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Archives du 13 février 2017

Charles Gave : « la solution elle est en vous, elle n’est pas dans un homme providentiel »

 
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Publié par le 13 février 2017 dans général, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Ces légumes qui protègent du cancer

Légumes contre le Cancer

Une alimentation saine et équilibrée réduit les risques de maladies. Les connaissances scientifiques permettent aujourd’hui de connaître le potentiel antioxydant de tel ou tel aliment dans la prévention des cancers. La revue L’Écologiste fait le point. 

Voici des légumes qui inhibent à 100 % la croissance des cellules cancéreuses in vitro : chou frisé, brocoli, choux de Bruxelles, ail, oignon, poireau, betterave rouge. Voici des légumes qui les inhibent entre 99 % et 84 %, dans l’ordre décroissant : épinard, chou vert, chou rouge, haricot vert. Ceux qui inhibent à environ 70 % : rutabaga, asperge, céleri branche. À 53 % ? Le potiron. À 44 % ? La chicorée rouge. Et même la pomme de terre, à 25 %, ou la tomate, à 16 %. Le radis tombe à 4 %, la carotte, l’aubergine et le fenouil à 1 %. Quant à l’endive ou à la laitue, elles n’auraient aucune activité anticancéreuse détectée selon l’étude de référence de Boivin et de ses collègues [1]… qui date de 2009 : comme on le verra, les connaissances ont considérablement progressé depuis et certains légumes alors présentés comme peu ou pas efficaces ont été réhabilités.

Efficacité des légumes

Les légumes les plus efficaces appartiendraient donc à la famille des crucifères (choux de toutes espèces), des liliacées (oignon, ail, poireau) ou des chénopodiacées (épinard, betterave rouge). L’inverse n’est pas vrai : toutes les crucifères ne semblent pas anticancéreuses, le radis étant ainsi très peu efficace selon cette étude. Il n’est pas non plus exact d’affirmer que tous les brocolis inhibent à 100 % les cellules cancéreuses in vitro : le professeur David Khayat affirme que l’efficacité du brocoli peut varier de 1 à 25 selon… le brocoli [2], c’est-à-dire selon sa variété et son mode de culture.

Les légumes industriels forcés contiennent ainsi beaucoup d’eau et beaucoup moins d’antioxydants, les substances qui permettent de limiter la prolifération des radicaux libres potentiellement cancérigènes.

Mais surtout, le résultat anticancéreux peut changer radicalement selon l’organe considéré : l’aubergine, la carotte, la tomate, l’endive ou la laitue si mal classées dans l’étude citée plus haut inhibent en revanche à 100 % la croissance in vitro de cellules de cancer du sein [3] ! Une première conclusion semble s’imposer : la diversification de l’alimentation.

En conditions réelles et non plus seulement in vitro, l’efficacité anticancéreuse de légumes sains et sans toxique ajouté, c’est-à-dire bio, est également aujourd’hui avérée. Les études synthétisées par les docteurs Béliveau et Gingras [4] montrent même un effet spectaculaire : la consommation régulière de crucifères et en particulier de chou est associée à une réduction du risque de 50 % pour les cancers de la vessie et de la prostate, de 30 % pour le cancer du poumon. La consommation régulière de légumes verts est associée à une diminution de 75 % du risque de cancer de la prostate ; la consommation de thé vert est associée à une diminution de 57 % du cancer colorectal [5]. Si hier certaines études ne mettaient pas en évidence le rôle important des légumes en matière de prévention du cancer ou des risques de rechute, c’est qu’elles ne différenciaient pas les légumes par espèce, ou qu’elles ne différenciaient pas les cancers par organe.

Substances actives

Quelles sont les substances actives contre le cancer contenues dans les végétaux ? Ce sont des antioxydants de manière générale, dont surtout les composés dits phytochimiques, qui sont les composés permettant aux plantes de se défendre contre leurs agresseurs, microorganismes, insectes, etc. Ces composés sont essentiels à la santé des plantes et à la nôtre, en particulier pour la prévention du cancer. Or les composés phytochimiques présentant l’activité anticancéreuse la plus forte sont très inégalement répartis : la curcumine se retrouve essentiellement dans le curcuma, le resveratrol dans le raisin, les isothiocyanates dans le brocoli et les catéchines dans le thé vert. Ces aliments particuliers se doivent donc d’être présents dans notre alimentation.

