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Archives du 12 février 2017

Donald Trump reconnaît le principe de la « Chine unique » : Il évite « la guerre » et apaise Pékin …

Infographic: U.S. Special Forces Deployed To 70% Of The World In 2016 | Statista

Les Forces spéciales américaines étaient déployées dans 70% des pays du monde En 2016 (notez que la Chine et d’autres pays n’y figure pas)

En reconnaissant le principe de la « Chine unique » Trump évite une guerre avec les Chinois . (que ces derniers ne voulaient et ne veulent pas, mais ils défendent leurs intérêts vitaux c’est normal) . Une sage décision, il ne pouvait en être autrement .

En effet – Le ministre chinois des Affaires étrangères avait mis en garde contre un risque de guerre avec les Etats-Unis :

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a déclaré mardi à Canberra qu’une guerre entre les États-Unis et la Chine était impensable en raison des pertes catastrophiques que le conflit occasionnerait aux deux côtés. Cependant, le fait même que Wang ait été interrogé sur la position belligérante du gouvernement Trump envers Pékin est une autre indication de la crainte croissante de conflit entre les deux puissances nucléaires.

Donc – Donald Trump reconnaît le principe de la « Chine unique » et apaise ainsi Pékin

Après avoir agacé la république populaire de Chine en prenant contact avec Taïwan il y a deux mois, Donald Trump a rassuré le président Xi Jinping en reconnaissant le « principe de la Chine unique » lors d’un entretien téléphonique ce jeudi.

 
 

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Presidentielle 2017 : Fillon, Macron ou Le Pen ? L’analyse de Jacques Sapir

Voici un petit rappel nécessaire : 

Quel leurre est-il ? Emmanuel Macron : énième marionnette politique propulsé par celui qui depuis 40 ans pourrit la vie des français avec ses petits copains : Jacques Attali. Le cas Emmanuel Macron et le lancement de son parti leurre « En Marche » aux ordres de l’oligarchie bancaire, décortiqué ici par Yann Barthès sur Canal plus dans Le Petit Journal, qui depuis a dû quitté la chaîne de Bolloré… Chronique reprise ici pour une analyse chirurgicale par François Asselineau qui démasque l’imposteur et ouvre les yeux des français sur la dernière escroquerie électorale prévue pour 2017 afin de mettre la main (a nouveau) sur le Coffre et l’Armurerie de France.

 
 

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Les scientifiques se réveillent – Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc »

Adjuvants des vaccins : « Comprendre qu’en matière de sécurité tout était faux fut un choc »

Les scientifiques se réveillent, et admettent enfin les effets néfastes des adjuvants dans les vaccins . Une prise de conscience brutale qui se produit en ce moment même – malgré une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique . (qui les finance …)

À une époque de profondes mutations, le rapport au temps est chamboulé. Nous avons invité des personnalités et des anonymes à se confier sur ce sujet. Cette semaine, le professeur et lanceur d’alerte Romain Gherardi.

Chef du service du Centre expert de pathologie neuromusculaire de l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne), Romain Gherardi a signé, fin 2016, un ouvrage (Toxic Story, Actes Sud) dans lequel il narre son odyssée de lanceur d’alerte concernant les effets des adjuvants aluminiques présents dans les vaccins. De quoi revenir sur le temps médical et la recherche fondamentale.

Vous faites partie des premiers à avoir détecté la myofasciite à macrophages et avez débuté vos recherches sur les effets des adjuvants à la fin des années 1990. Quand vous regardez le chemin parcouru, que ressentez-vous ?

On a vu apparaître cette lésion musculaire inconnue en 1993, et c’est ensuite que nous avons compris qu’elle est induite par l’aluminium. On est allé de surprise en surprise, en découvrant l’origine vaccinale de cet aluminium [depuis 1926, 60 % des vaccins contiennent des adjuvants aluminiques pour renforcer la réponse immunitaire] puis en comprenant que l’innocuité de ces adjuvants ne repose sur aucune base expérimentale solide. On a longtemps cru qu’ils étaient rapidement évacués dans les urines sous forme d’atomes d’aluminium, mais les toxicologues n’avaient pas compris que les microparticules d’adjuvants sont capturées par les cellules immunitaires et ont un comportement très différent de celui des atomes d’aluminium.

