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Archives Mensuelles: février 2017

« Boycott MONSANTO » : Une liste des marques complices …

Contre la stérilisation des sols agraires et pour la préservation des germes naturels .

Nous listons ci-dessous les marques complices de MONSANTO que nous nous devons donc maintenant de boycotter :

UNILEVER, LIPTON, KNORR, KELLOGS, COCA-COLA, PEPSI, QUAKER, SHWEEPS, BEN&JERRY, MIKO, AMORA, CARTE D’OR, CORNETTO, MAGNUM, MAILLE, FRUIT D’OR, ALSA, VIENETTA, PLANTA FIN, MAÏZENA, PRO-ACTIV, LIPTON, AXE, MONSAVON, DOVE, TIMOTEI, SIGNAL, REXONA, BRUT, WILLIAMS, TONI&GUY, DOVE MEN+CARE, CIF, CAJOLINE, OMO, SKIP, SUN, PERSIL, BUHLER, DOMESTOS

 © Indignés du monde entier

monsanto_companies

(…)

Les alternatives sont nombreuses et plus éthiques !

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Comment savoir si le miel que je prends est pur

Miel ou pas miel ? voilá la question

Les effets positifs du miel sur la santé sont bien connus, car il est riche en minéraux, vitamines et oligo-éléments. Malheureusement, il existe des miels frelatés sur le marché. Beaucoup d’entre eux sont des mélanges de miel avec des solutions de glucose ou des sirops de mauvaise qualité, avec une teneur en eau élevée, et sont obtenus à partir de cellules sans couvercle (qui ne sont pas recouverts de cire)

Heureusement, il existe des tests simples que vous pouvez réaliser chez vous pour savoir si le miel que vous avez acheté est pur et de bonne qualité ou si, au contraire, il est frelaté ou contient beaucoup d’eau.

Lisez l’étiquette

La première chose que vous devriez faire avant d’acheter un pot de miel est de lire l’étiquette et de vérifier que sur la liste des ingrédients n’apparaîssent pas « sirop de maïs à haute teneur en fructose » ou « glucose commercial », deux additifs couramment utilisés pour « étirer » le miel et ne pas le laisser se solidifier.

La solidification du miel

Tous les miels sont liquides, mais au fil du temps, ils ont tendance à se solidifier ou à se cristalliser. Si vous achetez un pot de miel qui est déjà cristallisé, cela veut dire que le miel est pur. Si vous avez un pot de miel liquide, vous pouvez attendre quelques jours pour voir s’il se solidifie, ou vous pouvez le mettre au réfrigérateur pour accélérer le processus. Si le miel ne durcit pas, il y a de fortes chances que le miel soit frelaté.

Quelques astuces pour savoir si le miel est pur

Voici quelques conseils simples qui peuvent être utiles pour savoir si le miel que vous avez acheté est pur ou altéré d’une façon ou d’une autre, ou s’il a une haute teneur en eau.

  • Prenez une cuillère à café de miel et placez-la dans un verre d’eau. Si le miel se dissout, cela veut dire qu’il n’est pas pur. Le miel pur doit rester solide comme un bloc lorsqu’il plonge dans de l’eau.
  • Prenez un peu de miel et mélangez-le à de l’eau. Ajoutez-y quatre ou cinq gouttes d’essence de vinaigre. Si vous voyez que cela mousse, le miel peut être frelaté avec de la craie.
  • Prenez un peu de miel dans une cuillère et retournez-la. Les miels qui sont très humides tomberont rapidement. Les miels d’âge mûr, de bonne qualité, resteront sur la cuillère ou tomberont très lentement.
  • Allumez une allumette et essayez de brûler un peu de miel. Si vous voyez que le miel flambe et brûle, cela veut dire que le miel est pur. Le miel de qualité impur ou contenant de l’eau ne brûlera pas.
  • Si vous avez de l’iode chez vous, prenez un peu de miel, mélangez-le à de l’eau et ajoutez-y quelques gouttes d’iode. Si la solution devient bleue, cela veut dire que le miel a été frelaté avec de la farine ou de l’amidon.
  • Prenez un morceau de pain rassis et trempez-le dans le miel. Si au bout de 10 minutes, le pain se durcit, c’est que le miel est pur. S’il y a beaucoup d’eau dans le miel, le pain deviendra mou.

Comme vous le voyez, ces tests simples vous aideront à vérifier la qualité du miel que vous achetez afin que vous puissiez choisir le plus pur et profiter au maximum des bienfaits du miel dans votre alimentation quotidienne.

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Publié par le 28 février 2017 dans général, Santé - nutrition

 

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Google crée une arme d’intelligence artificielle « anti-trolls »

Maintenant c’est Google qui crée une arme d’intelligence artificielle anti-trolls ….