Remarquons au passage que les antioxydants présents dans les aliments le sont de façon naturelle, avec leur cortège naturel de molécules avec lesquels ils agissent en synergie : le risque de surdosage est alors inexistant contrairement aux compléments extraits et proposés en gélules qui peuvent produire, en cas de surdose, l’effet inverse à celui recherché.

Les légumes protègent de la viande

Le classement de la viande rouge en « cancérigène probable » par le Centre international de recherche sur le cancer a fait grand bruit à l’automne 2015. Le risque est notable pour les consommations supérieures à 500 grammes par semaine, ce qui représente 25 % de la population française. Il est néanmoins intéressant de remarquer que ce risque diminue… lorsque la consommation de viande est associée à la consommation de légumes dans le même bol alimentaire. Plus il y a de légumes avec la viande, plus le risque est faible. Peut-être est-ce de nature à convaincre les gros mangeurs de viande de devenir des gros mangeurs de légumes [6]

Efficacité des petits fruits

Le potentiel anticancéreux des fraises, des framboises et du bleuet (grosse myrtille originaire d’Amérique du Nord et poussant en terrain acide) est tel que les chercheurs Béliveau et Gingras estiment que « leur inclusion dans les régimes alimentaires pourrait avoir des répercussions extraordinaires sur la prévention du cancer ». L’acide éllagique des fraises et framboises a été identifié comme anticancéreux principal de ces petits fruits, et des anthocyanidines pour le bleuet (et les framboises également). Mais de tous les composés associés aux petits fruits, c’est l’acide éllagique qui est le plus susceptible d’interférer avec le développement du cancer. Pour les framboises, cette molécule est présente à 90 % dans les graines alors que pour les fraises elle est à 95 % présente dans la pulpe, ce qui rend probable une assimilation plus importante.

Épices et aromates

Aucune épice n’est aussi étroitement associée à la prévention du cancer que le curcuma : issu du broyage de la racine du Curcuma longa, plante de la famille du gingembre, il occupe une place importante dans la tradition millénaire sociale et culinaire de l’Inde et de l’Indonésie. Il existe un certain consensus pour attribuer les différences gigantesques de taux de certains cancers entre l’Inde et les pays occidentaux à la consommation quotidienne de curcuma.

Faut-il le consommer seul ? Pas tout à fait. Les études montrent qu’une molécule du poivre, la pipérine, augmente de plus de mille fois l’absorption de la curcumine, absorption qui est également améliorée en présence du gingembre et du cumin. Or le poivre, le gingembre et le cumin ont toujours été des ingrédients essentiels du curry aux côtés du curcuma !

De manière générale, l’ensemble des épices et aromates (gingembre, clou de girofle, fenouil, cannelle…) contiennent des molécules ayant la propriété de bloquer le développement de cellules précancéreuses.

La tomate

La couleur rouge de la tomate est due au lycopène, un caroténoïde anticancéreux puissant. Et la tomate est de loin la principale source alimentaire de lycopène, associé par exemple à une diminution du risque de cancer de la prostate de 30 % dès deux repas par semaine à base de sauce tomate. L’efficacité du lycopène est maximale si la tomate a été cuite en présence de matières grasses, comme de l’huile d’olive par exemple.

Concluons avec les chercheurs Béliveau et Gingras : « Tout compte fait, la plus faible incidence du cancer chez les individus consommant de plus grandes quantités de végétaux est directement liée à leur contenu en composés anticancéreux, qui permettent de restreindre le développement de microtumeurs se développant spontanément dans nos tissus. Un apport constant de ces composés anticancéreux dans l’alimentation, via les produits végétaux donc, représente la base de toute stratégie de prévention du cancer et de ses rechutes ».

23 janvier 2017 / Thierry Jaccaud


[1Boivin et al., « Antiproliferative and antioxidant activities of common vegetables », Food Chemistry, vol. 112 no 2, p. 274-280, cité in docteur Laurent Chevallier et Claude Aubert, Alors, on mange quoi ? Le Guide du bon sans toxique,Fayard, 2016.

[2Pr. David Khayat, Le Vrai Régime anticancer, Odile Jacob, 2016.

[3Dr Richard Béliveau et Dr Denis Gingras, Les Aliments anticancer. Manger sain, réduire les risques, Flammarion, 2016.

[4Dr Richard Béliveau et Dr Denis Gingras, Les Aliments anticancer. Manger sain, réduire les risques, Flammarion, 2016.

[5Idem.

