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Archives du 16 février 2017

Les Emirats arabes Unis veulent coloniser Mars d’ici 2117 !!

Les Emirats arabes Unis veulent coloniser Mars d'ici 2117

Photo satellite de la région de Nili Fossae sur Mars

Les sept Etats du golf dévoilent une initiative ambitieuse – celle de rendre la planète rouge habitable d’ici à peu prêt cent ans. Avec leur projet «Mars 2117», ils veulent devenir les champions de la conquête spatiale et «faire du rêve une réalité».

«L’installation des Hommes sur d’autres planètes est un rêve de toujours pour tous les humains. Notre objectif est que les Emirats Arabes Unis soient le fer de lance dans les efforts internationaux pour faire de ce rêve une réalité». Tels ont été les déclarations ambitieuses du dirigeant de Dubaï, le Cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum. Ce dernier s’exprimait lors du cinquième Sommet mondial du gouvernement à Dubaï, qui «réunit des leaders éminents des secteurs public et privé, ainsi que des leaders d’opinion et des pionniers internationaux». Il y évoquait les projets de conquête spatiale entreprise par les Emirats arabes unis.

En effet, plus tôt dans la semaine, le dirigent de Dubaï avait dévoilé le lancement du projet Mars 2117 qui vise à créer des colonies d’humains sur la planète rouge et rendre cette dernière habitable d’ici 100 ans.

Ainsi, au cours des prochaines décennies, le projet va explorer les moyens de se rendre plus rapidement sur Mars et une fois sur place, de répondre aux besoins humains en matière de nourriture, de transport et d’énergie.

«Ce nouveau projet est une graine que nous plantons aujourd’hui, pour que les générations futures puissent en récolter les fruits et développer leurs connaissances», a ajouté le cheikh Mohammed ben Rachid Al Maktoum.

Les EAU ont déjà investi 5,4 milliards de dollars (5,1 milliards d’euros) dans son agence spatiale, créée en 2014, à l’origine proposée pour être une agence spatiale pan arabe semblable à celle de l’Europe.

L’agence travaille en partenariat avec le Centre National d’Etudes Spatiales français et l’Agence spatiale britannique.

La planète rouge est un de ses domaines d’intérêt principaux : la première mission des Émirats arabes unis sur la planète, prénommée Mars Hope, devrait être lancée en 2021. Si elle est un succès, elle sera la première sonde arabe envoyée dans l’espace.

Selon un communiqué des autorités émiratis, le projet Mars 2117 débutera avec une équipe de scientifiques issus des EAU avant de se développer sur le plan international. (source)

 
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Publié par le 16 février 2017 dans général, Insolite, Sciences

 

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Dans les secrets de la CIA

Dans les secrets de la CIA

OVNI, crimes nazis, expériences psychiques, tunnels secrets… La CIA met en ligne plus de 12 millions de pages de documents déclassifiés.

Jusqu’à aujourd’hui, ces documents étaient seulement accessibles à la National Archives and Records Administration (NARA), dans le Maryland aux Etats-Unis. Cette mise en ligne fait suite à de multiples pressions de la part d’activistes et d’associations comme, notamment Muckroack qui se bat pour la liberté d’information et a poursuivi en justice la CIA pour les forcer à télécharger la collection. En marge, le journaliste Mike Best a géré un crowdfund de plus de 15 000 $ afin de forcer la CIA à rendre les rapports publiquement téléchargeables, un à un.

Aujourd’hui, ce sont au total 930 000 documents, photos, images, plans, qui sont divulgués sous couvert de l’outil de recherche en ligne CREST (CIA Records Search Tool). « L’accès à cette collection d’importance historique n’est plus limité géographiquement. Le public américain peut accéder à ces documents dans le confort de leur foyer », souligne Joseph Lambert, le directeur de la gestion de l’information de la CIA.

