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Insolite Du Dimanche . Voyage aux confins de la conscience : Cet homme peut sortir de son corps – L’expérience MacDougall relancée …

26 Mar

Voyage aux confins de la conscience : Cet homme peut sortir de son corps 

 

Voici un papier qui vient en confirmer 2 autres notamment que j’ai publié récemment, et qui est dans la continuité : 

Scientifiques : « L’Âme ne périt pas, elle retourne à l’Univers » et Des scientifiques allemands prouvent qu’il y a une vie après la mort 

2 papiers qui rappellent (entre autres …, il existe 13 000 articles sur le Blog) que la science moderne Admet désormais que l’âme existe bel et bien en soi, et qu’elle continue d’exister après la mort …

L’âme humaine a-t-elle un poids ?

Pour commencer, un rappel abordé dans la vidéo ci dessus : En mourant, chaque homme ou femme perdrait 21 grammes. Soit le poids de l’âme humaine. Et ces 21 grammes différencieraient l’homme de l’animal… Cette idée trouve son origine dans une expérience controversée menée dans les années 1900 dans le Massachussetts, aux Etats-Unis, par le médecin Duncan MacDougall. Ce dernier a pesé des mourants en cherchant à déterminer que l’âme humaine existait physiquement, matériellement. Résultat : les malades présentaient une variation de leur masse au moment de leur mort. Le chercheur a mesuré qu’ils perdaient environ 21 grammes au moment de trépasser.

Vingt et un grammes ?

Tout le monde ou presque a entendu l’idée que l’âme pèse 21 g. C’est frappant, incongru, et suffisamment répété pour qu’on se dise que ça peut être vrai, d’autant plus quand on apprend que le docteur McDougall l’a prouvé dans une publication scientifique de 1907.

maxresdefaultL’expérience de McDougall

Comment ce scientifique du siècle dernier s’y est-il donc pris ? Il a placé une balance sous le lit de malades sur le point de mourir et a mesure la différence de masse au moment de la mort. On ignore comment il a su déterminer avec précision ce passage de vie à trépas, vu que les travaux les plus récents montrent que mourir est un processus graduel, le corps prend du temps pour mourir, et il peut être réanimé et donc revenir à la vie jusqu’au moment où le processus devient irréversible et où le corps et en particulier le cerveau perd ses facultés…

Mais passons outre cette gigantesque difficulté et admettons que la mesure de la masse du patient a bien pu être réalisée à l’exact moment de la mort même si cela ne veut pas dire grand chose. À partir de là, posons-nous quelques questions :

1 — Combien de sujets McDougall a-t-il pesés ?

6

2— Combien de mesures a-t-il retenues ?

4

3 — Quelles étaient les différences de masse observées ?

21,26 g ; 45,76 g ; 70,87 g et 10,63 g (sachant que dans un cas la masse a été reprise ensuite, et que deux autres ont encore perdu de la masse peu après…)

4 — Pourquoi a-t-il retenu 21 g ?

Mystère !

5 — McDougall a-t-il travaillé sur des animaux pour comparer ?

Oui, il a sacrifié une quinzaine de chiens et mesuré leur variation de masse… Il en a conclu que les chiens n’ont pas d’âme.

6 — A-t-on confirmé ces résultats ?

Non. L’expérience n’a jamais été renouvelée depuis cent neuf ans (jusqu’à nos jours donc, où il a été mesuré 45 g pour l’âme de Fraisse). On avait bien fait une étude assez similaire pour voir si on observait un changement de masse lors des voyages astraux (quand l’âme est censée quitter le corps, mais de manière momentanée), mais apparemment on n’avait rien trouvé [1].

Pese-de-lme

Moralité ?

À partir d’un échantillonnage de 4 valeurs présentant une variabilité du simple à l’heptuple (c’est-à-dire un échantillonnage « dégueulasse » en jargon scientifique) le Dr McDougall a retenu la valeur de 21g qui n’est même pas proche de la valeur moyenne de 37.13 g. C’est à n’y rien comprendre. Il n’a pas cherché ou pas réussi à confirmer ces résultats plus avant, et il a visiblement peu de considération pour la gent canine. L’âme serait l’apanage de l’être humain.


Or – Il ne faut pas négliger la théorie des 21 grammes

Cependant il ne faut pas négliger la théorie des 21 grammes car elle peut être une possibilité et est une ouverture vers la recherche. La métaphysique (si elle existe) et le monde vivant sont deux mondes qui ne devraient jamais se rejoindre en soi, « La terre pour les vivants« . L’Homme par son évolution à la manie de toujours vouloir modifier le fonctionnement de ce qu’il pense arriver à pouvoir contrôler, imaginons s’il parvenait à toucher à quelques choses qu’il ne maitrise pas, dont il n’a aucune connaissance.

