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Présidentielle : Pourquoi est-ce justifié de quitter l’Europe ? (+ Quelles sont les positions des candidats vis à vis de la Russie ?)

02 Avr

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Vous vous posez des questions sur la sortie de l’Europe ? Vous hésitez ? Les brins ont compilé pour vous les dangers d’y rester.

L’idée de la quitter fait peur à beaucoup, peur largement entretenue par la propagande des Médias mainstreams, tous européistes, qui menacent le pays d’un Armageddon au cas où nous manifesterions dans l’urne la volonté de nous délivrer de cette organisation supranationale et non démocratique.

De mon point de vue l’Armageddon est déjà largement entamé par l’Union Européenne elle-même.
Pourquoi faut-il quitter l’Europe et récupérer notre souveraineté, notre droit à gérer le pays comme nous l’entendons ?

Parce que c’est la Commission Européenne qui dirige nos vies, et que nous avons juste le droit de la fermer, et que c’est intolérable, tout simplement.

La liste est quasi infinie de ce que nous subissons malgré et contre nous de la part de cette Commission néo-libérale, largement au service des banques des multinationales et des lobbies. Nous le développons à longueur d’articles depuis près de 6 ans maintenant.

Le Linky, et autre compteur « intelligent » mais dangereux, c’est l’Europe,

Le TAFTA, CETA et autres contrats commerciaux négociés dans une opacité totale, c’est l’Europe.

10 ans encore de glyphosate tueur d’abeilles, et de danger pour nos santés, c’est l’Europe.

L’agro-industrie qui martyrise les animaux, défigure nos campagnes, pollue, tue nos agriculteurs et produit de la merde, c’est l’Europe.

Les travailleurs détachés, dont les charges sociales sont payées dans les pays d’origine et qui rendent le cout d’un travailleur français plus cher, c’est l’Europe.

La loi El Khomery : C’est l’Europe,

Le démantèlement de notre système de santé : C’est l’Europe.

Les délocalisations sauvages, c’est l’Europe grâce à l’article sur les transferts de capitaux.

Collatéralement, la désindustrialisation française, et les chômeurs en masse, c’est l’Europe.

Le grand n’importe quoi du problème migratoire c’est l’Europe.

Les programmes d’austérité qui mettent les populations sur le flanc au profit des puissances d’argent qui se gavent, c’est l’Europe.

La réduction des budgets des régions, c’est l’Europe.

L’hystérie anti-Russe, la soumission à l’OTAN et à ses fantasmes guerriers, c’est l’Europe

etc… Cette liste n’est malheureusement pas exhaustive.

ET CE N’EST PAS FINI, LA LISTE S’ALLONGERA ENCORE SI NOUS METTONS AUX MANETTES UN EUROPÉISTE (FILLON et MACRON, notamment, les plus enragés)

Cette liste semble sortie tout droit d’un blog FN. Pourquoi ? Parce que ceux qui ont des griefs contre cette Europe-là ne peuvent qu’être tous d’accord sur ses dysfonctionnements. C’est aussi bête que ça. Cela permet aux journaleux euro-atlantistes de jouer la confusion et l’amalgame en permanence dans leurs interviews en bons caniches du pouvoir qu’ils sont.

Que recommande (vivement) la Commission Européenne à la France ?

Vous avez aimé le quinquennat Hollande ? Vous allez adorer la suite : Les GOPE sont révisées tous les ans. Celles de 2016 pour 2017 sont consultables ICI

Volontairement, je ne vous donne que les têtes de chapitre du plan général 2014. Il y a trois ans… Constatez par vous-mêmes à quel point les choses ont avancé depuis !

Vous pourrez consulter les développement sur le site de l’UPR. (Ce choix n’est pas une publicité, je n’ai pas à vous dire pour qui voter, mais à vous informer). Il faut le reconnaître, ce sont eux les plus clairs sur la question.

