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Archives du 8 janvier 2017

Internet a-t-il créé de nouvelles maladies mentales?

Photo par Darron Birgenheier via FlickrCC License by

Les psychiatres américains sont divisés sur la question.

Une utilisation intensive d’Internet peut créer des troubles mentaux . Les chercheurs sont encore divisés , mais ça me parait logique . Attention à l’usage intensif du net ! 

Garnett Spears a passé une grande partie de sa courte vie dans les hôpitaux. Lacey, sa mère, l’a trimballé de ville en ville et de docteur en docteur à mesure que la mystérieuse maladie dont il était atteint s’aggravait. L’année dernière, il est mort à l’âge de 5 ans. Au début du mois, Lacey a été condamnée pour meurtre au second degré pour sa mort. Les procureurs ont établi qu’elle avait empoisonné son fils avec de hautes doses de sodium inoculées par le biais d’un tube intestinal, l’emmenant ensuite à l’hôpital pour s’attirer la sympathie des médecins et des amis.

«Münchhausen par procuration par Internet»

En 1951, un médecin britannique du nom de Richard Alan John Asher a inventé le terme de «syndrome de Münchhausen» pour évoquer les patients qui feignent une maladie ou qui se rendent eux-mêmes malades sans raison apparente (à distinguer de la «sinistrose», où une personne feint une maladie ou l’induit chez autrui dans un but tangible, comme celui de convaincre un médecin de leur prescrire un certain médicament ou de s’attirer un verdict favorable dans un procès). En 1977, des chercheurs avaient identifié une nouvelle permutation du syndrome –«Münchhausen par procuration»– le fait pour un sujet de feindre une maladie chez quelqu’un d’autre; l’un des premiers cas enregistrés impliquaient une mère qui, comme Lacey Spears, avait empoisonné son bébé avec du sodium. Mais Lacey Spears n’a pas juste empoisonné Garnett; elle a aussi tweeté et bloggé à ce propos («Garnett’s Journey»), documentant le tout avec des photos postées sur MySpace.

Certains estiment que Lacey Spears manifestait une forme encore plus nouvelle du syndrome de Münchhausen que ce qui avait été identifié jusqu’ici: «Münchhausen par procuration par Internet».

Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) –le guide publié par l’Association américaine des psychiatres (AMA)– reconnaît les syndromes qui s’apparentent à Münchhausen sous le nom de «trouble factice imposé à soi-même» et de «trouble factice imposé à autrui», mais il ne comporte aucune mention spécifique pour les cas qui nécessitent le concours d’Internet. A vrai dire, parmi les centaines de troubles définis par le DSM, aucun ne fait référence à des troubles spécifiquement liés à Internet; l’AMA ne reconnaît ni «dépendance à Internet», ni «trouble lié aux jeux d’argent en ligne», ni «trouble lié aux jeux en ligne».

Le psychiatre Marc Feldman, l’un des principaux spécialistes du syndrome de Münchhausen, a inventé le terme de «Münchhausen par Internet» en 2000 en référence aux cas qui impliquent l’utilisation d’Internet. Depuis lors, le terme a été popularisé par les utilisateurs de Wikipédia et par les journalistes, donnant lieu à des développements en long et en large dans Village Voice , The Stranger, Gawker et Wired.

Mais dans la communauté des psychiatres, l’idée de mettre à jour la littérature en utilisant des diagnostics spécifiques à Internet est controversée. Alors que certains médecins estiment que les classements psychiatriques doivent rester en phase avec les nouvelles technologies afin de diagnostiquer les patients modernes de façon adéquate, d’autres font valoir l’argument selon lequel l’«inflation diagnostique» risque de stigmatiser de nouveaux comportements humains –comme le fait de passer beaucoup de temps en ligne– plutôt que de se concentrer sur la racine psychiatrique du problème.

En d’autres termes, le conflit existe entre ceux qui pensent qu’Internet a le pouvoir d’inspirer de nouveaux comportements problématiques affectant le cerveau humain et ceux qui estiment qu’il s’agit simplement d’un nouveau véhicule pour exprimer des maladies mentales connues. 