[6« Dietary iron intake and breast cancer risk : modulation by an antioxidant supplementation », Diallo, Deschasaux et al., Oncotarget, 12 octobre 2016 (publication anticipée en ligne en attendant celle sur papier).

Source: https://reporterre.net/Ces-legumes-qui-protegent-du-cancer  

 
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Publié par le 13 février 2017 dans général, Santé - nutrition, société

 

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Belgique : une entreprise pose une puce RFID sous la peau de ses employés pour le fun

Apres les puces sous cutanées au travail, en boite de nuit, sur les animaux, sur les véhicules en circulation ( La Malaisie impose une puce RFID sur tous les véhicules en circulation – encore mieux que le géolocalisation) L’Australie qui est devenu le premier pays à mettre en place les puces électroniques pour le public (où les implants permettront de payer d’un geste de la main) , Les Tchèques qui ont commencé à se faire implanter des puces pour payer,  le NOMM (Nouvel ordre monétaire mondial) qui tente de prendre le controle du cash par la Crypto monnaie grace aux puces RFID, les puces sans contact (RFID) et le Big Data, sont parti à la conquête du monde  (Tageos a lancé ses puces sans contact (RFID) à la conquête du monde

Elle est belle la vie en 2017 pour Georges (ORWELL ndlr)  … Nous devons choisir de ne pas  vouloir ces puces dans nos corps .

Voici maintenant  une entreprise qui pose une puce RFID sous la peau de ses employés pour le fun en Belgique :

Technologie : Une société belge de marketing a proposé à ses employés qui le souhaitent de se faire poser des puces électroniques sous la peau. Celles-ci permettent aux employés d’ouvrir les portes ou d’allumer leurs ordinateurs d’un simple geste de la main.

Ça ne sert à rien, c’est complètement dystopique, mais ça fait un joli coup de pub. La société de marketing belge New Fusion a ainsi proposé à ses employés qui le souhaitent de se faire implanter une puce électronique sous la peau. Celle-ci contient un identifiant unique à l’utilisateur, qui lui permet d’accéder aux locaux de la société ou encore d’allumer son ordinateur sans avoir besoin d’un traditionnel badge électronique. La puce implantée par New Fusion a la taille d’un grain de riz et coûte environ 100 euros pièce. Seuls huit employés se sont pour l’instant portés volontaires pour participer au projet. Une initiative similaire avait déjà été suivie au sein d’une entreprise suédoise en 2015.

« Un projet ludique »

Comme le rapporte l’agence de presse Belga, l’idée des directeurs n’est pas d’espionner les employés, mais simplement de leur proposer un projet « ludique » et qui vise à leur simplifier la vie. Selon le porte-parole de l’agence, l’idée serait d’ailleurs venue d’un employé qui oubliait fréquemment son badge. Il précise d’ailleurs aux médias locaux que les capacités de la puce sont très limitées et rappelle qu’un iPhone est selon lui dix fois plus inquiétant en termes de données personnelles qu’une puce.

En France, ce type d’initiative est scruté par la CNIL, qui a publié sur son site plusieurs documents relatifs à ce type de technologie RFID et sur les dispositions à prendre en termes de vie privée. Mais le marquage RFID via l’implantation de puces sous-cutanées ne compte pas parmi les méthodes favorites de la Commission.

« En Espagne, des puces RFID sont injectées sous la peau pour servir de moyen de paiement dans certaines discothèques. En France, ce type de finalité est considéré par la CNIL comme tout à fait disproportionnée » explique la Commission. Si vous voulez implanter de puces sous la peau de vos employés, il faudra avoir une très bonne raison donc, au risque d’encourir les foudres de la CNIL.

 
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Publié par le 13 février 2017 dans général

 

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«Qui fact-checkera les fact-checkeurs ?» : le Decodex du Monde suscite des critiques

Comme vous le savez , le journal “Le Monde”, qui est aussi parmi le fact-chekers proposé par Google et Facebook – vient de lancer un app pour aider le publique à repérer les fausses informations.

Le vieux Monde se meurt, le nouveau Monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgit le Décodex. Cet outil du quotidien de révérence est censé labelliser les sites d’information fiables….  