1- « Réduction des dépenses publiques »

Traduction : c’est ce que le gouvernement a annoncé avec son plan de 50 milliards d’économie [4]. C’est la fameuse contrepartie du « pacte de responsabilité » pour ne pas faire exploser le déficit. À ce pacte de responsabilité peu efficace [5] sur la compétitivité, il est désormais demandé d’ajouter une nouvelle réduction drastique des dépenses publiques.

2- Redéfinir « la portée de l’action des pouvoirs publics »

Traduction : cela revient à accentuer les privatisations et la destruction de notre système de santé et de nos services publics auxquels les Français sont majoritairement attachés, quelle que soit leur couleur politique [6].

3- Le texte va plus loin concernant le système de santé puisqu’il explique que « d’importantes économies à court terme
ne peuvent être réalisées sans une réduction significative de l’augmentation des dépenses de sécurité sociale »

Traduction : il faut s’attendre à une baisse massive des remboursements de santé, puisque la branche maladie représente quasiment 50 % des dépenses de la Sécurité sociale [7], ainsi qu’à une privatisation rampante de la Sécurité sociale, via le recours croissant aux mutuelles privées, présentées comme solution à tous les problèmes.

4- « Simplifier les différents échelons administratifs »

Traduction : voilà l’une des motivations avancées par les pouvoirs publics pour adopter une nouvelle loi de décentralisation.

Il faut pourtant noter qu’aucune des lois précédentes de décentralisation n’a apporté d’économies substantielles. Bien au contraire, les coûts des collectivités locales ont généralement eu tendance à exploser [9].

5- Dans le chapitre coût du travail, « il convient que le salaire minimum continue d’évoluer d’une manière propice à la compétitivité et à la création d’emploi »

Traduction : il faut : a) arrêter les revalorisations du SMIC ; b) commencer à mettre en œuvre sa suppression.

Ne doutons pas que des campagnes de presse se préparent pour expliquer au bon peuple que le SMIC serait « un frein à la croissance » et que sa suppression permettrait de « libérer les énergies »…

6- « Une attention particulière devrait être accordée aux dispositions réglementaires du Code du travail ou aux règles comptables liées aux seuils spécifiques en matière d’effectifs, qui entravent la croissance des entreprises françaises »

Traduction : tiens donc ! C’est exactement ce que « propose » François Rebsamen, le prétendu « ministre du Travail, de l’Emploi et du Dialogue social » du gouvernement.

Même si, selon la tactique d’enfumage habituelle, dite « des lieutenants », certains socialistes font mine de s’y opposer. [12] Opposition pour la galerie bien entendu.

7- « Accroître la souplesse des conditions de travail en cas de difficultés économiques provisoires »

Traduction : il faut poursuivre la remise en cause de l’existence même des contrats de travail à durée indéterminée (CDI) et accroître la précarisation des contrats de travail.

8- « Une majorité reste confrontée à d’importantes barrières à l’entrée ou à l’exercice (par exemple les taxis, le secteur
des soins de santé, les notaires et, plus généralement, les professions juridiques »

Traduction : il faut déréguler tous ces secteurs, déjà mis à mal par les traités européens.

9- « Les tarifs réglementés restent d’application pour les ménages et, en ce qui concerne l’électricité, ils sont fixés en
dessous des niveaux de coûts et l’accès pour les autres fournisseurs est limité »

Traduction : la hausse des tarifs et la privatisation d’EDF sont au programme.

10- « Dans le secteur ferroviaire, des barrières à l’entrée continuent d’entraver le bon fonctionnement du marché »

Traduction : comme précédemment, c’est la privatisation de la SNCF et sa mise en concurrence forcée qui sont au programme du gouvernement.

Je rappelle que nous avons déjà dit non en 2005 au traité de Lisbonne. Notre adhésion nous fut imposée de force par le refus de ratifier le référendum de 2005 sur lequel Nicolas Sarkozy s’est assis sans aucune honte.

NOUS POUVONS MAINTENANT CORRIGER CA.