«Internet influence tout dans la société et ça a changé tellement vite que le domaine de la médecine, y compris celui de la psychiatrie, peine à rattraper son retard», dit Jeffrey Lieberman, qui dirige le département de psychiatrie au Centre médical de l’Université de Colombia et qui a été président de l’AMA. Mais en même temps, «nous ne voulons pas donner à chaque nouvelle mode ou à chaque changement culturel le nom de maladie, car pathologiser la grande diversité du comportement humain normal recèle peu de valeur».

La psychiatrie et les nouveaux usages

En 1840, le recensement américain reconnaissait seulement deux catégories de maladies mentales: les «fous» et les «idiots». A mesure que la science médicale a progressé, les médecins ont été en mesure de faire la distinction entre les maladies avec plus de précision. Et alors que les facteurs environnementaux changeaient, de nouvelles complications ont émergé: certains troubles approuvés par le DSM, tels que «l’utilisation maladive de tabac» et «le manque dû à la caféine», n’existaient pas avant que les humains ne se mettent à fumer des cigarettes et à boire du café.

Dans le DSM-5 de 2013, l’AMA a écrit que le «trouble lié aux jeux en ligne» était une condition qui méritait plus de recherche, mais n’a pas accepté de l’inclure en tant que diagnostique officiel (les symptômes proposés incluent une «préoccupation pour les jeux en ligne», des expériences d’«irritabilité, d’anxiété ou de tristesse» quand les jeux en ligne sont confisqués et la mise en danger «d’une relation significative, d’un emploi, d’une opportunité éducative ou de carrière à cause de la participation à des jeux en ligne»).

L’AMA a signalé sa volonté d’incorporer des symptômes liés à Internet dans sa description de maladies existantes. L’article concernant le «trouble d’anxiété vis-à-vis de la maladie» dans le DSM actuel, par exemple, note que les gens qui en souffrent font quelquefois «des recherches excessives sur le trouble soupçonné (par le biais d’Internet par exemple)». Et l’article qui parle du trouble du déficit d’attention encourage les praticiens à relever comment un patient réagit à une «stimulation externe constante», notamment à du contenu absorbé «via des écrans électroniques».

Lorsqu’une nouvelle permutation du comportement humain fait son apparition –comme le fait de fixer un écran électronique pendant des heures et des heures, ou de faire des recherches en ligne sur une maladie de façon obsessionnelle– cela ouvre la voie à un débat scientifique: s’agit-il d’une activité parfaitement normale, d’un symptôme d’une quelconque maladie existante, ou d’un signe de trouble nouveau qui mérite sa propre classification? La question de savoir si l’on peut ou non être «accro» à Internet, par exemple, est une bataille qui a été menée par publications psychiatriques interposées depuis des années.

La difficulté à analyser la distinction vient en partie du fait que la plupart des troubles mentaux sont diagnostiqués exclusivement sur la base des symptômes du patient plutôt qu’à partir de tests réalisés en laboratoire ou d’imagerie cérébrale. Comme le dit Jeffrey Lieberman, «nous n’avons jamais été en mesure de dépasser les symptômes pour établir un diagnostic de maladie mentale». Puisqu’il n’est pas possible de simplement faire faire un test sanguin à un patient pour déterminer de quel trouble psychiatrique il souffre, les médecins sont obligés d’analyser les symptômes afin de déterminer quel est le cadre psychiatrique le plus adéquat.

Le trouble lié aux jeux en ligne est-il si différent du trouble lié aux jeux?

Et à l’heure actuelle, les comportements problématiques liés à Internet sont tellement nouveaux que le consensus scientifique est ténu quand il s’agit de déterminer à quels troubles sous-jacents établis ils appartiennent, ou de dire si ces patients auraient intérêt à recevoir des traitements nouveaux et différents.