Les médias mainstream diffusent eux aussi des «fake news», c’est une évidence (ils en sont les 1ers pourvoyeurs, étant « majoritaires » et … « achetés », malgré la bonne volonté et l’honnêteté intrinsèque des journalistes relativement indépendants qui y travaillent, c’est un fait)

Des journalistes ont exprimé leur scepticisme envers la démarche du Monde qui consiste à établir le degré de fiabilité des sites d’information sur internet. Certains acteurs mis à l’index se demandent ce qui fonde la légitimité du Monde à distribuer les bons points .

«Qui fact-checkera les fact-checkeurs ?» : le Decodex du Monde suscite des critiques 

«Un premier pas vers la vérification de masse de l’information». C’est ainsi que se définit «Decodex» le nouvel outil du Monde pour décrypter la fiabilité de l’information sur internet et lutter contre les intox qui pullulent sur le web. La démarche, qui se veut pédagogique, prend notamment la forme d’un moteur de recherche, le logiciel classe les sites soumis en plusieurs couleurs: vert pour «plutôt fiable», jaune pour «peu fiable» rouge pour «très peu fiable» ou bleu pour «parodique». Ainsi le site Gorafi reçoit une pastille bleue, tandis que «Fdesouche», la revue de presse identitaire, reçoit une gommette jaune, et le site ivg.net, dans le viseur du gouvernement parce qu’il culpabiliserait les femmes désirant avorter, une pastille rouge. La liste de tous les sites classés par Decodex assortis des commentaires a par ailleurs été publiée par un blog.

Labellisation du bon journalisme

A première vue, l’idée de séparer le bon grain de l’ivraie journalistique peut paraître louable. Mais très vite, des voix se sont élevées pour dénoncer un monopole de la labellisation du «bon journalisme» assez contestable. Où est la part de la ligne éditoriale dans le jugement de ce qu’est un site fiable? Par exemple le site «Valeurs

actuelles» d’abord classé en vert, s’est vu attribuer la gommette orange «peu fiable» quelques jours plus tard. En cause, la condamnation de l’hebdo pour «provocation à la haine raciale» pour sa Une sur les Roms en 2015. «Certaines enquêtes ou reprises d’autres médias sont à prendre avec précaution.» indique le «Decodex».

Du côté de l’hebdo droitier, on préfère rire de cette mise à l’index. «Au début nous étions très inquiets d’être en vert, mais on s’est très vite rassurés en voyant qu’on était passé au orange», se gausse Geoffroy Lejeune, le directeur de la rédaction. «Nous songeons d’ailleurs à Valeurs Actuelles à mettre en œuvre notre propre Decodex. Les Décodeurs du Monde y seraient en violet ou en marron», lâche-t-il.

Exemple de fiabilité pour le site de «Valeurs actuelles» et le blog «les Crises»

Autre mécontent: Olivier Berruyer, blogueur et fondateur du site Les Crises, qui s’est vu lui carrément décerner l’infamante étiquette rouge «très peu fiable» en raison de la diffusion de «théories conspirationnistes, notamment sur la crise ukrainienne.». Il se retrouve dans le même sac qu’Égalité et réconciliation, le site d’Alain Soral, ou le site complotiste antisémite Panamza. Pour justifier son choix, Le Monde s’appuie sur une source unique: un article issu d’un blog hébergé par…. le Monde. Dans un article documenté, Olivier Berruyer, développe un long argumentaire contre ce qu’il appelle une «liste maccarthyste» et compare le Decodex à l‘Index librorum prohibitorum, la liste établie par l’Eglise des ouvrages que les catholiques n’avaient pas le droit de lire.

«Je n’ai pas créé un site d’information, mais un simple blog personnel pour échanger avec les lecteurs ; et le Monde n’a pas à utiliser l’immense poids de son image pour tenter de me discréditer – sans fondement en plus.», se plaint le blogueur. La journaliste Aude Lancelin, auteur du Monde libre, un brûlot remarqué sur les dérives du journalisme, l’a soutenu.

Juge et partie

Outre les plaintes de réprouvés, Decodex suscite des doutes chez d’autres journalistes. «Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. Qui veut discréditer un site trouvera toujours une fausse information quelque part.» remarque Vincent Glad qui tient un blog sur le site de Libération. Le journaliste fait remarquer que si le blog de l’économiste souverainiste Jacques Sapir est classé «orange» parce qu’il «il relaie parfois de fausses informations, niant la présence de soldats russes en Ukraine en 2014, pourtant établie», «il serait facile de rétorquer que Le Monde publie aussi à l’occasion de fausses informations, comme récemment le faux piratage par les Russes d’une centrale américaine.» On peut aussi noter que le magazine people France dimanche reçoit une pastille verte «plutôt fiable», alors que le journal avait annoncé en Une le divorce d’Emmanuel Macron, ce qui avait suscité une plainte de ce dernier.