Sachant que L’Intelligence Artificielle est tellement dangereuse que Google a une équipe spéciale qui travaille pour qu’elle ne détruise pas l’Humanité !

 

Google lance « Perspective », un outil informatique basé sur l’intelligence artificielle qui aidera les médias à modérer automatiquement les commentaires en ligne en bloquant les messages haineux, a annoncé le groupe américain jeudi. 

Cette API (interface informatique), proposée gratuitement, permettra aux éditeurs de créer des programmes qui noteront la « toxicité » des messages envoyés sur leurs forums, et de régler à leur guise le seuil toléré avant publication. « Perspective » est testé avec plusieurs éditeurs dont le New York Times, The Guardian et Wikipedia, avec un apprentissage automatique (machine learning) à partir des messages jugés haineux ou hors sujet par des modérateurs humains. Le but est de faciliter la tâche des équipes de modérateurs, souvent débordées par le flot des commentaires haineux qui empêchent les discussions, ce qui a poussé de nombreux journaux à fermer leurs pages de commentaires.

« Les médias veulent encourager les discussions sur leurs contenus, mais trier les millions de commentaires pour repérer ceux qui les trollent leur coûte beaucoup de temps, de travail et d’argent », a souligné sur le blog de Google Jared Cohen, président de Jigsaw, l’incubateur de Google qui a construit l’outil.

Le logiciel est disponible pour les médias membres de la « Digital News Initiative » de Google, mais aussi à toutes les plateformes de réseaux sociaux, dont YouTube, Twitter et Facebook. L’algorithme de Perspective devrait aider à filtrer les messages bien plus vite que les équipes humaines.

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Publié par le 28 février 2017 dans général, International, société

 

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Vidéos du jour : Charles Gave, Sapir fait un bilan de la chasse aux « fake news – et Pierre Jovanovic : « Vous assistez à l’effondrement économique»

 
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Publié par le 28 février 2017 dans économie, général, International, Politique, Vidéos (Toutes)

 

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Dettes impayables et crise financière existentielle pour l’Europe (Les Pays-Bas enquêtent sur la possibilité d’abandonner l’euro)

Les choses vont très vite, il s’est passé beaucoup de choses en à peine un mois . D’abord, une fois élu et intronisé, Donald Trump a annoncé un changement « radical » de doctrine face à l’Europe , déstabilisant les élites du vieux continent. Au même moment, Schäuble a mis un coup de pression exhortant la BCE à relever ses taux . Par ce coup de pression Wolfgang Schäuble envoyait un message fort : « nous ne voulons PLUS de cette Europe » : les Allemands, qui avaient déjà cette idée derrière la tête avant l’élection de Trump – veulent créer leur propre Euro-zone .  

Ensuite, dans la continuité Mario Draghi avait validé et l’élite Européenne en panique a entamé « le Processus » à Davos  . Mario Draghi avait admis pour la 1ère fois qu’un pays pouvait sortir de l’euro et il a même expliqué comment –  « Tout pays quittant la zone euro devrait solder son compte » avait-t-affirmé . Dans la foulée, le ministre italien des Finances avait déclaré que le problème de l’Europe c’est l’euro . Le ministre italien des Finances, Pier Carlo Padoan, s’en était pris vertement à l’UE, et plus particulièrement à la monnaie unique. Il avait affirmé à Davos que le problème de l’Europe «c’est l’euro» , en appelant à «prendre au sérieux le populisme». 

Mi février, nous avons appris que selon l’ambassadeur des États-Unis auprès de l’UE , la Grèce pourrait enfin «rompre les liens avec l’Allemagne et sortir de L’Euro » En effet , Ted Malloch, l’ambassadeur proposé par Trump à l’Union européenne, avait jeté le doute sur la survie de la zone euro et demandé à Athènes de revenir à la drachme.

Dans Le Monde post-Trump : Du Grexit à la Naissance d’une nouvelle Europe , je résumais , expliquant que suite à l’élection de Trump, un nouveau monde était en train de naître . Avec une nouvelle Europe qui est d’ores et déjà en gestation .

Maintenant, on apprend que les Pays Bas enquêtent sur la possibilité d’abandonner l’Euro

Les autorités néerlandaises ont approuvé le lancement d’une étude sur s’il était possible et raisonnable pour les Pays-Bas, l’un des pays phares de l’UE, de quitter la zone euro.

Charles SANNAT résume :

Dans les médias français ? Silence radio. Tout va bien. Le nuage radioactif s’est arrêté à la frontière. Vous avez, comme à chaque fois, les sources tout en bas de cet article, tout à la fin, pour les incrédules qui pensent encore que la presse et les médias les « informent » pour leur « plus grand bien ». Vous avez même trois sources étrangères différentes.