Dans certains cas, il est assez évident qu’un symptôme lié à Internet constitue simplement une nouvelle expression d’un trouble existant: «Les gens ont des troubles psychotiques depuis des centaines, sinon des milliers d’années, mais certaines formes communes de délires paranoïaques –tels que “la CIA me traque” ou “les gens écoutent mes pensées par le biais d’une puce informatique implantée dans mon cerveau”– n’auraient pas existé il y a quelques centaines d’années, parce que nous n’avions pas de puces informatiques et qu’il n’y avait pas de CIA», dit Jeffrey Lieberman.

Mais dans d’autres cas, les nouveaux symptômes suggèrent un changement possible de la façon dont le trouble touche effectivement le cerveau. Dans le cadre d’un examen précoce de l’idée de dépendance à Internet, publié dans le Social Science Computer Review en 2005, Janet Morahan-Martin, psychologue auprès de l’Université de Bryant, notait par exemple que l’obsession pour les jeux d’argent en ligne «est une variante nouvelle d’un comportement ancien, mais le schéma du trouble lié aux jeux d’argent en ligne peut être différent en ligne et hors ligne». Dans de nombreux cas par exemple, «le schéma pathologique des jeux d’argent peut être accéléré en ligne parce que les jeux d’argent en ligne sont toujours accessibles et fournissent un feedback instantané».

Dans le cas de Münchhausen et de Müunchhausen par procuration, Marc Feldman argumente que la manifestation en ligne de la maladie est tellement distincte de la version traditionnelle qu’elle nécessite sa propre classification:

«On avait tendance à penser que la seule finalité de ce comportement était d’induire les professionnels médicaux en erreur, de s’attirer la sympathie et l’intérêt des infirmières, des assistants sociaux et des médecins.»

Les fraudeurs les plus investis, qui ont été affublés du titre de «hospital hobos» (littéralement clochards d’hôpital, NDT) dans les années 1990, allaient jusqu’à subir ou à faire subir à autrui des procédures qui n’étaient pas nécessaires, puis à passer au médecin ou à l’hôpital suivant pour entretenir la supercherie. Mais désormais «Internet a étendu la base des gens qui se lancent dans ce type de comportement», dit Marc Feldman.

Ce que le web facilite

Quelqu’un peut feindre une maladie de façon convaincante en fouillant sur Wikipédia ou sur WebMD (site web américain destiné au grand public qui contient des informations sur la santé et sur les soins de santé, un équivalent de Doctissimo, NDT), ou en téléchargeant de faux dossiers médicaux ou de fausses radiographies et en les présentant à un médecin.

Une malade moderne n’a même pas forcément besoin de passer par un médecin ou d’altérer son apparence physique pour mettre en œuvre le stratagème. Elle peut simplement démarrer un blog ou rejoindre un groupe de soutien en ligne, et la voilà avec un «cancer des ovaires à un stade avancé» ou un «enfant très malade». J’ai demandé à Marc Feldman ce que les «vagabonds d’hôpital» penseraient de ce nouveau type de personnes qui font semblant sur Internet et il m’a dit:

«J’imagine qu’ils auraient du mépris pour leur amateurisme.»

En 2012, une équipe de professeurs de l’Université de Bournemouth a publié un rapport sur les études existantes au sujet du syndrome de Münchhausen par Internet dans le Journal of Medical Internet Research. Leur recommandation était que Münchhausen par Internet soit formellement reconnu par le DSM comme un trouble discret. Marc Feldman m’a dit que les professionnels de la santé mentale devaient être attentifs à la façon dont les syndromes tels que celui de Münchhausen se manifestaient en ligne, afin de pouvoir diagnostiquer les patients de manière efficace et de leur venir en aide.

Donner une codification officielle à l’expression en ligne du trouble pourrait alerter les médecins quant au fait que leurs patients propagent peut-être de fausses informations médicales en ligne ou qu’ils font appel à leurs réseaux sociaux pour faire du mal à d’autres gens. Cela pourrait aussi leur permettre de considérer certains comportements comme des signes potentiels de maladie. Lacey Spears, par exemple, est passée de médecin en médecin pour essayer de brouiller les pistes, mais elle tweetait tout au long du processus.