«Au nom de quoi le service «Décodeurs» du Monde serait-il habilité à décerner des brevets de fiabilité? N’y aurait-il pas un petit conflit d’intérêt dans le fait que Le Monde, qui est producteur d’information, soit aussi celui qui délivre l’AOC?» se demande Élisabeth Lévy dans Causeur. Pour Daniel Schneiderman, fondateur du site de critique des médias Arrêts sur image, il y a également une difficulté à ce que Le Monde soit à la fois juge et partie. «De quel droit, une source d’information vient-elle dire que d’autres sources d’informations concurrentes sont fiables ou non? Quelle est sa fiabilité? C’est comme si on demandait à la compagnie de taxis G7 de labelliser Uber ou aux agences immobilières de dire si Airbnb est une appli cool», écrit-il dans Libération.

Derrière cette polémique, c’est toutes les mutations du journalisme contemporain qui sont en question. A l’ère des populismes, des réseaux sociaux, et de la «post-vérité», les médias traditionnels peuvent-ils garder le monopole de l’information? Y-a-t’il une définition «légale» du journalisme? Certains ont eu beau jeu de rappeler que Le Monde et Libération avaient applaudi en une l’entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh en 1975, et qu’il n’y a pas d’objectivité journalistique pure, définissable a priori.

D’aucuns soulignent qu’en plus d’être contestable, cette démarche pourrait bien être inefficace et ne prêcher que les convertis, à l’heure où la confiance des Français dans leurs médias n’a jamais été aussi faible. Ainsi, pour Jean-François Kahn, une telle opération ne peut être crédible que si les médias font leur mea-culpa. «Cette démarche pourrait être positive et courageuse si elle était précédée d’un examen de conscience», explique au Figaro l’ancien directeur de Marianne.

«Il y a une telle suspicion envers les médias qui se sont trompés qu’il faut reconquérir la confiance des gens. Il faudrait faire un grand examen de conscience médiatique sur le traitement de l’Irak, la Libye, la Syrie par exemple.» Il s’interroge aussi sur les modalités que pourrait prendre une éventuelle labellisation des sources: «Il faudrait que ce soit une institution, un genre de Conseil constitutionnel de journalistes, qui puisse élaborer cette classification.»

 

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Selon l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’UE , la Grèce pourrait enfin «rompre les liens avec l’Allemagne et sortir de L’Euro » ..

Vidéo – Pour Artus, le problème de l’euro c’est que ça ne marche pas

Suite logique – Alors que la Grèce traverse une crise économique plus longue que celle de la Grande Dépression, le pays se dirige vers son quatrième plan de sauvetage.

En plus des craintes d’un Grexit (souhaité par de nombreuses voix, en Grèce comme à l’étranger), Ted Malloch, l’ambassadeur proposé par Trump à l’Union européenne, jette le doute sur la survie de la zone euro et demande à Athènes de revenir à la drachme.

Une fois de plus la fin de l’Euro et de l’UE tel qu’on la connait approche à grands pas … (cf dernièrement :  Fin de l’Euro : Mario Draghi valide et l’élite Européenne en panique entame « le Processus » à Davos)

L’élection en France cette année sera probablement fatale, quel que soit celui qui sera élu (par exemple et comme je l’ai reporté – Marine Le Pen s’aligne et affine déjà Sa « stratégie » de sortie de l’Euro)

Selon ZeroHedge :

Comme nous l’avons déjà noté, et ce pour la énième fois, le FMI a averti que la Grèce ne serait pas en mesure d’atteindre les objectifs fiscaux fixés par ses créditeurs. Une fois de plus, le FMI a insisté sur le fait qu’il ne fera pas partie d’une « troïka », à moins que les objectifs fixés à la Grèce soient réalistes. L’histoire nous porte à croire que le FMI se pliera aux exigences de l’Allemagne pour s’accorder sur un plan bâclé censé une fois de plus remettre la Grèce sur les bons rails. Cela fait des années que ce cirque continue, de grâce…

Quelques jours seulement après avoir été accusé de « malveillance scandaleuse » envers l’UE pour avoir publiquement déclaré qu’elle « a besoin d’être un peu dressée », le Guardian a rapporté que le candidat de Trump, Ted Malloch, a déclaré mercredi que la zone euro dans sa forme actuelle a peu de chances de durer plus de 18 mois :

« La question de la survie de la zone euro est clairement à l’agenda », a-t-il déclaré à la chaîne TV grecque Skai dans un talk-show de fin de soirée. « Nous avons eu la sortie de l’Union européenne de la Grande-Bretagne, il y a des élections dans d’autres pays européens, donc je pense qu’il s’agit de quelque chose qui sera déterminé au cours de l’année prochaine, d’ici un an et demi.