L’outil CREST couvre une myriade de sujets, tels que l’histoire de la CIA, la guerre froide, la guerre de Corée et l’avion de reconnaissance U-2. Les documents traitent également de manière approfondie de l’évolution du terrorisme, ainsi que des questions militaires et économiques à l’échelle mondiale. Beaucoup de ces documents déclassifiés font également référence à des observations d’OVNI ; des recettes d’encre invisible ; le fameux projet Star Gate (pendant 25 ans, la CIA a mené des recherches et des opérations secrète sur les pouvoirs psychiques : télékinésie, télépathie, précognition, magie, voyance, perception extra-sensorielle…) ; l’opération Gold (un tunnel de près de 500 mètres sous Berlin-Est creusé par la CIA et le MI6) ; les dessous de la guerre du Vietnam ; la révolution iranienne ; les crimes nazis.
De nombreuses perles à découvrir…

Parmi ces « perles »  – Voici ce que la CIA a vu sur Mars en 1988 :

Parmi plus de 12 millions de pages de documents « Top secret » déclassifiées récemment par la CIA, on trouve des informations pour le moins curieuses sur les méthodes qu’utilisait l’agence de renseignement dans les années 80 en vue d’étudier la surface de la planète Rouge.

En 1972, le Pentagone a lancé le projet « Stargate », qui avait pour objet d’enquêter sur la réalité et les applications potentielles, tant militaires que civiles, des phénomènes psychiques, plus particulièrement « la vision à distance », une capacité à « voir » psychiquement des évènements, des lieux ou des informations à grande distance.

En dépit du côté douteux des données sur le paranormal, la CIA et le renseignement militaire, au début des années 1970, ont décidé de s’y intéresser, notamment pour surveiller la planète Mars.

Comme on peut lire dans l’un des documents déclassifiés, intitulé « L’exploration de Mars. Le 22 mai 1988 », la CIA a recouru aux services d’un médium pour jeter un coup d’œil sur la surface de la planète Rouge, telle qu’elle avait été il y a environ un million d’années avant notre ère.

Au cours d’une série d’expériences, les agents chargés de la recherche ont notamment demandé au voyant de décrire des zones martiennes en fonction des coordonnées voulues. Il paraît que le médium s’est acquitté assez facilement de cette tâche et a réussi à décrire avec beaucoup de précision ce qu’il voyait avec son « troisième œil »:

« Je dirais que c’est une sorte de pyramide. Elle est très haute et se situe dans une crevasse. Elle est ocre ou jaunâtre. » (40,89º de latitude nord et 9,55º de longitude ouest)

« Je me retrouve au fond d’un profond canyon. Je lève les yeux et je vois un énorme mur abrupt, s’étendant à l’horizon dans les deux sens. Il y a des bâtiments là-dedans. Il s’agit de constructions géantes, sans ornements, composées de cloisons de pierre lisse. » (46,45º de latitude nord et 353,22º de longitude est)

« Cela me rappelle un bout d’une large autoroute. Il y a un grand bloc, ressemblant au Washington Monument, à un obélisque » (45,86º de latitude nord et 354,1º de longitude est)

« Un truc très intéressant, ressemblant à un aqueduc: tel un canal courbe. Il y a des flèches à bord tranchant à l’horizon. L’horizon lui-même est étrange, tout est très flou. » (15º de latitude nord et 198º de longitude est)

« Il y a plusieurs pyramides de taille imposante » (80º de latitude sud et 64º de longitude est)

Mieux encore, le médium est parvenu à pénétrer dans l’une des pyramides: « Il y beaucoup de pièces à l’intérieur. Il n’y a ni meubles, ni objets quelconques. Ce n’est qu’un espace pour l’hibernation. »

À en croire le voyant, il y avait à l’époque des gens sur Mars, qui cherchaient un nouvel endroit pour vivre. Au demeurant, toutes leurs tentatives se sont soldées par des échecs et au bout du compte, ils se sont retrouvés sur un corps céleste, dont la surface est couverte de volcans, de crevasses et de plantes étranges.

Selon le document, l’agent de la CIA a en outre demandé au médium d’établir un contact avec les extraterrestres pour mieux appréhender leurs buts. Cependant, ceux-là ont préféré ignorer le voyant, qu’ils « considéraient » comme une hallucination. L’expérience touche à sa fin sur ce point et les agents font « revenir » le médium à la réalité.