Cela ne veut pas dire que le système de santé mentale doit forcément reconnaître deux versions distinctes, l’une en ligne et l’autre analogique, pour chaque trouble connu par la science, mais il doit au moins inclure de plus vastes références à Internet dans la description des symptômes. «En faculté de médecine on apprend tous à être attentifs à l’état “biopsychocial”, dit Marc Feldman. Cela devrait inclure l’utilisation d’Internet.»

 
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Publié par le 8 janvier 2017 dans général, Santé - nutrition, société

 

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Nos ondes cérébrales peuvent être piratées !!!

Ondes cérébrales

Lisez bien ce papier , incroyable !

Sous étroite surveillance, les ondes électriques émises par notre cerveau peuvent nous trahir et révéler de précieuses informations personnelles, telles qu’un code PIN ou des données bancaires. 

Les ondes électriques faibles émises en permanence par notre cerveau font depuis longtemps l’objet de recherches scientifiques approfondies. Depuis plusieurs années, on distingue par exemple plusieurs rythmes cérébraux :

  • Fréquences Alpha, correspondant à un état de conscience apaisée (entre 8,5 et 12 Hz)
  • Fréquences Beta, correspondant à un état d’activité intense : anxiété, concentration (supérieures à 12 Hz)
  • Fréquences Thêta, propres à l’enfance et l’adolescence : somnolence, hypnose, mémorisation (entre 4,5 et 8 Hz)
  • Etc.

Une équipe de chercheurs spécialisés dans la sécurité informatique (universités d’Oxford, de Berkeley et de Genève) a mené une nouvelle expérience, plutôt troublante. Elle a en effet réussi à déduire des informations très personnelles, à partir de l’étude d’ondes cérébrales de sujets portant des casques EEG (électroencéphalographie) :

  • Codes PIN
  • Données bancaires
  • Dates de naissance
  • Lieux de résidence
  • Etc.

Pour cela, les chercheurs ont réuni une trentaine de volontaires, munis de casques EEG, à qui on présentait des images de distributeurs automatiques de billets, de cartes de crédits, de cartes routières, de personnes, de chiffres aléatoires, etc. Après analyse et déduction, les chercheurs ont obtenu des résultats étonnants : « Nous trouvions la bonne réponse du premier coup dans 20% des cas, en ce qui concerne les expériences avec les codes PIN, les cartes de paiement, les gens, et les DAB. L’adresse postale a été devinée pour 30% des participants, le mois de naissance pour presque 60%, et l’établissement bancaire pour presque 30%« .

Par exemple, pour deviner un code PIN, les chercheurs présentent aux sujets des chiffres allant de 0 à 9, projetés par flash sur un écran, par ordre aléatoire, un par un. Chaque chiffre est répété 16 fois, sur 90 secondes. Les pics d’ondes cérébrales captés par les casques EEG fournissaient alors les informations permettant de déduire les codes PIN.

Vers des logiciels d’espionnage du cerveau ?

Les principaux fabricants de ces casques (comptez au moins 250€ pour vous en offrir un) proposent généralement le téléchargement d’applications complémentaires. Ces applications permettent d’obtenir un signal cérébral brut, et peuvent contrôler elles-mêmes les stimuli utilisés lors d’une expérience. Ces applications sont donc potentiellement très puissantes.

Dans leur étude, les chercheurs précédemment cités imaginent alors qu’il est possible de créer des « brain spywares« , c’est à dire des logiciels malicieux capables d’espionner des cerveaux humains., et aussi simples à utiliser que des applications mobiles standard : « Nous avons simulé un scénario où une personne développe une application malicieuse. Un utilisateur la télécharge, en lui faisant confiance, et exécute toutes les étapes de calibration du casque pour que celui-ci fonctionne de façon optimisée. Mais dans ces étapes a priori inoffensives, et fréquentes dans la plupart des jeux ou applications utilisant ces casques, il y a tout le potentiel pour subtiliser des informations personnelles« .

