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Des sursauts radios rapides émis artificiellement par « une technologie extraterrestre » (Communiqué de presse du Center for Astrophysics de Harvard)

15 Mar

Cliché pris par le téléscope spatial Hubble. Image d’illustration.

 De toutes les choses inexpliquées dans notre Univers, les sursauts radio rapides sont sans doute les plus étranges. Ils sont parmi les signaux les plus insaisissables et explosifs jamais détectés dans l’espace et bien qu’ils durent que quelques millisecondes, ils génèrent autant d’énergie que 500 millions de Soleils. L’an dernier, seize de ces sursauts rapides ont été détectés et selon des chercheurs de Harvard, ceux-ci pourraient être la preuve d’une technologie extraterrestre avancée.

A l’heure où l’on ne cesse de découvrir de nouvelles exo-planètes qui pourraient abriter la vie telle que nous la connaissons, il apparait de plus en plus légitime de considérer l’hypothèse de civilisations éloignées et avancées. Devant l’absence d’une explication naturelle du phénomène des sursauts radios rapides, deux chercheurs du Centre Harvard-Smithsonian pour l’astrophysique ont étudié la question et formulé une hypothèse surprenante mais crédible.

Les mystérieux sursauts radio rapides auraient-ils une origine extraterrestre ? Selon une nouvelle hypothèse, hautement spéculative, la réponse est oui. Il pourrait en effet s’agir de faisceaux d’ondes radio ayant temporairement croisé la Terre et qui étaient destinés à propulser des voiles photoniques géantes emportant des vaisseaux interstellaires, voire intergalactiques.

Avi Loeb est un brillant astrophysicien du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics. Il publie depuis des années des articles dans lesquels il explore des idées étonnantes (un peu comme Freeman Dyson a l’habitude de le faire). Ainsi, selon Loeb, le rayonnement fossile était assez chaud environ 15 millions d’années après le Big Bang pour que des organismes vivants puissent apparaître dans de l’eau liquide sur bien des exoplanètes, même très éloignées de leur étoile hôte. Le chercheur a également montré qu’une atmosphère polluée par des émissions de CFC pourrait être utilisée comme biosignature d’une civilisation E.T. ; il a aussi proposé de faire de l’Optical Seti en cherchant la pollution lumineuse nocturne d’une telle civilisation.

Dans un article mis en ligne sur arXiv en 2015, Loeb explorait la possibilité de détecter les émissions d’extraterrestres en train de propulser une voile photonique. Sans surprise, l’année suivante, on apprenait que l’astrophysicien avait été intégré à l’équipe de chercheurs à la tête du projet Breakthrough Starshot ; ce projet consiste justement à envoyer une sonde interstellaire propulsée par une voile photonique en direction du système triple d’Alpha Centauri, par exemple en direction de l’étoile Alpha Centauri C, plus connue sous le nom de Proxima du Centaure (on y a effectivement fait la découverte d’une exoplanète, Proxima b).

Le début du film Passengers, avec le vaisseau interstellaire Avalon. © Peter Francis, YouTube

Une voile photonique alimentée par un fragment de sphère de Dyson ?

Avi Loeb vient maintenant de déposer un nouvel article sur arXiv dans lequel il propose de considérer les mystérieux sursauts radio rapides (FastRadio Burst, ou FRB, en anglais) comme une technosignature de voile photonique E.T. Ce faisant, il relance un débat que l’on pensait clos depuis que la localisation d’au moins un FRB a été précisée (voir l’article ci-dessous paru le 6 janvier 2017 pour en savoir plus). En effet, depuis cette localisation, nous savons que les sursauts radio rapides sont situés en dehors de la Voie lactée. Leur détection sur Terre implique donc qu’ils soient associés à une formidable libération d’énergie, trop formidable pour être associée à des E.T., avait-on pensé alors. Mais pouvait-on vraiment en être sûr alors que l’on n’hésite pas à considérer sérieusement l’existence des sphères de Dyson ?

Avec son collègue Manasvi Lingam, Avi Loeb a calculé que l’énergie d’une étoile comparable à celle du Soleil et qui serait recueillie par une surface deux fois plus grande que celle de la Terre (type fragment de sphère de Dyson) serait bien de l’ordre de grandeur nécessaire à propulser une voile photonique. Cette dernière laisserait alors fuir, sous forme d’ondes radio, la quantité d’énergie associée aux FRB.

Mieux, selon les deux chercheurs, la bande de fréquence des FRB serait précisément celle permettant à la voile photonique impliquée d’entreprendre des voyages interstellaires, voire intergalactiques, emportant avec elle une masse de l’ordre du million de tonnes, c’est-à-dire environ 20 bateaux de croisière. On se prend bien évidemment à rêver au Starship Avalon du film Passengers, bien que celui-ci ne soit pas propulsé par une voile photonique.

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Une réponse à “Des sursauts radios rapides émis artificiellement par « une technologie extraterrestre » (Communiqué de presse du Center for Astrophysics de Harvard)

  1. G

    15 mars 2017 at 5:51

    parasitage électronique encore du blabla pour justifier leur job payé par nos impôts.
    encore des images CGI.
    En diffusant ce type d’infos vous faites le jeu de la nasa. c’est triste d’être tellement attacher à ce système de manipulation.

     

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