C’est un véritable coup de tonnerre symbolique parce qu’à ce stade, évidemment, rien n’est fait, mais c’est tout de même explosif. Pour la première fois de l’histoire qui sera vraisemblablement assez courte de l’euro, un pays du tout premier cercle et à la rigueur relativement exemplaire et ayant toujours eu une « monnaie forte », les Pays-Bas, se pose le plus sérieusement du monde la question de savoir s’ils vont ou pas rester dans l’euro.

Officiellement donc, ils enquêtent désormais sur la possibilité d’abandonner l’euro !! Rien que cela mes amis.

L’idée de quitter la zone euro a été soulevée dans le contexte de la vague montante d’euroscepticisme en Europe, y compris aux Pays-Bas, où les partis politiques ne ratent pas une occasion de jouer cette carte en leur faveur avant les élections législatives qui auront lieu le 15 mars.

Donc dans tous les cas, c’en est terminé de cette Europe qui est en train de littéralement exploser – question de temps, et le mouvement s’accélère vite , très vite !

Dettes impayables et crise financière existentielle pour l’Europe. Les banques centrales de la zone euro sont-elles encore solvables ?

Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Je vous propose en exclusivité pour vous, mes chers lecteurs, un article du très brillant journaliste Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres dont vous savez que j’apprécie très grandement la qualité du travail et… les informations !!

Ambrose Evans-Pritchard est le journaliste certainement le mieux informé d’Europe sur l’Europe et ses vicissitudes. Suivre ce qu’il dit dans les colonnes du Telegraph est plutôt une bonne idée.

Je ne me suis pas foulé. Son titre, c’est le mien. En clair, le titre de cet article c’est le sien, et il juge que nous sommes rentrés dans une crise existentielle pour l’euro. Encore une fois, et comme pour mon édito d’hier, vous remarquerez le silence assourdissant des médias censés nous informer.

Il s’intéresse à un sujet complexe « Target 2 » et sous cet acronyme barbare se cache en réalité un système de compensation des flux financiers entre pays européens. Bref, en réalité, et on ne vous le dit pas, la situation est grave. Très grave. Préparez-vous à assister à l’explosion dans le pire des cas et au détricotage de la zone euro dans le meilleur des cas.

Ce n’est pas de la fiction.

Cela se passe maintenant.

Cela se passe actuellement.

D’énormes dettes sont en train d’être transférées, en catimini, de banques privées et de fonds d’investissement vers les épaules des contribuables du sud de l’Europe.

Il s’agit d’une variante du tragique épisode grec mais cette fois à bien plus grande échelle et avec des conséquences systémiques mondiales.

Notre pays, la France, est évidemment concerné.

Hier, je publiais et j’ai laissé volontairement cet édito dans l’édition d’aujourd’hui un article sur l’enquête que les Pays-Bas lançaient pour savoir s’il fallait quitter l’euro et comment le faire.

Je laisse la parole à Ambrose Evans-Pritchard, traduit en exclusivité pour vous !!

Il n’y a eu aucune décision démocratique d’aucun parlement pour le transfert de ces dettes, qui approchent rapidement le trillion d’euros. Elles sont l’effet secondaire non-désiré du QE de la BCE, qui a dégénéré en une voie de secours pour la fuite des capitaux des pays du Club Med vers l’Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas.

Cette « socialisation du risque » a lieu furtivement, en tant qu’effet mécanique du système de paiement de la BCE Target 2. Si une fronde politique en France ou en Italie déclenche une crise existentielle de l’euro dans les mois à venir, les citoyens des pays créditeurs comme débiteurs de la zone euro découvriront avec horreur ce qu’on leur a fait.

Un tel risque est plausible. Alors que j’écris ce papier, quatre articles sur cinq du fil du quotidien français financier Les Échos abordent des scénarios de désintégration de l’euro. Je n’ai pas souvenir d’un tel débat ouvert dans la presse continentale, à aucun moment du projet de l’euro.

Comme toujours, les marchés de la dette sont le baromètre du stress. Les taux sur les obligations allemandes à deux ans ont atteint un plus bas historique de -0,92 % mercredi, signe que quelque chose de très curieux est en train d’avoir lieu. « Les sonnettes d’alarme résonnent à nouveau. Nos données indiquent de sérieuses fuites des capitaux vers les valeurs refuges allemandes. On se croirait comme au début de la crise de la zone euro en 2011 », a déclaré Simon Derrick de BNY Mellon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le système Target2 est conçu pour ajuster automatiquement les comptes des branches de la famille des banques centrales de la BCE, qui se corrige tout seul avec chaque entrée et sortie. En réalité, il est devenu un rideau de dissimulation de flux chroniques de capitaux à sens unique.