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Merci à Galadriel pour LesBrinsd’Herbe

Important : Quelles sont les positions des candidats vis à vis de la Russie ?

Le 28 mars, l’Association Dialogue Franco-Russe, a invité l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle ou leurs représentants à s’exprimer sur les relations entre la France et la Russie. Quatre ont manqué à l’appel.

Jean Lassalle aurait souhaité être présent mais n’a pu faire le déplacement pour cause de meeting. De plus, personne n’était disponible dans son équipe pour le représenter. Trois autres candidats n’étaient ni présents ni représentés : Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou. Ils ont refusé l’invitation.

Jacques Cheminade, Nicolas Dupont-Aignan et François Asselineau étaient venus en personne. Djordje Kuzmanovic, conseiller de Jean-Luc Mélenchon, David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen, Axel Poniatowski, soutien de François Fillon, ainsi que Pascal Cherki, porte-parole de Benoît Hamon, avaient également fait le déplacement.

Jacques Cheminade : «gagnant-gagnant»

«Ma politique de relation avec la Russie sera celle du général de Gaulle», a souligné le candidat de Solidarité et Progrès dans une référence sans équivoque. Jacques Cheminade souhaite s’inscrire dans la tradition de non alignement qui fut celle du premier président de la Ve République. Il souhaite mettre en place une politique de «détente, d’entente et de coopération», un stratagème «gagnant-gagnant pour la cause commune de l’humanité».

Dans les faits, ce rapprochement doit s’effectuer sur un certain nombre de questions qu’il juge fondamentales. La lutte contre le terrorisme, tout d’abord. Il a ainsi rappelé le discours prononcé par Vladimir Poutine à l’ONU le 28 septembre 2015, «inscrivant cette lutte dans le droit international des nations».

S’inspirant de la célèbre expression, chère au général de Gaulle d’«une Europe de l’Atlantique à l’Oural», Jacques Cheminade a appelé à bâtir une Europe des nations et des projets encore plus grande, qui irait de «Lisbonne à Vladivostok».

Le candidat de Solidarité et Progrès souhaite accroître les relations économiques franco-russes, notamment dans les domaines de l’écologie, du développement de la Sibérie ou encore de l’agriculture.

Sur la question des sanctions qui touchent la Russie et de l’embargo sur les produits alimentaires occidentaux mis en place par Moscou en représailles, Jacques Cheminade a souhaité qu’ils cessent. Le candidat souhaite que la Russie puisse, à nouveau, acheter des produits agro-alimentaires tels que le lait ou la viande porcine à la France «comme elle le faisait avant».

Jean-Luc Mélenchon : «ni amis ni ennemis»

«Nous ne sommes pas les amis de Poutine, nous ne l’avons jamais rencontré et nous ne recevons pas d’argent de Russie», a lâché le représentant du candidat de la France insoumise, taclant le Front national (FN) et les prêts qui lui ont été accordés par des banques russes. Djordje Kuzmanovic a souhaité se distancer de Moscou dès le début de son discours. Il faut dire que son candidat, Jean-Luc Mélenchon, s’est vu reprocher à plusieurs reprises une trop grande proximité avec la Russie.

Le porte-parole a donc souligné que s’ils avaient été russes, les soutiens de la France insoumise se trouveraient très certainement dans l’opposition. Djordje Kuzmanovic a en outre souhaité jouer la carte du pragmatisme disant s’intéresser à la Russie en tant «qu’entité géostratégique».

Après avoir rappelé les liens historiques qu’ont entretenu avec la Russie de célèbres dirigeants français, tels que Napoléon Bonaparte, Charles de Gaulle ou encore Jules Ferry, Djordje Kuzmanovic a affirmé qu’en tant que président de la République, Jean-Luc Mélenchon entretiendrait des «relations cordiales et [nous] l’espérons de partenariat avec Monsieur Poutine ou tout autre président que les Russes se seront choisis».