Pourquoi la Grèce est-elle encore au bord du précipice ? Il y a une furieuse impression de déjà vu, quand cela va-t-il s’arrêter ? Je pense que, cette fois, les chances de voir la Grèce sortir de son initiative de l’euro sont plus grandes. »

Malloch, homme d’affaires s’étant clairement positionné en faveur du Brexit, doit encore être confirmé à son poste d’ambassadeur américain auprès de l’Union européenne. Il a déclaré être tout à fait d’accord avec le tweet de Trump de 2012 affirmant que la Grèce devrait retourner à la drachme.

« Je pense que Trump avait raison. Je dirais que cela aurait dû être fait il y a 4 ans, cela aurait été probablement plus facile ou plus simple à l’époque », a-t-il déclaré au présentateur principal de l’émission, Alexis Papahelas.

Malloch a déclaré : « J’ai voyagé en Grèce, rencontré beaucoup de Grecs, j’ai des amis universitaires qui vivent en Grèce et ils disent que ces plans d’austérité font énormément de tort au peuple grec, que la situation est tout simplement intenable. Il faut se demander si ce qui les attend demain peut être pire que la situation actuelle. »

« La plus grosse inconnue n’était pas une sortie de la zone euro, mais l’éventuel chaos engendré par l’adoption d’une nouvelle monnaie par la Grèce », a-t-il déclaré.

« Si le FMI ne participe pas à un prochain plan de sauvetage qui n’inclut pas l’effacement d’une partie de la dette, et c’est ce qu’il dit, nous aurons alors plus ou moins un blocage avec les créditeurs de la zone euro », a dit Malloch, ajoutant qu’il était impératif que les États membres de l’UE acceptent l’annulation d’une partie substantielle de l’énorme dette publique grecque.

« Maintenant, nous savons que tout cela met principalement la pression sur l’Allemagne, qui reste opposée à toute action de ce type, donc je pense que cela suggère que la Grèce pourrait devoir couper le cordon en sortant de la zone euro », a-t-il déclaré.

(Traduit par Charles SANNAT)

 
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Publié par le 13 février 2017 dans général, International, Politique

 

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L’épargne des Français toujours en danger …

Marc Touati – L’épargne des Français toujours en danger

Soldez progressivement votre épargne, la politique monétaire actuelle annihile l’épargne   …  (sans oublier la tentative d’élimination du cash par les élites : vous devez posséder des actifs réels

Oubliez aussi l’assurance vie, je rappelle à titre utile les propos de Jean-Marc Sylvestre l’ex Mr économie de TF1 – pour qui c’est une bombe à retardement qui risque de faire exploser le système :

L’assurance-vie, en France, c’est la poutre maitresse du système financier. Les épargnants français qui craignent le risque depuis leur naissance se précipitent sur les contrats d’assurance-vie considérés comme très sécurisés, L’Etat de son côté utilise cet argent pour financer son déficit budgétaire.

D’ailleurs, le travail de l’Etat est très simple. D’un côté, il dépense sans compter. De l’autre, il draine des impôts et comme ces impôts ne suffisent pas, il « pique l’assurance-vie ». Sauf qu’avec les rémunérations actuelles, les sociétés d’assurance sont en danger de mort. La boucle est bouclée. Cette situation explique que tout le monde panique .

L‘Etat craint donc une nouvelle crise financière qui serait allumée dans les assurances. L’Etat veut donc éviter que les épargnants retirent massivement leurs avoirs des contrats d’assurance-vie en cas de hausse des taux pour profiter d’opportunités meilleures.

La loi (qui a été voté , lire ici ou ici pour les modalités) instaure un genre d’état d’urgence pour les assurances-vie qui sont gérées par des compagnie en risque.

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Les Français détiennent 1 400 milliards d’euros d’épargne sur des assurances vies

Le gouvernement lorgne sur votre épargne sous toutes ses formes, et vous aurez de plus en plus de difficultés à la récupérer .