Les investisseurs privés vendent à la BCE les obligations italiennes ou portugaises qu’ils possèdent, en empochant un bénéfice, et redéploient le produit de la vente dans des fonds mutuels en Allemagne ou au Luxembourg. « Cela montre simplement que l’union monétaire est doucement en train de se désintégrer malgré les meilleurs efforts de Mario Draghi », a déclaré un ancien gouverneur de la BCE.

« CELA MONTRE SIMPLEMENT QUE L’UNION MONÉTAIRE EST DOUCEMENT EN TRAIN DE SE DÉSINTÉGRER MALGRÉ LES MEILLEURS EFFORTS DE MARIO DRAGHI » – UN ANCIEN GOUVERNEUR DE LA BCE

Rien que la Banque centrale italienne doit désormais une somme record de 364 milliards d’euros à la BCE, 22 % du PIB italien, et le montant ne cesse de grimper. Mediobanca estime que 220 milliards d’euros ont quitté l’Italie depuis le lancement du QE de la BCE. Les sorties de capitaux correspondent presque à l’euro près aux achats d’obligations de la BCE.

Le professeur Marcello Minenna, de l’université Bocconi de Milan, a déclaré que le basculement implicite du risque privé vers le secteur public, largement ignoré dans les médias italiens, fait courir à la banque centrale italienne le risque de la faillite si l’euro se désintègre ou si l’Italie se fait bouter de l’union monétaire. « Franchement, ces montants deviennent impayables » a-t-il déclaré.

Les déséquilibres Target2 sous le système de la BCE

déséquilibres target2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pendant des années, la BCE a affirmé que ces déséquilibres Target2 sont une fiction de comptabilité qui n’a pas d’importance dans une union monétaire. Plus maintenant. Mario Draghi a écrit une lettre aux députés européens italiens en janvier, les avertissant que la dette devra être « remboursée totalement » si l’Italie sortait de l’euro et restaurait la lire.

Il s’agit d’un message fort. Monsieur Draghi l’a écrit noir sur blanc, confirmant ainsi que les en-cours Target2 sont extrêmement sérieux, tout comme les critiques l’affirment depuis le début. D’une certaine manière, il a révélé que la dette publique italienne est significativement plus élevée que les chiffres officiels. La Banca d’Italia a des actifs de compensation, mais ceux-ci seraient fortement dévalués.

Les dettes Target2 de l’Espagne s’élèvent à 328 milliards de dollars, presque 30 % du PIB. Celles du Portugal et de la Grèce à 72 milliards chacune. Toutes les banques centrales de ces pays sont soit insolvables, ou dangereusement près de l’être si ces dettes se cristallisent.

Willem Buiter, de Citigroup, affirme que les banques centrales au sein de la structure inachevée de la zone euro ne sont pas vraiment des banques centrales. Il s’agit plus de comités de devise. Elles peuvent faire faillite, et plusieurs feront probablement banqueroute. En bref, elles ne sont pas « une contrepartie crédible » pour le reste du système euro.

Il est étonnant que les agences de notation refusent toujours de considérer les en-cours Target2 en tant que dettes réelles, même après la lettre de Draghi et malgré le risque politique qui coule de source. Elles ne peuvent peut-être pas le faire vu qu’elles sont régulées par les autorités européennes, et de temps en temps sujettes au harcèlement judiciaire de pays qui n’apprécient guère leurs verdicts. Quelle que soit la cause de cette tolérance, elle pourrait leur revenir à la figure un jour.

De l’autre côté du grand livre comptable, la Bundesbank a accumulé des crédits Target2 de 796 milliards d’euros. Le Luxembourg de 187 milliards, reflétant son statut de plate-forme financière. Cela représente environ 350 % du PIB du minuscule Duché, ainsi que 14 fois son budget annuel.

Mais que se passera-t-il si l’euro éclate ? On peut supposer qu’il y aurait un tsunami de flux de capitaux bien avant le moment fatidique, poussant les déséquilibres Target2 vers les 1,5 trillion. M. Buiter affirme que la BCE devrait alors couper le robinet aux banques centrales « irrémédiablement insolvables » afin de se protéger.

La réaction en chaîne commencerait avec un défaut du sud envers la BCE, qui en retour aurait du mal à assumer ses obligations Target2 envers le nord du bloc, si elle devait encore être une institution en état de fonctionnement arrivée à ce point. La BCE ne dispose d’aucune entité souveraine pour la soutenir. Il s’agit d’une orpheline.

Les banques centrales d’Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg perdraient une partie de leurs crédits Target2. Mais elles devraient, en contrepartie, légalement rembourser des banques de leur juridiction. Simplement parce que c’est la méthode utilisée par les banques centrales créditrices pour stériliser les flux entrants Target2.

Simplifions avec un exemple : la banque centrale du Luxembourg devrait subitement 350 % de son PIB à des contreparties privées, impliquant des obligations émises sous des termes juridiques variés et principalement libellées en euros. Le pays pourrait essayer d’imprimer des francs luxembourgeois et voir si cela fonctionne.

Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch attribuent toutes un solide AAA au Luxembourg, bien sûr, mais cela ne fait que démontrer les dangers de l’emprise intellectuelle et idéologique.

Que l’édifice de l’union économique et monétaire européenne soit bâti sur du sable n’avait aucune importance tant que le projet donnait l’impression d’être inévitable. Aujourd’hui, c’est important. La candidate jurant de restaurer le franc français est donnée gagnante à trois contre 1 à la présidentielle de mai.

Ce qui est frappant n’est pas le bon de 28 % en un sondage du Front National de Marine Le Pen, mais le fait qu’elle a réduit l’écart à 44:56 en cas de finale contre l’ancien Premier ministre François Fillon.

L’institut de sondage Elabe affirme n’avoir jamais vu de tels chiffres en faveur de Madame Le Pen. Environ 44 % des ouvriers affirment qu’ils voteront pour elle, montrant à quel point elle a envahi les bastions industriels du parti socialiste. Le plafond de verre se fissure.

Le joker est que la gauche divisée française pourrait mettre de côté ses différends amers et se rassembler derrière le candidat socialiste Benoît Hamon et son projet ultra radical, lui garantissant ainsi une finale contre Madame Le Pen. Les Français se retrouveraient face à un choix entre la gauche dure et la droite dure, deux factions bien décidées à détruire l’ordre établi. Ce duel serait trop serré pour se risquer à des pronostics.

Tout peut arriver dans les mois à venir en France, ainsi qu’en Italie, où le parti démocratique est en train de s’entre-déchirer. Le président du parti, Matteo Renzi, qualifie la mutinerie de « cadeau pour Beppe Grillo », dont le mouvement eurosceptique Cinq Etoiles mène la danse dans les sondages italiens, avec 31 % des intentions de vote.

À l’heure actuelle, quatre partis italiens possédant la moitié des sièges du parlement flirtent avec un retour de la lire et se rapprochent d’une alliance de circonstance.

Tout cela a lieu alors que les marchés commencent à se faire du mouron concernant la baisse des achats d’obligations de la BCE. Plus les données économiques de la zone euro s’améliorent, pire c’est, alors que les pressions grimpent en Allemagne pour mettre un terme au QE.

La question de savoir si l’Italie peut survivre à la perte du bouclier offert par la BCE est ouverte. Mediobanca affirme que le Trésor italien doit lever ou faire rouler 200 milliards d’euros par an alors que Francfort est quasi le seul acheteur.

La Grèce pourrait être contrainte à la soumission en cas de crise. Il s’agit d’un petit pays, psychologiquement vulnérable, coincé entre la périphérie des Balkans et la Turquie. Les montants sont trop petits pour vraiment importer.

C’est la France et l’Italie qui menacent de soumettre l’expérience de l’euro à l’épreuve du feu. Si le système s’effondre, les dettes Target2 deviendront trop réelles et cela ne s’arrêtera pas là. Des trillions de contrats de dette seront remis en question.

Il s’agit d’une bien plus grande menace à la City de Londres et aux interconnexions bancaires de Square Mile que le sujet secondaire du clearing en euros, ou n’importe laquelle des prises de tête gérables découlant du Brexit. D’ailleurs, dans un tel scénario, qui parlerait encore du Brexit ?

Fin de l’article et de la traduction anglaise. Vous avez la source comme à chaque fois tout en bas en annexe.

Que dois-je faire?

Vous préparer et préparer votre patrimoine ! Cela peut sembler fou, mais non, l’euro peut ne pas être éternel. Oui l’euro peut mourir en quelques heures. Oui vous pouvez être ruiné dans un laps de temps aussi court, et non, mes amis, le nuage de Tchernobyl ne s’est pas arrêté à la frontière ! Il a bien déclenché, chez nous, une épidémie de cancers plus ou moins graves et les conséquences aujourd’hui se font encore sentir.

Franchement, lorsque j’ai écrit le mois dernier mon dossier spécial « Comment survivre à l’Eurocalypse », je ne pensais pas que l’actualité deviendrait aussi brûlante sur le sujet. Pourtant, c’est le cas.

Personne, ni vous ni moi, l’avons choisi.

Nous le subissons.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !

Charles SANNAT

 
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Publié par le 28 février 2017 dans économie, général, International

 

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Le prix de l’or en euros continue de monter , proche des plus hauts du Brexit – alors que les investisseurs Européens appuient sur le bouton Panique…

Alors que les prix de l’ or en dollars est sur sa lancée – effaçant presque les pertes post-Trump – le prix du métal précieux en euros a grimpé en flèche  alors que les élections en Europe se profilent .