Bien que le risque zéro n’existe pas, il est facile de sécuriser au maximum son réseau Wi-Fi, pour protéger les données personnelles qui y transitent. Mais comment sécuriser les ondes naturellement émises par notre cerveau ? Aujourd’hui, le commun des mortels peut tout à fait éviter de porter un casque EEG ! Mais dans 5 ou 10 ans, cette technologie sera probablement beaucoup plus avancée, et utilisée dans de nombreuses applications : surveillance médicale, aide à la conduite, assistance de vie, jeux vidéo, etc. Mais qui sait, d’ici là, nous aurons peut-être aussi trouvé le moyen de préserver nos ondes cérébrales, avec un casque aluminium, ou si Dieu le veut, avec un dispositif plus discret ! Ou peut-être que, de toutes façons, les expressions « informations personnelles » et « vie privée » ne voudront déjà plus rien dire… (source)

Biométrie : vos ondes cérébrales permettent de vous identifier à 100 %

Des chercheurs américains ont conçu une technique d’identification qui utilise les ondes cérébrales. Elle serait fiable à 100 % selon les premiers tests.

« Nous pensons que notre technique pourrait être utilisée dans des lieux de haute sécurité, comme l’entrée au Pentagone ou sur la baie d’un lancement nucléaire », avance dans un communiqué Sarah Laszlo, chercheuse en psychologie de l’Université de Binghamton, à New York. Avec des collègues experts en ingénierie informatique, elle a conçu un test informatique composé d’une série de 500 mots et images, aussi simples qu’une pizza ou un bateau. Les chercheurs l’ont soumis à 50 personnes, dont ils ont analysé les ondes cérébrales à l’aide d’un casque encéphalogramme. Verdict : les informations reçues pour chaque image ou mot étaient propres à chaque individu, au point que le système informatique était capable d’identifier avec 100% de précision la personne qui avait répondu.

Remplacer les empreintes digitales et rétiniennes

En fait, les scientifiques n’ont pas analysé n’importe quel type d’ondes cérébrales : ils se sont penchés sur les potentiels évoqués (en anglais, ERP pour « Event-Related Potential »), des ondes produites par le système nerveux en réponse à une stimulation sensorielle – comme une image, et enregistrables par électroencéphalographie. En voyant l’image d’un aliment ou d’une célébrité (ou le mot correspondant), les participants ont émis des réponses cérébrales en lien avec leur degré d’appréciation de l’objet concerné. L’expérience est à découvrir dans la vidéo ci-dessous.

En 2015, ces mêmes scientifiques avaient déjà testé une expérience similaire sur 32 participants, mais elle ne comportait que des mots. Ils avaient alors obtenu un taux de reconnaissance fiable à 97 %. Une marge d’erreur trop importante pour des lieux hautement sécurisés, qu’ils sont parvenus à rectifier grâce à l’introduction d’images dans ce test. Selon eux, cette méthode pourrait remplacer les empreintes digitales ou rétiniennes, qui peuvent être imitées et détournées. En effet, si l’on souhaite utiliser la violence contre autrui pour tromper le système, cela ne risque pas de fonctionner puisque sous l’effet du stress, l’individu n’enverrait pas les mêmes ondes qu’à son habitude. Toutefois, l’on peut se demander si cette technique peut réellement être fiable sur le long terme, les opinions sur un objet, aliment ou une célébrité pouvant changer au cours du temps…

 
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Publié par le 8 janvier 2017 dans Education - information, général, Politique, Sciences

 

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Insolite du Dimanche – Alien Theory : Sous surveillance extra-terrestre (Aliens Among Us)

Ce dimanche , voici la saison 9 d’alien Théory qui est excellente ! A voir …

Et si la technologie n’était pas seulement due à l’évolution ? Nous a-t-elle été soufflée voilà des milliers d’années par des visiteurs venus d’ailleurs ? Nos ordinateurs et autres tablettes sont-ils le fruit d’une stratégie extraterrestre ?

« Alien Theory » est une série documentaire dont le but est de réexaminer les grandes étapes de l’histoire de l’humanité à la lumière d’une théorie récente, dite des « anciens astronautes ». Selon cette thèse, la planète Terre aurait été visitée par des extraterrestres à de multiples reprises depuis l’aube des temps, et ces mystérieux visiteurs auraient exercé une influence considérable sur la destinée des hommes..

 

 

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