« L’Afssaps, bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuait à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. » Comprendre que, en matière de sécurité des adjuvants, tout était faux, fragmentaire et non pensé fut un choc. Découvrir le fonctionnement des agences sanitaires fut un second choc. Je pensais, par exemple, que l’agence du médicament était la police du médicament, avec pour rôle de comprendre, de mettre en demeure, etc. Mais non : après le scandale du Mediator, le rapport de l’IGAS [l’Inspection générale des affaires sociales] a parfaitement décrit l’Afssaps [l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé] comme un bastion de l’industrie pharmaceutique, s’évertuant à temporiser et à empêcher que la lumière soit faite sur les questions dérangeantes. L’Afssaps, dissoute en 2012, a été remplacée par l’ANSM [l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé] mais il demeure une profonde réticence à remettre en question l’industrie pharmaceutique.

Votre livre retrace votre combat, un chemin de croix qui n’est pas terminé. On ne peut s’empêcher de penser à Irène Frachon, qui a dénoncé l’affaire du Mediator et à d’autres lanceurs d’alerte. Comment fait-on pour tenir, dans le temps, seul contre tous ?

Il y a plusieurs explications. D’abord, les sous. Comme je ne travaille pas uniquement sur ce sujet, mon laboratoire a obtenu de bons financements pour étudier, entre autres, les cellules souches musculaires. Sans compter la petite dotation récurrente du laboratoire et les moyens grappillés à droite et à gauche. Tout cela nous a permis de ne jamais lâcher complètement les recherches sur les adjuvants aluminiques.

Ensuite, il y a les malades : on les voit quotidiennement, on fait des biopsies, on détecte sans cesse de nouveaux cas. Ces patients souffrent un calvaire personnel (douleurs, fatigue, troubles cognitifs) doublé d’une profonde sensation d’injustice liée à la difficulté de faire reconnaître leur maladie. Cela nous rappelle en permanence la nécessité de continuer les recherches. Et ces recherches ont souvent donné des résultats plus stimulants que les hypothèses de départ… C’est devenu passionnant. Un scientifique ne peut résister à cela.

Ce combat a-t-il changé votre regard sur le temps en médecine et le temps de la recherche ?

Oui, et je retiens trois éléments. Les effets secondaires tout d’abord : le temps long n’a jamais été pris en compte dans l’étude des adjuvants, si bien que le problème n’a pas été clairement formulé avant nos travaux. Plusieurs années peuvent s’écouler avant que les effets ne se manifestent. L’adjuvant se déplace lentement du site d’injection vers des organes distants, où il persiste. Longtemps, très longtemps. Ce temps long doit absolument être pris en compte dans l’étude des toxiques environnementaux biopersistants.

« Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question. » Deuxième leçon : le temps est capital dans la stratégie des agences sanitaires face à des signaux sanitaires inattendus, complexes, ou embarrassants. Elles espèrent toujours que le problème se résoudra spontanément avec le temps. Effectivement, le signal s’atténue souvent progressivement, comme ce fut le cas pour les effets secondaires signalés après la campagne de vaccination massive contre l’hépatite B des années 1990. Douter, relativiser, faire durer les procédures jusqu’à l’usure permet de noyer le bruit initial dans le bruit de fond général. Les responsables éventuels peuvent alors tranquillement partir à la retraite… voire au cimetière.

Troisième point : le temps de la recherche est toujours beaucoup plus long que l’imagine le public. Mener une étude sur la toxicité des particules d’adjuvant prend au minimum deux ans : il faut trouver les chercheurs prêts à effectuer un travail fastidieux et mal payé, mener l’étude, analyser les résultats, écrire l’article, le soumettre pour publication et ce n’est pas fini pour autant ! Notre premier article sur l’origine vaccinale de la myofasciite à macrophages a été envoyé à treize journaux différents avant qu’il y en ait un qui accepte enfin de se saisir de la question et de le soumette pour avis à ses experts. C’est maintenant plus facile, le sujet s’est installé : notre dernier article a été accepté par retour de courrier.