Djordje Kuzmanovic s’est dit particulièrement intéressé par le groupement des BRICS, réunissant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, de même que par les outils économiques visant à concurrencer les traditionnels Fonds monétaire international (FMI) et Banque mondiale (BM) mis en place dans le cadre de cette alliance de pays émergeants. Il a parlé de la nécessité de «faire émerger un monde multipolaire face à la course hégémonique des Etats-Unis».

Citant lui aussi Charles de Gaulle et sa célèbre sentence «Les Etats n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts», le conseiller de Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la France avait des intérêts communs avec la Russie, mentionnant les domaines de la science, de la culture et du mémoriel.

Il s’est lui aussi déclaré contre les sanctions qui frappent la Russie au regard «des conséquences catastrophiques» qu’elles auraient sur la France. Il a notamment cité l’exemple des pays Baltes qui «historiquement vendent leur lait en Russie» et qui du fait des sanctions, se sont retournés vers le marché européen, concurrençant les producteurs français sur les prix.

Front national : «racines communes»

David Rachline, le directeur de campagne de Marine Le Pen a commencé son intervention par un rappel historique lors duquel il a mis en avant les racines européennes communes de la France et de la Russie. «Nous accordons de l’importance à l’âme des peuples contrairement aux mondialistes», a-t-il déclaré.

«Nous souhaitons que la Russie retrouve sa place au sein du continent européen», a lancé le maire de Fréjus. Avant de rappeler une déclaration faite en 2002 par Vladimir Poutine. Le président russe avait souligné que si la Russie était un pays «eurasiatique» d’un point de vue géographique, il était «européen» car «de culture européenne».

David Rachline a notamment appelé à ce que les relations franco-russes s’inscrivent «dans le temps long». Selon lui, la volonté de la population de Crimée de rejoindre la Fédération de Russie était «légitime». «Nous exigerons que l’Union européenne lève les sanctions», a-t-il précisé. Avant d’ajouter qu’en cas de refus de Bruxelles, la France le ferait «de manière unilatérale». Revenant sur la non livraison à la Russie des navires de guerre français de type Mistral, David Rachline a parlé de «soumission totale à l’administration Obama».

D’après lui, «toute recherche de paix dans les différents conflits qui agitent le monde» ne peut se faire «sans la Russie». Raison pour laquelle il a appelé à ce que 2017 soit l’année «du rétablissement des relations franco-russes».

François Fillon : la cordialité ferme

Axel Poniatowski, ex-président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, a démarré son intervention en insistant sur l’importance des relations franco-russes, «une question qui n’est pas secondaire». Il a décrit comme un avantage le fait que François Fillon, le candidat de la droite, connaisse personnellement Vladimir Poutine.

«Le monde vit une période très dangereuse. La guerre s’est rapprochée de l’Europe, notamment en Ukraine», a averti Axel Poniatowski, avant d’ajouter que le risque terroriste restait très élevé sur le Vieux continent. C’est pour ces raisons, selon lui, qu’il est nécessaire d’effectuer un rapprochement diplomatique avec Moscou. Il a critiqué la «diplomatie aveugle» de François Hollande. «Il ne faut pas se tromper d’ennemi, ce ne sont pas les Russes qui ont organisé les tueries de Nice, du Bataclan, de Bruxelles ou encore de Londres», a-t-il rappelé. «Nous avons besoin de la Russie pour vaincre le terrorisme», a souligné Axel Poniatowski.

Il a cependant tenu à souligner que François Fillon ne comptait pas «faire preuve de faiblesse» avec ses interlocuteurs russes. Il a plaidé pour une relation «franche, respectueuse mais ferme si nécessaire».

A l’instar des précédents intervenants, Axel Poniatowski a rappelé que François Fillon souhaitait mettre un terme aux sanctions contre la Russie, chiffrant la chute du commerce bilatéral à 35%.

Benoît Hamon : à contre-courant

Si Pascal Cherki assure que le candidat du Parti socialiste (PS) ne veut pas d’une «Russie faible», ses dires montrent que la position de Benoît Hamon est assez inédite parmi les sept candidats représentés. «Nous avons besoin d’une Russie forte et responsable», a lancé le porte-parole du candidat socialiste.