L’âme est une énergie qui fait fonctionner nos circuits cérébraux, on a pu constater qu’elle était gorgée de différentes énergies en plus de ses ressources, il n’est donc pas négligeable de penser que les êtres vivants en possèdent à leurs tour pour « fonctionner« .

Existe-t-il de bonne ou mauvaise âme ? On définit nous-même l’âme de quelqu’un d’un aspect extérieur par ses actions, sa manière d’être ou de penser, mais ne nous trompons pas en affirmant des choses infondés, nous savons tous que personne n’est tout blanc ou tout noir (spirituellement bien-sûr)

Tout le monde sait que l’âme monte au ciel, sauf pour l’âme du pêcheur qui tombe droit vers les enfers.

En admettant que l’âme monte au ciel, cela signifie qu’elle est plus légère que l’air environnant et donc d’une densité nettement inférieure au corps dont elle s’échappe… Débarrassé de cet attribut plus léger que l’air, le corps devrait subitement devenir plus lourd, pas plus léger. Faites l’expérience avec des ballons gonflé à l’hélium pour vous en convaincre : votre poids sur la balance augmente légèrement lorsque vous les lâchez.

En perdant une partie de soi plus légère que l’air, le corps devrait s’alourdir, et non pas s’alléger, comme quelqu’un qui monte sur une balance avant de lâcher tous ses ballons remplis à l’hélium.

McDougall prouve donc que ses sujets étaient tous pêcheurs et que leurs âmes, alourdies par un plus ou moins grand nombre de péchés descendaient plus ou moins vite en enfer.

Cette interprétation est probablement plus correcte que celle de McDougall, parce qu’elle colle plus à l’opinion générale que tout le monde se fait du concept de l’âme

Et, voilà, en 2017 une nouvelle étude menée pendant 10 année par des scientifiques et un livre qui en découle vient corroborer l’expérience MacDougall … (cf vidéo du début)

Ce livre est né de la rencontre d’une scientifique et d’un psychothérapeute avec un jeune homme qui dit « sortir hors de son corps » depuis l’enfance. Rencontre qui va bouleverser la vie de ce dernier et l’emmener toujours plus loin à la découverte de ses capacités.

Pendant dix ans, tous trois vont tâtonner, explorer, tester et sans cesse repousser les limites de Nicolas Fraisse, en s’appuyant tantôt sur les connaissances de Sylvie Dethiollaz, la scientifique, qui voit ses savoirs théoriques ébranlés, tantôt sur l’expérience de l’humain de Claude Charles Fourrier, le psychothérapeute, qui se réfère à son propre vécu.

Un parcours passionnant, parsemé d’épisodes étonnants et d’anecdotes tout aussi étranges que déroutantes. Une aventure hors du commun, à la découverte des « sorties hors du corps », de la « vision à distance », de la « télépathie » et de bien d’autres phénomènes stupéfiants, qui les conduira à une ultime expérience dont les résultats défient toute rationalité. Une étude qui soulève des questions essentielles quant à la véritable nature de la conscience et de la réalité, et renvoie chacun au mystère de l’existence .

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3 réponses à “Insolite Du Dimanche . Voyage aux confins de la conscience : Cet homme peut sortir de son corps – L’expérience MacDougall relancée …

  1. Carlos

    26 mars 2017 at 6:28

    Ses sorties ressemblent étrangement à celles de Louis Famoso en 1963 :
    https://effondrements.wordpress.com/2012/05/28/e-m-i-nde-de-louis-famoso-ou-vision-de-la-fin-des-temps/
    Car lui aussi est allé se balader dans le cosmos et a vu des « masses lumineuses ». Mais pour lui elles étaient sphériques…..

     
  2. Yann

    26 mars 2017 at 7:21

    Des entités autres qu’ humaines existent. Seul problème, certaines sont bonnes alors que d’autres pas. Dans une autre vidéo, Nicolas Fraisse en s’apercevant que les informations ne venaient pas de lui, eut très peur. Il se sentait en quelque sorte manipulé (voir à partir de 20 mn) :

    Les exorcistes constatent ce même genre de phénomène. Mais là avec des personnes sous influence satanique. Quelqu’un qui a donné son âme au diable par exemple, arrive à avoir ces pouvoirs. Mais ils ne sont jamais sur commande. C’est donc bien une autre entité qui les permet et non lui-même. On rejoint là les tables tournantes ou les diseurs d’avenir…. Un voyant arrive à sortir des choses incroyables sur votre passé. Mais curieusement, dès qu’il s’agit de l’avenir, il y a comme un piège, qui vous portera par la suite à perdre espoir. Les seules voyances valables, sont celles que vous n’avez pas demandées. Avec l’écriture automatique c’est la même chose.

    Le cas Nicolas Fraisse devrait être examiné par un exorciste. Car cette sensation de manipulation qu’il a eu n’est pas normale.

     
  3. sophiaparamount

    27 mars 2017 at 1:40

    Pour les Ummites les animaux n’ont pas d’âme non plus, ils sont une émanation de la conscience globale

     

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