Débancarisez, soldez progressivement votre épargne , et soldez votre assurance vie .

 

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Préparez-vous à « une super flambée » de l’or, alors que les bulles financières se multiplient …

Comme le rappelait Philippe Béchade hier , fondamentalement La hausse du métal jaune provient principalement d’une pénurie d’Or physique . De plus, et c’est aussi lié, La Bundesbank  a déclaré avoir rapatrié 300 tonnes d’or des États-Unis vers l’Allemagne, annonce le journal britannique Daily Mail.  

L’or a certes progressé cette semaine, mais s’est replié à partir de mercredi après des annonces du président américain Donald Trump qui ont ravivé les attentes de stimulus fiscal aux Etats-Unis :

« L’aversion au risque était très marquée sur les marchés en début de semaine, car la politique américaine en interne et à l’international fait grimper les tensions, ce qui attise l’appétit pour les valeurs refuges », a expliqué Lukman Otunuga, analyste chez FXTM.

Mais le président Donald Trump a changé le donne jeudi en déclarant: « Nous allons annoncer quelque chose dans les deux ou trois semaines qui sera phénoménal en termes d’impôts », sans donner plus de détails.

La perspective d’une politique fiscale accommodante rend en effet plus attrayante la perspective de posséder des actifs risqués

Ce n’est donc que conjoncturel (il y a une forte volatilité actuellement – due aux incertitudes politiques)   

Selon Jim Rickards – Préparez-vous à « une super flambé » de l’or 

L’or a débuté l’année aux environs de 1 160$ l’once. Aujourd’hui, soit un mois plus tard à peine, l’or s’échange à 1 230$, soit 70$ de plus. On constate une déconnexion de plus en plus importante entre le marché de l’or physique et celui de l’or-papier.

Tout le monde a appris la notion « d’offre et de demande » au cours de sa première semaine de cours d’économie. Lorsque la demande augmente, les cours augmentent car le bien est plus rare car plus convoité, puis on approvisionne le marché avec une offre plus importante et les prix se stabilisent. La demande est satisfaite et l’on parvient à un nouvel équilibre.

Comme la plupart des choses que l’on nous enseigne en cours d’économie, ce modèle est complétement erroné, surtout en ce qui concerne l’or. C’est parce que l’or dispose d’un marché physique (les véritables lingots d’or) et d’un marché synthétique bien plus vaste (l’or-papier, comme les futures et les ETF). A court terme, les cours de l’or sont dominés par le marché synthétique de l’or-papier : la plupart du temps, l’offre d’or physique n’a pas d’incidence.

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COMEX : 542 réclamations potentielles pour chaque once d’or physique

Les acteurs, côté or physique, subissent les prix : ils ne les font pas. Cela se vérifie depuis des années. Mais à présent, la donne pourrait changer. Des affineurs d’or m’ont directement informé qu’il y avait des pénuries d’or physique. Les propriétaires de chambres fortes qui accueillent et sécurisent les stocks d’or d’institutionnels par exemple, m’ont dit que les détenteurs d’or physique sortent leur or des banques et le transfèrent vers des chambres fortes privées, où il n’est plus disponible pour soutenir le marché de l’or-papier.

A présent, même les compagnies minières disent qu’elles arrivent à un plafond de leur production d’or. En raison de la baisse des cours depuis 2011, de nouvelles mines n’ont pas ouvert et la production des sites existants est en baisse ou stagne. On ferme les anciennes mines et on réduit les réserves.

Nous nous orientons vers une crise où les pénuries d’or physique provoqueront des défauts de livraison et déclencheront une frénésie d’achats d’or physique que même le marché de l’or-papier ne pourra contenir.

L’or sort de banques telles que Deutsche Bank pour aller dans des chambres fortes privées, qui ne sont pas détenues par les banques. Mais le marché de l’or-papier rend service aux acheteurs en maintenant les cours artificiellement bas, ce qui offre un point d’entrée intéressant. Les super-élites voient arriver une crise et elles se préparent.

Je suis toujours étonné de constater à quel point l’élite du pouvoir dénigre l’or en public et vous incite à ne pas en acheter. Parallèlement, elle en achète elle-même et le stocke en lieu sûr, hors des banques. S’agissant des riches, il vaut mieux observer ce qu’ils font et non ce qu’ils disent.