Comme le note Bloomberg, aux Pays-Bas, le Parti de la Liberté (anti-Islam) de Geert Wilders a une mince avance dans les sondages avant les élections le mois prochain, et Marine Le Pen est au plus haut dans les sondages ici en France , ce qui fait exploser le risque sur le CAC 40 ainsi que le risque de crédit Français (Le marché inquiet price la montée en puissance de Le Pen comme étant un risque – à l’approche de l’élection)

En Février nous avons observé les plus gros gains (près de 6%) sur le métal jaune depuis Juin 2016 (pré-Brexit) approchant la ligne Maginot des 1200 e encore une fois.

Il n’y a pas que les métaux précieux qui jouent leur rôle de valeur refuge.

Nous observons aussi une avalanche sur les obligations allemandes à court terme , qui sont aussi considérés comme un refuge …

Les investisseurs Européens appuient sur le bouton Panique

Alors que les marchés boursiers américains dérivent sans cesse plus haut sur la mer de l’euphorie Trumpienne , les investisseurs actions européens ont appuyés sur le bouton panique cette semaine.

Dans la dernière semaine, les investisseurs ont empilés les contrats à terme sur le VIX (l’indice de la peur) européen – se couvrant contre une fin catastrophique potentielle sur le marché avant les élections françaises et néerlandaises.

Historiquement, le ‘VIX’ européen s’est tradé environ 20% plus haut que le ‘VIX’ US au cours des 8 dernières années. Le pic actuel avec une prime de 80% est sans précédent.

Les coûts de protection sur les marchés explosent, lié à l’incertitude …

 
 

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Les 30 preuves que nous sommes dans la plus grosse bulle financière de tous les temps

L’énorme bulle actuelle sur les marchés boursiers ne fera pas exception – Le CAPE (cyclically adjusted price to earnings), dit aussi PER, qui correspond à la capitalisation boursière rapportée aux bénéfices, ajustés de l’impact du cycle économique est aujourd’hui largement considéré comme l’une des meilleures mesures de la cherté ou non des actions (si elles sont surévaluées ou sous-évaluées) Cet indicateur se situe actuellement autour des 29 points . Or ce seuil n’a été franchi à la hausse qu’à 2 reprises dans toute notre histoire : en 1929, juste avant le krach de Wall Street, et dans les derniers mois de l’euphorie de la bulle Internet à la fin des années 1990. 

Aujourd’hui un dossier complet et passionnant qui montre bien que nous sommes dans une bulle de proportion biblique, jamais atteinte dans l’histoire humaine. Accrochez vous ça va exploser – Un énorme crash se profile . L’effondrement est en fait déjà en cours .Pour certains aspects c’est le d’ores et déjà le cas, pour d’autres la bulle continue de gonfler : c’est un effondrement en slow motion . (au ralenti)

Tout ce qui monte doit redescendre, ce sont les lois de la pesanteur .  

Voici donc Les 30 preuves que nous sommes dans la plus grosse bulle financière de tous les temps, je vous les donnes à partir de la 21e à la 30e, vous avez la totalité des preuves de cet excellent dossier à la fin de ce papier .

La « grosse vilaine bulle » que Trump, alors candidat à la présidence, avait identifiée à propos des marchés américain est réelle.

21. Le S&P n’a jamais été aussi cher comparé aux bénéfices des entreprises

Le graphique ci-dessous représente la valeur de l’indice S&P 500 divisé par les résultats des entreprises. A nouveau, nous avons atteint des niveaux historiques : les entreprises n’ont jamais été aussi valorisés par rapport aux résultats qu’elles sont capables de délivrer. Lorsque (et non pas si) la bulle éclatera, la chute sera sévère.

Le marché n’a été aussi proche du niveau actuel de 11,3 que durant quelques mois de pure frénésie de marché au début du siècle, en 1999.

Zerohedge

22. La hausse des prix des produits de base devient évidente

Jeff Desjardins remarque dans Visual Capitalist : « les prix grimpent en flèche mais uniquement pour les produits nécessaires. »

Alors que l’inflation fait augmenter les prix dans tous les secteurs d’un marché donné, les Etats-Unis connaissent une hausse modérée dans des secteurs spécifiques de l’économie.

Visual Capitalist

Vous souvenez-vous de dinosaures comme Circuit City (distributeur américain spécialisé dans le commerce d’ordinateurs personnels, de jeux vidéo et de produits électroniques grand public, NDLR) ou Radioshack (entreprise américaine de vente de produits et de composants électroniques, NDLR) ? La disparition de telles enseignes de proximité pourrait bientôt avoir lieu dans des secteurs qui connaissent une forte hausse des prix.

23. Banques systémiques et risque systémique toujours plus intense

Les grandes banques sont aussi interdépendantes et dangereuses qu’elles l’étaient avant la crise de 2008. Le FMI indique que la Deutsche Bank est « le contributeur net le plus important aux risques systémiques. »

 

Une telle interdépendance peut entraîner un effet de contagion à travers le monde entier. Lorsqu’une banque A un prend froid, la suivante B a une pneumonie.