En 1995, le projet Stargate a été transféré à la CIA et une évaluation rétrospective des résultats a été faite. La CIA a contracté l’American Institutes for Research pour une évaluation. Le 30 juin, avant que l’évaluation de l’AIR ne commence, la CIA a fermé le projet.

 
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Publié par le 16 février 2017 dans Education - information, général, Insolite

 

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L’Anses discrédite l’étiquetage nutritionnel, l’UFC-Que Choisir pas du tout d’accord ….

Quand l’Anses discrédite l’étiquetage nutritionnel

Désaccord entre l’Anses qui discrédite l’étiquetage nutritionnel, et l’UFC-Que Choisir pour qui ça à « Un intérêt informatif qui n’est plus à prouver » . Je pense que cette idée d’étiquetage est une bonne chose. Surtout si l’industrie agroalimentaire et la grande distribution n’est pas d’accord – ça veut tout dire …

Pour commencer – L’Anses tente de discréditer l’étiquetage nutritionnel

Peu pertinent, c’est le verdict rendu ce mardi par l’Agence de sécurité sanitaire au sujet des systèmes d’étiquetage nutritionnel, expérimentés en magasins depuis septembre. Une initiative qui, dès le départ, ne réjouissait pas l’industrie.

L’an dernier, il avait généré bien des débats et hérissé le poil de l’industrie agroalimentaire et de la grande distribution. Expérimenté depuis l’automne sur 1 300 produits dans le cadre de la loi Santé de Marisol Touraine, l’étiquetage nutritionnel, une première mondiale, est jugé…inutile par l’Anses, l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation. Dans un rapport publié mardi 14 février, elle estime que les quatre systèmes d’étiquetage nutritionnel (SIN) testés dans une soixantaine de magasins français pour améliorer l’information des consommateurs, n’ont finalement pas démontré leur « pertinence nutritionnelle dans une perspective de santé publique ».

Des résultats contrastés sur le comportement des consommateurs 

Visuellement, il s’agit de logos, couleurs, graphiques, etc. proposant une information nutritionnelle synthétique sur la face avant des emballages, en complément de la déclaration obligatoire figurant depuis décembre 2016 en face arrière de tous les produits pré-emballés. Problème, ils ne permettraient pas de réduire l’incidence de maladies dans la population, en améliorant durablement ses comportements alimentaires.

Car côté nutrition, toutes les variables jugées importantes par l’Anses (apports en nutriments ou en autres substances, l’énergie, le régime alimentaire pris dans sa globalité…) ne seraient pas prises en compte par les SIN, et répondraient de façon imprécise aux besoins spécifiques des différents groupes de population. Sur le comportement de l’acheteur, les résultats seraient contrastés, tant sur des variables quantitatives (fréquences d’achat) que qualitatives (compréhension de l’information et qualité nutritionnelle de l’achat). « De possibles effets contradictoires sont suggérés, tels des effets de halo susceptibles de biaiser l’information perçue par le consommateur et d’induire un comportement inapproprié », estime même l’agence.

Des dissensions avant même le déploiement du système

Or la réglementation prévoyait le déploiement cette année d’un seul système d’étiquetage nutritionnel…. « Compte tenu des enjeux attendus de la mise en œuvre d’un SIN, l’Anses insiste sur la nécessité de disposer d’un suivi et d’une évaluation régulière des impacts du système d’étiquetage qui sera retenu », conclut-elle.

L’an dernier, la mise en place du dispositif, perçu comme une véritable usine à gaz, avait déjà suscité bien des polémiques. Avec, notamment, la démission du patron de l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) du comité de pilotage. Tandis que l’Association nationale des industries alimentaires (Ania), qui reconnaît le besoin d’une meilleure information, craignait qu’il ne nuise « gravement à l’image de la gastronomie française, en stigmatisant certains produits », en particulier le système de Nutri-score, allant de A à E.