Une super-flambée des cours de l’or s’annonce. C’est maintenant qu’il faut acheter de l’or. Comme je l’ai expliqué dans mon livre, mes calculs me donnent un cours de l’or à 10 000$ l’once. Ne tardez plus à vous positionner.

Pendant ce temps , pour le moment la confiance envers l’économie américaine ne cesse d’augmenter tandis que les bulles financières se multiplient.

Voici Les cinq premières preuves de la plus grosse bulle financière de tous les temps

La « grosse vilaine bulle » que Trump, alors candidat à la présidence, avait identifiée à propos des marchés américain est réelle.

Les bulles financières ont de multiples facettes (la Chine, le marché immobilier, etc.). Cette liste n’est pas – et de loin – exhaustive. Mais voici 6 graphiques que j’ai sélectionnés provenant d’organismes publics, d’organismes du secteur privé et d’organismes indépendants. Tous nous prouvent que nous sommes en présence de nombreuses bulles.

Plus ces bulles grossiront, plus graves seront les dégâts lorsqu’elles éclateront.

  1. Piège des taux bas

L’économiste Lance Roberts explique avec grande clarté comment sont liés taux d’intérêt et croissance économique. Le taux directeur réel de la Fed que l’on peut voir stagner ci-dessous montre dans quel bourbier se retrouve la banque centrale américaine.

Source: Real Investment Advice

Explication de Roberts :

« Yellen et la Fed partent une fois encore en chasse contre ‘l’épouvantail’ imaginaire de l’inflation – cette dernière est actuellement plus faible que durant n’importe quelle période pré-récession depuis les années 1970. Le resserrement de la politique monétaire, avec une croissance économique déjà faible, peut une fois encore devenir problématique.

La plus grande peur de la Réserve fédérale ? Les pressions inflationnistes qui continuent à déprimer l’économie nationale. Malgré les milliers de milliards injectés par la Fed, le seul objectif réellement atteint a été d’empêcher l’économie de retomber dans une récession totale. »

  1. Même les riches calent

Les Hamptons, « lieu de villégiature des plus riches de Wall Street » selon le magazine Forbes, connaissent un considérable ralentissement du marché immobilier résidentiel. Lorsque même 1% des 1% plus riches Américains calent sur l’immobilier, on peut se poser la question de la solidité de la reprise économique.

Source: The Wall Street Journal

A en croire The Wall Street Journal, ce ralentissement est en partie dû à « un stock de maisons trop chères— et qui augmente. » Lorsque les prix sont trop exagérés, même pour les plus riches, une bulle immobilière pourrait contaminer Wall Street.

  1. Les capitaux spéculatifs atteignent des niveaux historiques

Bloomberg a publié un article sur la croissance des fonds spéculatifs et remarque que « les actifs des hedge funds ont dépassé 3 000 Mds$ en 2016 pour la première fois. »

Source: Bloomberg

L’article explique ainsi cette forte augmentation des actifs : « pour 70 Mds$ environ de sorties de capitaux l’année dernière, le secteur comptabilisait environ 2 900 Mds$ d’actifs en 2015. »

Plus dure sera la chute.

  1. Les esclaves de la dette face au risque des taux

L’endettement, les Américains connaissent bien. Du financement automobile aux énormes emprunts immobiliers, la dette fait partie de leur vie quotidienne – et ne cesse de s’accroître.

Source: Wolf Street

Wolf Richter écrit :

« Il existe de nombreuses manières de mesurer l’endettement des ménages et les fardeaux de la dette. Comparer la dette totale des ménages à la taille globale de l’économie mesurée par le PIB est l’une de ces mesures.

Selon la mesure dette des ménages / PIB, les Américains se classent à la dixième place mondiale avec un ratio de 78,8%. On pourrait presque parler de prudence de leur part comparé au pic atteint juste avant la crise financière de 2008 (cf. Trading Economics) ».

  1. La Chine surendettée

Goldman Sachs révèle son estimation de l’ampleur de la dette chinoise… Le niveau de dettes publique et privée apparaît comme disproportionné par rapport à la taille de l’économie et à la croissance.

Source: Business Insider

Ces indicateurs ont été conçus par la recherche de Goldman Sachs. Selon ces derniers, la tendance actuelle « pose la question de la pérennité à moyen terme de l’économie chinoise, étant donné l’augmentation déjà très forte du ratio dette/PIB ces dernières années. »

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Trump baisse les impôts et les marchés s’envolent, mais est-il crédible ?

 
 

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