la reconnexion spirituelle elle-même, le sentiment d’amour et « d’appartenance » à un tout, semble aussi entraîner des modifications dans le cerveau – un mécanisme attribué à la neuroplasticité, dans lequel le cerveau change en fonction de ses expériences. Une majorité des participants ont qualifié cette expérience comme étant « l’une des plus marquantes » de leur vie, ayant entraîné le sentiment que tout à un sens, y compris leurs propres combats.

D’après moi, c’est le manque de sens de la vie et le manque de connexion à quelque chose de plus grand que nous, qui envahit les vies de tant de personnes de nos jours, et la réponse ne se trouve pas dans le renfermement ou le camouflage de vos émotions par des cachets. Vous trouverez plus probablement le soulagement que vous recherchez dans une introspection attentive et dans l’application de méthodes pour stimuler votre résilience émotionnelle, qui peuvent comprendre la méditation non-confessionnelle et les pratiques spirituelles en fonction de vos propres penchants spirituels.

La psilocybine est actuellement classifiée comme drogue illégale et ne peut pas être utilisée comme traitement psychiatrique en dehors du cadre de la recherche, mais cela pourrait changer. En attendant, je vous encourage à rechercher ce qui apporte un sens et un but à votre vie. Souvenez-vous aussi que la dépression et les autres problèmes de santé mentale ont généralement pour origine des troubles intestinaux et une inflammation chronique, l’adaptation de votre alimentation est donc une étape fondamentale pour une guérison sur le long terme et pour votre santé mentale. Une exposition raisonnable au soleil peut également jouer un rôle important. Un sommeil réparateur et une activité physique appropriée sont deux autres facteurs de style de vie à prendre également en compte.

Commentaire: Les chamanes du monde entier peuvent, dans certains cas, se servir de plantes pour soigner le corps et l’esprit, et, dans des cas encore plus spécifiques, pour acquérir certaines connaissances. L’usage récréatif, corrompu, que l’on fait de ces plantes, ici en occident, est donc bien éloigné de celui, thérapeutique, qui est évoqué plus haut. Il est donc bien difficile d’encourager leur utilisation tant l’ignorance concernant leurs vertus est manifeste. Sachons malgré tout que l’Ayahuasca ou le Peyotl peuvent permettent de se délivrer, en très peu de temps, de certaines addictions, aux drogues dures par exemple. De certains problèmes psychologiques, également. Chose que la médecine occidentale moderne est bien en peine de réaliser.

Notes :

Jama Internal Medicine December 12, 2016, doi:10.1001/jamainternmed.2016.7507

NBC News December 12, 2016

NPR February 13, 2017

Scientific American January 2017

Lifehack, Science Says The Seed Of Depression Is Hidden In Your Gut, Not Your Brain

New York Times June 23, 2015

New York Times June 23, 2015

New York Times June 23, 2015

Psych Central June 12, 2015

British Journal of Psychiatry 2009 Nov;195(5):408-13

Science News March 23, 2016

British Journal of Psychiatry 2009 Nov;195(5):408-13

Precision Nutrition, Why Junk Food Won’t Make You Happy

Prebiotin.com, Foods Containing Prebiotics

Medical News Today February 10, 2017

Time November 7, 2016

Psychology Today Seasonal Affective Disorder

Journal of Internal Medicine 264(6); 599-609

Psychiatry Research May 30, 2015: 227(1); 46-51

DermatoEndocrinology April/May/June 2012; 4(2): 109-117

Via Sott

Dans l’actu santé, à noter qu’une substance cancérogène a été détectée dans les Biscuits pour bébés de la marque Nestlé

Selon la fondation Changing Markets, qui a analysé 25 biscuits pour enfants en bas âge commercialisés en France, de l’acrylamide a été retrouvée à une concentration de 226,1 microgrammes par kg dans les « P’tits Biscuits texture croquante et fondante » de marque Nestlé ...

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Publié par le 3 avril 2017 dans général, Santé - nutrition, société

 

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