Pour retrouver l’avis intégral de l’Anses – voici un PDF

En réaction, l’UFC-Que Choisir affirme que l’Etiquetage nutritionnel à « Un intérêt informatif qui n’est plus à prouver » :

Plus d’un an après l’adoption de son principe dans la Loi de Santé publique, le modèle officiel d’étiquetage nutritionnel simplifié se fait toujours cruellement attendre. Déterminée à obtenir rapidement cette avancée informative cruciale, et refusant que l’avis de l’ANSES rendu ce jour soit instrumentalisé, l’UFC-Que Choisir presse le Ministère de la Santé publique d’accélérer le calendrier.

 
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Publié par le 16 février 2017 dans Education - information, général, société

 

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La Russie essaye-t-elle de perturber la campagne d’Emmanuel Macron ? (MAJ)

Comme vous le savez, la campagne Macron accuse les Russes de s’ingérer dans la campagne présidentielle française et de le déstabiliser .

INGÉRENCE ? – Lundi matin, le secrétaire général d’ »En marche ! » a laissé entendre que la Russie agissait contre la candidature d’Emmanuel Macron. Cyberattaques, relais de rumeurs dans des médias pro-russes… : selon lui, les tentatives de déstabilisation à l’encontre du candidat se multiplient. 

Richard Ferrand met en garde contre ce qu’il qualifie de risques d’ingérence russe dans la présidentielle. Le secrétaire général d’’En Marche !’ a pointé du doigt la Russie, qu’il accuse de s’immiscer un peu trop dans la campagne, et plus particulièrement dans celle d’Emmanuel Macron. « Il faut regarder les faits : deux grands médias, Russia Today et Sputnik, qui appartiennent à l’Etat russe, font leur quotidien de la diffusion, de la propagation, de fausses nouvelles. Ensuite, ces nouvelles sont reprises, sont citées et viennent peser sur notre vie démocratique. »

Le député du Finistère fait notamment allusion aux rumeurs sur la supposée « double vie » d’Emmanuel Macron. Dans une interview accordée à Sputnik le 4 février dernier, le député LR Nicolas Dhuicq, pro-russe et pro-Assad, disait ainsi que l’ancien ministre de l’Economie, « chéri des médias », était soutenu par un « très riche lobby gay ». Il avait ajouté que des « détails controversés sur la vie privée et des relations (d’Emmanuel Macron allaient) être rendus publics »

Richard Ferrand a continué son argumentaire sur les cyberattaques dont est victime le site internet de son candidat. « Il y a des centaines, voire des milliers, d’attaques sur notre système numérique, sur notre base de données, sur nos sites. Et comme par hasard, cela vient des frontières russes » a-t-il dit. Dans son édition du 8 février, Le Canard Enchaîné expliquait quant à lui qu' »en novembre, quand l’ancien ministre a annoncé sa candidature, le site d »En Marche !’ a dû faire face à une centaine de tentatives d’intrusion », un nombre en augmentation depuis janvier, période correspondant à l’ascension d’Emmanuel Macron dans les sondages. Le journal avançait que le site avait subi 1922 attaques en janvier, dont 907 en provenance d’Ukraine.

Pour justifier ces attaques, Richard Ferrand évoque la défiance de son candidat vis-à-vis du régime russe  :

Il « veut une Europe forte, une Europe qui pèse lourd, y compris face à la Russie, là où d’autres sont plus familiers, plus amicaux du régime russe ».

De son coté – RT répond aux accusations de «Macron bashing» et pointe l’hypocrisie des médias mainstream . Dans un communiqué publié le 13 février, le groupe RT a catégoriquement démenti travailler à nuire à la candidature d’Emmanuel Macron à la présidentielle en propageant de fausses informations. De même que de viser à perturber l’élection.

Attaqués par le camp Macron, le Kremlin et les médias russes nient vouloir nuire au candidat :

Ils contre-attaquent. Les médias russes RT et Sputnik, financés par le Kremlin, ont « rejeté catégoriquement » ce mardi 14 février les accusations du secrétaire général d’En Marche! et de son porte-parole, Richard Ferrand et Benjamin Griveaux, qui ont laissé entendre qu’ils pourraient oeuvrer contre la candidature d’Emmanuel Macron.