Il a dit toute son admiration pour l’héritage franco-russe en glissant une petite anecdote historique. Ce dernier a en effet raconté à son auditoire l’origine du mot «bistro», entré dans le langage français, selon l’étymologie populaire, à l’occasion de la présence de l’armée russe à Paris de 1814 à 1818. En effet, en dînant dans les restaurants parisiens, les soldats russes s’exclamaient «bistro !» (vite, en russe) pour être servis plus rapidement. Nos bistrots d’aujourd’hui viendraient donc de ces exclamations.

«Pour le Parisien que je suis, c’est un héritage que j’affectionne», a déclaré Pascal Cherki.

A l’instar de tous les autres intervenants, il a souligné que la lutte contre le terrorisme ou la résolution des crises internationales passaient en partie par la Russie mais il est le seul à s’être déclaré favorable au maintien des sanctions qui sont selon lui «un moyen pas une fin». Il a qualifié le rattachement de la Crimée à la Russie d’«inadmissible» et s’il reconnaît que, de son côté, l’Ukraine ne fait pas tout pour mettre en œuvre les accords de Minsk 2 sur la résolution de la crise, il estime que «le fort doit toujours faire un pas vers le faible». Il a cependant souligné que son candidat était pour une levée progressive des sanctions dans le cadre de l’application de ces accords.

Nicolas Dupont-Aignan : sommet France-Russie-Etats-Unis

Après avoir fustigé la politique instituée par le Quai d’Orsay ces dernières années, le candidat de Debout la France (DLF) a assuré que s’il était élu, il inviterait le président Vladimir Poutine à inaugurer la cathédrale orthodoxe russe de Paris le 5 juin pour «réparer un outrage». Une référence à l’annulation de la visite du président russe prévue en octobre 2016 dans la capitale française lors de laquelle le président russe aurait dû inaugurer l’édifice religieux. A noter que cette proposition a récolté une salve d’applaudissements dans la salle.

Il souhaite également inviter le président russe ainsi que Donald Trump à venir commémorer le débarquement, le 6 juin en Normandie. Le même jour, le candidat à l’élection présidentielle désire organiser un sommet trilatéral avec ces deux chefs d’Etat, afin de «réaffirmer l’indépendance diplomatique et militaire» de la France qui a le droit «de coopérer avec qui elle veut».

A l’instar du représentant de François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan a averti qu’il ne comptait pas «se mettre dans la main des Russes». Il a ainsi prévenu qu’il ne serait pas un «président docile».

Il a également déclaré que «la clé de l’élimination de l’Etat islamique» passait par «la Russie et la Syrie plus que par Riyad ou le Qatar».

François Asselineau : posture gaullienne

«Nous mettrons un terme aux sanctions», a garanti fermement François Asselineau, candidat de l’Union populaire républicaine, tout en laissant entendre qu’il avait lui aussi l’intention d’opérer un revirement démocratique vis-à-vis de la Russie. Il a notamment rappelé le chiffre donné par l’ex-président de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricole Xavier Beulin, récemment décédé. Ce dernier estimait à environ un milliard d’euros les pertes subies par l’agriculture française en raison des sanctions.

François Asselineau a par ailleurs reconnu le rattachement de la Crimée à la Russie comme légal, expliquant avoir vu «une société libre» lors de son déplacement dans la région russe. «Je ne vois pas pourquoi on refuse de reconnaître le référendum qui a eu lieu en Crimée alors qu’on trouve très bien les référendums qui ont eu lieu au Kosovo ou au Sud-Soudan», a-t-il expliqué.

Le candidat a fait part de sa volonté que la France retrouve son indépendance et sa souveraineté notamment au niveau diplomatique sur le modèle de la politique de Charles de Gaulle, une diplomatie «sans ennemis désignés».

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Publié par le 2 avril 2017 dans général, International, Politique

 

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