On en est aujourd’hui à la prise de conscience. Et ce grâce à votre ouvrage, au travail de journalistes et à la mobilisation des associations. Cela vous soulage-t-il ?

Oui bien sûr ! C’est très important. Mais qu’il est difficile de faire comprendre qu’il faut à la fois maintenir une couverture vaccinale protectrice de la population et faire les recherches nécessaires sur la sécurité des adjuvants… D’un côté, la France est le pays où la défiance antivaccin est la plus forte et, de l’autre, les industriels ont beau jeu de disqualifier toute recherche susceptible de nuire à leurs intérêts de court terme.

Je dis aux personnes réticentes face aux vaccins que l’être humain est constitué pour faire face en permanence à un très grand nombre d’antigènes, et que le principal problème à régler est celui de la susceptibilité particulière de certains individus à des adjuvants aluminiques hors d’âge. Je dis aux grands industriels, comme Sanofi, qu’au-delà de l’objectif de croissance de leur segment, visant à faire passer le chiffre d’affaires mondial du vaccin de 7 milliards en 2005 à 100 milliards en 2025, leur intérêt est de réduire dès à présent l’exposition globale des populations aux adjuvants aluminiques, de travailler la question des facteurs de susceptibilité individuelle et d’optimiser continûment la sécurité de leurs produits comme le fait l’industrie aéronautique. À défaut, ils seront rapidement suspectés d’être des pourvoyeurs de maladies environnementales chroniques.

Anne-Sophie Novel
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Réchauffement climatique – Jamais vu à New York : Chute de température de 17° en 24 heures !!

Passé de 16°C à des bourrasques de vent et 30cm de neige en moins de 24 heures, c’est ce que viennent de vivre les New-Yorkais.

Comme je l’ai déjà plusieurs fois annoncé, nous nous dirigeons vers un mini age de glace relativement imminent (Les températures terrestres globales ont chuté d’un degré Celsius depuis le milieu de 2016  ) . Oubliez le « Réchauffement climatique » . Voici une preuve de plus ….  

Les New-yorkais ont en effet été surpris jeudi 9 février par d’abondantes chutes de neige. En 24 heures, le thermomètre a brusquement chuté dans la région. 

Jamais vu à New York : Chute de température de 17° en 24 heures :

Avec un thermomètre affichant -1°C, les New-yorkais ont été surpris par une tempête de neige ce jeudi 9 février. Un changement de temps qui a surpris les habitants de la grosse pomme alors que le thermomètre affichait encore 16°C la veille. Un changement climatique qui étonne même le maire de la ville. « Nous assistons à quelque chose que nous n’avions encore jamais vu. Hier, c’était une belle journée de printemps en plein hiver, et aujourd’hui, nous devons affronter une véritable tempête de neige. Une tempête inhabituelle, violente et intense », a déploré Bill de Blasio.

Les écoles fermées

Jusqu’à 30cm de neige sont attendus au coeur de Manhattan. Sur la côte est des États-Unis, les écoles ont été fermées, et plus de 3 000 vols annulés. Les autorités demandent aux habitants de rester chez eux, mais beaucoup bravent la recommandation et le mauvais temps avec le sourire. « C’est un peu glissant pour l’instant, ce n’est pas si horrible », relativise un New-yorkais au micro de France 3. Central Park a aujourd’hui des allures de Grand Nord canadien.

Comme je l’ai déjà démontré – Le Soleil est étrangement calme en ce moment … : Les données suggèrent qu’un grand refroidissement similaire au « Mini age Glaciaire » – est imminent  – un grand refroidissement qui semble étonnamment similaire au « mini age glaciaire » (minimum de Dalton) d’il y a 200 ans .

Petit rappel en image (cf les liens que je donne) :

Afficher l'image d'origine

Les données suggèrent qu’un grand refroidissement similaire au « Mini age Glaciaire » – est imminent, voici une comparaison pertinente :

l'activité solaire actuelle est similaire à froid minimum de Dalton. Crédit / Steve Davidson en utilisant les données SILSO

Il s’agit fondamentalement d’un grand rééquilibrage des températures et du climat mondial qui passe par un refroidissement … (un processus d’autorégulation)

 
 

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Insolite du Dimanche – La Prophétie Viking de Ragnarôk

 

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