« RT rejette catégoriquement toutes les allégations selon lesquelles notre chaîne participerait à la divulgation de fausses informations en général et concernant la personne d’Emmanuel Macron ou l’élection présidentielle à venir à France », se défend RT (ex-Russia Today) dans un communiqué, pointant également « l’hypocrisie des médias mainstream ».

RT se dit « consternée que de telles attaques sans fondement soient lancées ».

Dans un autre communiqué, le site Sputnik dénonce des accusations « sans aucune preuve ».

Ces suspicions autour de la Russie rappellent celles qui ont entouré l’élection américaine. La Russie a été accusée d’avoir « piraté » la campagne américaine et d’avoir permis la victoire de Donald Trump.

Vous savez ce que j’en pense (lire notamment ici) – bien qu’il faille aussi faire la part des choses (lire ici), notamment concernant Macron, qui est un pur produit Rothschild . Donc non, je pense que c’est un coup de com de Macron et de ses maîtres .

Les Russes sont certes très forts, mais avant tout utilisés comme bouc émissaire . (lire ici ou ici, plus les liens internes)

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Et vous, qu’en pensez vous ?

 
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Publié par le 16 février 2017 dans général, International, Politique

 

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Trump accuse le renseignement américain de donner illégalement de l’information aux médias

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 Trump et les liens avec la Russie

Depuis l’élection de Donald Trump, les fuites d’informations se multiplient depuis la Maison Blanche .

Après les exclamations du président Trump aujourd’hui en ce qui concerne les fuites des dossiers classés par l’intelligence, il semble qu’il y a un plus gros problème plus grave. Comme le Rapporte le WSJ , les responsables de l’Intelligence américaine ont retenu l’ information du président Trump en raison de préoccupations qu’elles soient divulguées ou compromises.

La méfiance règne au sein de l’administration US …. Du jamais vu .

Voici plus :

 
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Publié par le 16 février 2017 dans général, International, Politique

 

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« Rendement de l’assurance vie ? 1,8 % pour des obligations d’États en faillite ? »

Et le risque en plus …

Le constat est sans appel : le rendement du fonds en euros continue à reculer. Le rendement moyen s’établissait à 2,5% en 2014, 2,3% en 2015, et certainement beaucoup moins en 2016 malgré des taux obligataires historiquement bas … La France est en faillite . (Comme tout le monde, et c’est irréversible à moins de changer le système monétaire International) – Votre épargne est en danger … 

Voici Charles SANNAT  :

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

C’est un article du Revenu (le magazine) qui titre un pudique « Rendements : un premier bilan très mitigé pour l’assurance vie »…

Effectivement, les performances des contrats d’épargne préférés des Français sont plus que moyennes, avec une érosion entre 2015 et 2016 de 0.5 point, ce qui est loin d’être négligeable.

Le rendement moyen net de frais de gestion de l’assureur mais brut de prélèvements sociaux (15,5 %) pour l’année 2016 devrait se situer autour de 1,8 %.

De très fortes disparités !

« Tous les contrats ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Et force est de constater qu’une fois encore, le canal de distribution joue fortement sur le niveau de rémunération servi.

Les raisons ?

L’allocation d’actifs du support en euros, le niveau des frais de gestion du contrat et surtout la stratégie commerciale de la compagnie d’assurance. Car en assurance vie, un rendement est rarement naturel, il se décrète souvent. »

Les meilleurs contrats pour le moment sont « Asac Fapès, Gaipare et Afer. Sur ses contrats Épargne Retraite 2 et Épargne Retraite 2 Plus, assurés par Allianz, Asac Fapès affiche un rendement de 2,8 %, en repli de 22 centimes ».

Avec 2,9 %, Gaipare limite bien la casse.

Enfin, l’Afer a annoncé un rendement de 2,65 %.

Les mutuelles, pas terrible…

Mutavie, filiale de la Macif, sert des rendements compris entre 1,2 et 1,9 %, SMAvie a un rendement de 2,05 %, la Carac 2,45 %, la MACSF, la compagnie préférée des professions de santé, annonce quant à elle un rendement de 2,4 %.