International Monetary Fund

Selon ce rapport du FMI, « les nœuds bleus, violets et verts indiquent les banques européennes, américaines et asiatiques, respectivement. L’épaisseur des flèches montre les liens (vers l’intérieur comme vers l’extérieur) et la flèche montre la direction des retombées. La taille du nœud reflète la taille des actifs. »

24. Des banques plus grosses et plus endettées qu’avant 2008

Les grosses banques laisseront un cratère encore plus grand qu’en 2008 lorsque l’énorme bulle de la dette éclatera.

Selon le U.S Treasury Office of Financial Research, « la taille de la banque est un composant important du risque systémique. »

La taille des bulles ci-dessous devrait vous alarmer.

Office of Financial Research

« … le défaut d’une banque avec un fort indice de connectivité aura un effet plus grand sur le reste du système bancaire. En effet, l’origine de son défaut se répandra sur les autres institutions financières, créant un effet de cascade qui pourrait conduire à d’autres défauts. »

« Un effet de levier élevé, mesuré comme le ratio du total des actifs rapporté au capital Tier 1, a tendance à être associé à une forte connectivité financière ; or, beaucoup des plus grandes institutions sont élevées sur les deux dimensions… »

« Plus grande est la banque, plus l’effet d’entraînement est élevé si elle fait défaut ; plus son effet de levier est élevé, plus elle est encline à faire défaut sous la pression ; et plus son indice de connectivité est élevé, plus grande sera la part du défaut qui entrera en cascades dans le système bancaire. »

« Le produit de ces trois facteurs fournit une mesure globale du risque de contagion que posent les banques pour le système financier. »

25. Un « choc des prix » des actifs à venir selon l’Office of Financial Research américain

Le PER montre la valeur de l’action d’une entreprise rapporté à son résultat. Le graphique ci-dessous montre que le PER, cycliquement ajusté, a atteint un niveau correspondant à ce qu’on avait avant les trois plus grands déclins du marché boursier durant le siècle dernier.

On peut le voir dans le graphique ci-dessous :

Office of Financial Research

« Le prix de l’immobilier commercial a également grimpé et les taux de capitalisation, l’une des mesures du rendement attendu sur un bien immobilier, sont proches des plus bas records. Un choc des prix dans l’un de ces marchés pourrait menacer la stabilité financière américaine si les actifs étaient principalement détenus par des entités qui utilisent des effets de levier à hautes doses et du financement à court terme.

« Un choc des prix qui coïnciderait avec une forte hausse des défauts des entreprises américaines amplifierait les risques… Nous sommes préoccupés par les risques de marché auxquels les banques et assureurs américains sont exposés. »

Nous verserons les cinq dernières preuves à notre dossier de méga bulle sans précédent historique, après-demain.

Craig Wilson

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

Source

Nous vous avons en avons déjà donné 25 preuves dans de récentes chroniques. Nous versons aujourd’hui cinq dernières preuves à notre dossier.

La « grosse vilaine bulle » que Trump, alors candidat à la présidence, avait identifiée à propos des marchés américains est réelle. Nous vous avons en avons déjà donné 25 preuves dans de récentes chroniques. Nous versons aujourd’hui cinq dernières preuves à notre dossier.

26. Le grand ralentissement de la croissance américaine

Sur une période de 10 ans, la croissance par habitant affiche une longue et effrayante tendance à la baisse, selon un rapport de l’institut Gallup.

Cette étude Gallup en collaboration avec le U.S. Council on Competitiveness et publiée en décembre 2016 montre la baisse considérable de « la productivité long terme des Etats-Unis ».

Le ralentissement de la croissance

Pour Gallup, il n’y a pas de reprise : « depuis 2007, la croissance du PIB par habitant des États-Unis n’a été que de 1%. » « La Grande crise est peut-être terminée mais l’Amérique tourne dangereusement à vide. » La ligne de croissance réelle du PIB par habitant se fonde sur les données du Bureau of Economic Analysis.

Dans le cadre de notre étude des bulles financières déjà gonflées, ce graphique montre que les marchés sont artificiellement élevés alors que la productivité américaine est à la traîne.

Or les marchés anticipent des bénéfices futurs et sans gain de productivité, on voit mal comment ils seront obtenus.

27. La chute des bénéfices du S&P 500

Selon les chiffres des entreprises du S&P 500 publiés dans le cadre des rapports du deuxième trimestre, les bénéfices à partir du deuxième trimestre 2015 jusqu’en 2016 ont reculé de 3,2%.