Le magazine Le Revenu décerne un « coup de chapeau au Conservateur qui avec 2,75 % » réalise une performance dans le haut du panier sur son contrat Hélios Sélection. « Surtout, ses réserves de rendement ont fortement progressé de 2,2 points (en raison de la cession d’un actif en forte plus-value latente). Au total, 5 % de l’encours sont mis de côté. De quoi bien préparer l’avenir. »

Les banques c’est carrément mauvais…

« Les contrats des grands réseaux restent en queue de peloton »

La Société Générale annonce un 1,85 % pour son contrat haut de gamme Ébène, accessible à partir de 150 000 euros de versement… Miteux.

Pire, sur son contrat grand public Séquoia, le rendement moyen serait de 1,41 % en 2016, contre 2,06 % en 2015… Encore plus miteux et avec un tel taux, inutile de vous précipiter sur des obligations d’États en faillite qui sont risquées et si peu rémunératrices !

Pourquoi un contrat d’assurance vie ?

Avec plus de 1 400 milliards d’euros de placés, l’assurance vie reste le placement privilégié des Français qui n’en mesurent pas les risques, en particulier depuis la mise en place de la loi Sapin 2 qui permet le gel de toute l’épargne pour des périodes de 3 mois renouvelables indéfiniment.

Plus que jamais, vous devez vous poser la question « pourquoi avoir de l’épargne sur une assurance vie ? Comment réagencer mon patrimoine ? ».

Vous avez bien peu de gains.

Vous prenez beaucoup de risques.

Il y a quelques cas comme des patrimoines élevés où cela peut être utile évidemment. Il y a aussi des alternatives comme l’assurance vie luxembourgeoise.

Assurance vie : la baisse des rendements s'accelère

 
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Publié par le 16 février 2017 dans économie, général, International

 

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« Les banques centrales ne peuvent pas faire marche arrière » – William White, ancien économiste en chef de la BRI

Bilan de la BCE en % du PIB de la zone Euro

« Lorsque la dette est financée avec de l’argent à court terme, cela peut se passer sans aucun problème pendant de longues périodes. Et lorsque les soucis se manifestent, ils dégénèrent très rapidement, et de façon très dangereuse. Un bon exemple : le Zimbabwe. Le président Mugabe a créé de l’argent pendant presque 20 ans, sans que rien ne se passe. Puis tout a explosé pour se terminer en hyperinflation »

William White n’est pas n’importe qui, ce n’est rien de moins que l’ancien économiste en chef de la BRI . (Banque des règlements internationaux – notez que le  total des dépôts de leur « clientèle » s’élevait à quelques 187 milliards de DTS, dont 95 % libellés en devises et 5 % en or en date de mars 2015)

Tout le monde est surendetté – donc si les banques centrales montent les taux, alors c’est l’insolvabilité généralisée de l’ensemble des acteurs de l’économie . Les banques centrales ne peuvent pas monter les taux significativement, à moins de nous plonger dans un chaos total . Nous le savons depuis le 1er QE aux US (planche à billet) et White le reconfirme : les politiques monétaires resteront accommodantes.

« Les banques centrales ne peuvent pas faire marche arrière » – William White, ancien économiste en chef de la BRI

Dans cette interview accordée au journal suisse Finanz und Wirtschaft, William White, ancien économiste en chef de la BRI, n’y va pas par quatre chemins : les banques centrales, dans leur poursuite du Saint Graal de l’inflation à 2 %, ont aggravé la situation que nous connaissions. Et notamment concernant les niveaux d’endettement excessifs des secteurs public et privé.

M. White, quand est-ce que les banques centrales mettront un terme à leurs politiques monétaires ultra accommodantes ?

La tendance sera de poursuivre ces politiques accommodantes, et d’éviter de serrer la vis. Les politiques monétaires sont accommodantes depuis si longtemps qu’il faudra une bonne raison pour que les banques centrales inversent les choses. Le cas échéant, ce serait la répudiation de ce qu’elles ont fait jusqu’à présent. La tendance est de continuer afin de valider ce qui a été fait.

Les banques centrales se sont-elles prises au piège ?

Il y a toujours autant d’incertitudes concernant les éventuelles conséquences d’un début de serrage de vis. Le plan B consistera à poursuivre les politiques accommodantes. Les banques centrales peuvent difficilement faire demi-tour : elles savent que si elles ferment vraiment les vannes et que tout part à vau-l’eau, elles seront désignées comme les coupables, même si les problèmes sous-jacents ont été provoqués par quelqu’un d’autre, que ce soit le gouvernement, les banques, etc.

L’économie est-elle trop fragile pour que les banques serrent la vis ?

Vu l’expansion importante de la dette que nous avons connue durant ces dernières années, particulièrement dans les pays émergents et surtout la Chine, mais aussi la dette d’entreprise aux États-Unis, la situation pourrait être aussi dangereuse qu’elle l’était en 2007 et 2008. Nous ne savons tout simplement pas. C’est la raison pour laquelle il y a tant de prudence autour d’un éventuel serrage de vis. Je crains que toutes ces années de politique expansionniste aient encouragé les comportements imprudents à un tel point que le moindre serrage de vis pourrait causer des problèmes.

Il est impossible de faire marche arrière ?

Il serait préférable que, partout, et avant que les banques centrales exécutent une marche arrière, les gouvernements fassent ce qu’ils devraient faire : de l’expansion fiscale à court terme, lorsque c’est possible, ainsi qu’un plan crédible visant à contrôler à terme les déficits. Il faut également réduire la dette dans le secteur privé ainsi que recapitaliser les banques. Les réformes structurelles nécessaires doivent également être faites. Plus d’attention devrait se porter sur ce qui peut réduire la fragilité du système. Cela signifie regarder de plus près au bilan des banques, aux créances douteuses, etc.

Pensez-vous que les gouvernements feront leur part du travail ?

Si les gouvernements voient l’économie repartir, ils diront qu’il n’y a pas besoin d’agir. Et tant que les gouvernements pensent que les banques centrales contrôlent la situation, ils ne feront pas ce qui est nécessaire. La tendance des banques centrales de poursuivre leur politique encourage les gouvernements à ne pas faire ce qu’ils devraient faire.

Y a-t-il une symbiose dangereuse entre les gouvernements et les banques centrales ?

Dans la plupart des pays, la dette publique est très importante. Il y aura énormément de pressions faites en coulisse pour maintenir les taux à des niveaux bas afin de réduire le service de la dette. Il y a beaucoup de raisons qui expliquent pourquoi la situation actuelle devrait perdurer.

Comment les banques centrales peuvent-elles s’affranchir ?

Si seulement il y a cinq ans, voire peut-être avant, les banques centrales avaient dit de façon collective à leurs gouvernements « vous nous demandez de faire quelque chose que nous ne pouvons pas faire » … En bref, il y a un problème de solvabilité, un problème de dette excessive. Les banques centrales ne peuvent gérer ce souci, si ce n’est en générant suffisamment d’inflation pour réduire la valeur réelle de la dette. Les banques centrales peuvent gérer des problèmes de liquidités, mais pas de solvabilité. Elles auraient dû le dire il y a de nombreuses années.

N’y a-t-il pas une solution à ce dilemme ?

Durant ces derniers mois, j’ai senti un changement d’humeur. Il y a plus de volonté de tous, des gouvernements comme des banques centrales, pour s’accorder sur ce que je dis depuis 2010 : les politiques accommodantes ne marchent pas nécessairement pour stimuler la demande. Et elles pourraient avoir de nombreux effets secondaires désagréables. Depuis peu, les gouvernements sont plus enclins à admettre qu’on a trop demandé des banques centrales, et que quelqu’un doit reprendre le fardeau. Je pense qu’il s’agit d’un changement positif.

Comment cela pourrait bien se finir ?