Si cette baisse peut sembler minime, selon un rapport de FactSet : « ce deuxième trimestre marque la première fois où l’indice enregistre cinq trimestres consécutifs de baisse des bénéfices d’une année sur l’autre depuis le troisième trimestre 2008 jusqu’au troisième trimestre 2009. »

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Cela signifie que les tendances financières d’une année sur l’autre sont revenues au niveau de 2008 — année où les Etats-Unis (et le monde) ont connu le pire choc économique depuis la crise de 1929.

28. Productivité : rien qui se rapproche de la normale

La Federal Reserve Bank of St. Louis a publié un rapport sur le taux d’utilisation de la capacité industrielle totale qu’elle définit ainsi :

« Le pourcentage de ressources utilisées par les entreprises et les usines pour produire des biens dans l’industrie, l’exploitation minière, et les services de gaz et d’électricité pour toutes les infrastructures localisées aux Etats-Unis (hors celles dans les territoires américains). »

Traduction du langage de la Fed : cela correspond au taux d’utilisation de l’outil de travail.

En gros, les usines ronronnent-elles correctement ?

Juste avant le krach financier, en novembre 2007, le taux d’utilisation de la capacité industrielle était de 80,9%. Depuis, l’utilisation a ralenti et depuis novembre 2014, il est en déclin.

En novembre 2016, la Fed a mesuré que le taux d’utilisation de la capacité était de 74,3%, soit un fort déclin des ressources utilisées.

29. La crise immobilière devient mondiale

Selon la pyramide des besoins de Maslow, avoir un toit est un des éléments essentiels de la motivation humaine.

Le FMI a publié un rapport en décembre 2016 qui montre que les prix mondiaux de l’immobilier ont atteint les mêmes niveaux qu’au début de la crise financière mondiale, ce qui est particulièrement inquiétant.

Dans une étude menée dans 57 pays, le FMI a mesuré les niveaux de l’indice moyen des prix et en a conclu que, s’il existe des différences selon les pays, une vigilance accrue est nécessaire.

L'indice des prix immobiliers dans le monde est quasiment revenu à son niveau d'avant la crise financière (en pondérant à l'identique)

30. Les bilans des banques centrales et une question idiote

Les plus grandes banques centrales au monde ont vu une forte augmentation de leurs bilans, qui atteignaient 21 000 Mds$ en octobre 2016.

Cela représente 29% de l’économie mondiale (le double du niveau antérieur au krach financier de 2008).

Les actifs combinés des 10 plus grandes banques centrales ne cessent de croître

Selon Bloomberg, « l’accélération de l’expansion des bilans des banques centrales se produit tandis que le débat fait rage de savoir si leur politique d’achats d’actifs et de taux d’intérêt faibles en continu crée des bulles… »

Il faut bien comprendre que les banques centrales achètent des actifs, actions ou obligations, et donnent à leurs anciens détenteurs des liquidités qui sont ensuite réinvesties par ces mêmes détenteurs.

Cette énorme masse monétaire arrive bien quelque part…

Oui, les agissements de ces banques centrales créent d’énormes bulles, comme nous l’avons vu et il faut être aveugle pour refuser de les voir.

Voici un récapitulatif des 30 preuves. (avec les liens ici

Piège des taux bas

Même les riches calent

Les capitaux spéculatifs atteignent des niveaux historiques

Les esclaves de la dette face au risque des taux

La Chine surendettée

Crédits automobiles américains : le prochain subprime

Le risque démographique est mal perçu

« Trop gros pour faire faillite » – encore et toujours

Dans les économies occidentales, les prix de l’immobilier sont sous stéroïdes

Le crédit chinois grimpe en flèche sans contrepartie productive

La réserve fédérale est coincée

Les chiffres des achats de Noël signalent une perte de confiance

Le gouvernement américain détient la facture des consommateurs

Explosion des prêts étudiants aux Etats-Unis

La dette publique en forte augmentation

Le patrimoine immobilier des ménages à un plus haut historique

Les prix des actions à des niveaux record

L’immobilier commercial est encore plus haut qu’en 2008

Le piège de la dette fédérale

Le chiffre d’affaires des entreprises du Dow Jones baisse depuis cinq ans

Le S&P n’a jamais été aussi cher comparé aux bénéfices des entreprises

Le S&P n’a jamais été aussi cher comparé aux bénéfices des entreprises

La hausse des prix des produits de base devient évidente

Banques systémiques et risque systémique toujours plus intense

Des banques plus grosses et plus endettées qu’avant 2008

Un « choc des prix » des actifs à venir selon l’Office of Financial Research américain

Le grand ralentissement de la croissance américaine

La chute des bénéfices du S&P 500

Productivité : rien qui se rapproche de la normale

La crise immobilière devient mondiale

Les bilans des banques centrales et une question idiote

 
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Publié par le 28 février 2017 dans économie, général, International

 

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