Nous pourrions assister à une reprise de la croissance mondiale qui s’avérerait être robuste. Dans ce cas, les banques centrales relèveraient les taux courts. Les taux longs auraient également tendance à grimper. Il n’est pas impossible d’envisager une résolution ordonnée, notamment si les taux longs devaient grimper lentement mais sûrement.

Quels sont les risques de ce scénario optimiste ?

Il y a toutes sortes d’actifs qui me semblent être très fortement valorisés en ce moment, notamment les actions ainsi que les écarts des obligations d’entreprise. (…)

Est-ce qu’une croissance économique revue à la hausse résoudrait tous les problèmes ?

Dans de nombreux aspects de l’économie mondiale, nous ne sommes déjà pas loin de la capacité maximale ; c’est l’un des risques. Le futur pourrait être plus inflationniste. Si ces genres de pressions devaient immerger, les taux longs pourraient augmenter de façon désordonnée. Nous savons que lorsque les taux commencent à bouger, ils ont tendance à continuer sur leur lancée, ce qui signifie que la hausse pourrait être assez forte. (…)

Quel serait le scénario pessimiste ?

La croissance économique continuerait d’être moribonde, comme ce fut le cas durant les sept ou huit dernières années. L’excès de dette persisterait. À un moment ou à un autre, nous pourrions connaître une récession, ou une crise financière. J’espère que cela forcerait les gouvernements à accepter le fait qu’ils ne peuvent plus reporter la résolution des problèmes au lendemain, mais qu’ils doivent y faire face maintenant.

Quel est le scénario le plus plausible ?

Personne ne peut vraiment le dire. Nous sommes vraiment en terre inconnue. (…)

Quel est l’effet secondaire le plus important de ces politiques expérimentales ?

C’est l’expansion massive des bilans des banques centrales. C’est ce qui m’inquiète le plus. (…)

Pourquoi est-ce que cela vous inquiète ?

Le problème est de savoir comment inverser les choses, et quelles en seraient les conséquences. En mai 2013, avec le fameux « taper tantrum », les taux ont grimpé de beaucoup, et vite. (…) Ben Bernanke n’avait encore rien décidé, il s’agissait juste de discussions quant à la possibilité de réduire le programme d’achat d’obligations. Ce fut pourtant suffisant pour déstabiliser le marché obligataire.

Y a-t-il une limite au bilan des banques centrales ?

Il n’y a pas de limite physique. Une banque centrale peut acheter n’importe quoi, même des voitures et du fromage. (…) Néanmoins, il y a des raisons théoriques et empiriques de penser qu’il y a des limites. (…)

Comment est-ce que cela pourrait se terminer ?

Pensez à l’Amérique latine, encore et encore. Arrivé à un certain point, les gens disent que tout est écrit, que la situation est intenable. Puis, subitement, l’inflation augmente rapidement. La devise est frappée de plein fouet, la demande pour l’argent s’effondre et c’est le sauve-qui-peut.

Certains critiques affirment que la BCE n’a pas fait assez, qu’elle devrait renforcer son programme d’achat d’obligations, ce qui augmenterait davantage la taille de son bilan.

Un tel programme, un assouplissement quantitatif, finance indirectement le gouvernement en émettant des dettes circulantes les plus courtes possibles, l’en-cours de la banque centrale. C’est selon moi dangereux, voire même imprudent.

Suite et fin

Pendant ce temps, Accalmie sur le dette Française et Espagnole – En effet Les obligations françaises et espagnoles montent (les taux baissent) ce matin – Après la parution des minutes de la réunion de la BCE du 18-19 Janvier, ce qui a provoqué un pic :

Les décideurs politiques de la BCE étaient « largement d’accord» pour maintenir le stimulus (politiques monétaires accommodantes, ndlr) à leur dernière réunion parce que « sinon, les récentes évolutions encourageantes dans les anticipations d’inflation et les perspectives d’un ajustement durable de l’inflation lié à l’objectif du Conseil d’administration pourraient être mis en danger ».

Toutefois – n’oubliez pas mon papier d’Hier (Alors que Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages – le risque sur le CAC 40 ainsi que le risque de crédit Français … explosent)

 
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Publié par le 16 février 2017 dans économie, général, International

 

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