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Les métaux « relou » pires que les métaux lourds – l’aluminium favorise la maladie d’Alzheimer : Faut-il s’ en inquiéter ?

20 Déc
  • les pires des métaux lourdsl
Le mot « générique » de métaux lourds suffit à nous inquiéter. Mais pour définir ce que sont les métaux lourds les avis divergent. Certains considèrent la masse volumique, d’autres associent à cette terminologie des métaux légers (alu), des éléments toxiques non métalliques (arsenic) ou des composés organométalliques (méthylmercure). Alors, les métaux lourds existent-ils ? Nous avons préféré chercher les métaux « lourdingues », ceux qui peuvent vraiment vous tuer.

La dose de métal fait le poison

Avant d’en venir aux sept métaux lourds les plus dangereux, sachez que seuls quelques métaux sont toxiques, quel que soit l’organisme vivant considéré. Certains éléments chimiques sont indispensables à notre organisme, mais ceux-ci peuvent devenir toxiques dès que quelques conditions sont réunies. Ainsi le cuivre, le fer et le manganèse ont des propriétés antioxydantes au-dessous d’un certain seuil, mais deviennent de puissants pro-oxydants au-dessus de ce même seuil. Idem pour le sélénium, le chrome ou le nickel.
D’autres éléments métalliques ou métalloïdes ont une toxicité naturelle dont la sévérité dépend de plusieurs phénomènes et de leur éventuelle association. Plus la teneur d’un tel toxique est élevée dans l’air, l’eau de boisson ou l’alimentation, plus l’intoxication qu’il est susceptible de provoquer sera manifeste.

La dangerosité de cette classe de toxiques varie parfois selon le caractère plus ou moins acide du milieu dans lequel il opère. Elle peut également être significativement augmentée en présence d’autres minéraux toxiques et/ou d’autres polluants.

Quelques métaux sont toutefois nettement toxiques : le cadmium, le mercure, le plomb, l’aluminium, l’antimoine… Ils présentent la faculté de facilement se combiner avec les composés organiques soufrés (ceux de la nature comme ceux dus à la pollution), ce qui augmente leur nuisibilité, même au niveau cérébral puisqu’ils passent la barrière hémato-méningée. Pire encore, ils s’accumulent tout au long de la chaîne alimentaire. Il y en a – ou il y en a eu – partout autour de nous.

Les pires orpailleurs sont les poissons

Plus les poissons de mer sauvages sont gros, plus ils sont contaminés. Parmi eux : l’anchois ou la sardine (jusqu’à 100 μg/kg de mercure) ; les bar, hareng, maquereau, sole, turbot (jusqu’à 400 μg/kg de mercure) ; le congre (jusqu’à 2 300 μg/kg de mercure, 970 de plomb et 250 de cadmium) ; les dorade et thon (jusqu’à 4 000 μg/kg de mercure, 970 de plomb et 250 de cadmium).

La consommation de coquillages est certainement la plus dangereuse de toutes, car ces animaux aquatiques ne possèdent ni foie ni reins et n’éliminent pas les toxiques (les moules : jusqu’à 65 μg/kg de mercure, 590 de plomb et 18600 de cadmium; les huîtres: jusqu’à 65 μg/kg de mercure, 410 de plomb et 1 700 de cadmium). La consommation de poissons d’eau douce est plus ou moins toxique selon la présence ou non d’usines sur les rives des lacs et des cours d’eau.

Le Cadmium coule dans vos reins

Deux types d’activités humaines sont principalement responsables de sa présence dans l’environnement en général :

la fabrication d’accumulateurs, de batteries, de piles, de revêtements anticorrosion, de pigments pour peintures, de nombreux alliages…
On utilise aussi beaucoup d’engrais phosphatés contenant du cadmium, aussi dans l’épandage de boues. De plus, lorsque les terres cultivées sont acides, le cadmium est plus facilement assimilé par les plantes qui y poussent.
La teneur sanguine est enfin multipliée par 4 ou 5 chez les fumeurs par rapport aux non-fumeurs non exposés à la fumée de cigarette.

L’alimentation en France, apporterait en moyenne 0,16 µg/kg pc/j de cadmium…. La dose hebdomadaire tolérable (DHT)de cadmium est à 2,5 microgrammes par kilogramme de poids corporel (µg/kg pc). Les aliments les plus pollués sont les poissons (150 µg/kg), les coquillages et crustacés (31 µg/kg), les légumes verts (salades, épinards, choux), et le riz en Asie lorsque les rizières sont polluées par les eaux usées.

Ingéré, le cadmium n’est que faiblement assimilé, mais la fraction qui l’est se diffuse dans tout l’organisme et s’accumule préférentiellement dans les reins (environ 30 % de la dose absorbée). Inhalé, il reste alors essentiellement stocké dans les poumons.

  • Les symptômes

Toux, douleur derrière le sternum, œdème pulmonaire avec fièvre, nausées, diarrhée, crampes au-dessus du nombril…

L’exposition chronique est reconnue cancérogène (cancers des poumons ou ORL), mais uniquement en milieu industriel. Autrement, elle cause essentiellement une altération progressive des fonctions rénales, voire une insuffisance rénale plus ou moins sévère.

Le mercure se fond dans le système nerveux

À température ambiante, ce métal liquide (Hg 0) dégage des vapeurs quasi imperceptibles qui, inhalées, pénètrent aisément les cellules, puis vont s’accumuler dans le système nerveux. Chez la femme enceinte, il traverse le placenta et gagne le fœtus et son cerveau en premier.

De nombreuses études convergent pour alerter contre les risques d’une exposition aux premiers âges de la vie, pouvant engendrer un autisme et des troubles de déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH), puis favorisant toute la vie la survenue de troubles immunitaires, cardiovasculaires, pulmonaires, oculaires, d’insuffisance rénale, de diabète et de maladies neurodégénératives (Alzheimer et Parkinson tout particulièrement).
Les deux principales sources d’empoisonnement sont le port d’amalgames dentaires et la consommation de certains aliments pollués. Dans l’alimentation, le mercure est présent sous forme de méthylmercure.

Aliments les plus pollués en mercure
Moules, huîtres, rognons, foie, gros poissons carnassiers sauvages (bar commun, dorade, espadon, esturgeon, raie, requin, thon rouge).
La DHTP actuelle est de 1,6 µg/kg pc/sem !

Le plomb soude la moelle osseuse

L’intoxication au plomb est connue depuis longtemps, mais elle est aujourd’hui particulièrement sournoise du fait même des améliorations apportées au cours des dernières décennies: remplacement progressif des canalisations d’eau, exclusion du plomb des peintures, de l’essence. Mais, même à des taux sanguins inférieurs à 100 µg/l, les effets sur la santé sont tels qu’il a été décidé de considérer toute plombémie chez l’enfant supérieure à 25 µg/l comme anormale.
Les principales sources de pollution sont professionnelles: batteries pour automobiles, certains composants électroniques, rénovation des bâtiments anciens.
Habiter un vieil appartement dont les peintures contiennent encore du plomb, cuisiner dans de vieilles céramiques artisanales, boire régulièrement dans de vieux verres en cristal.
Qu’il soit inhalé ou ingéré, le plomb passe dans la circulation sanguine d’où il diffuse dans tout l’organisme avant de s’accumuler préférentiellement dans la moelle osseuse, les dents, le système nerveux et les reins.

Les aliments les plus pollués sont les rognons (500 µg/kg), les moules (235), les légumes feuilles (150) et le foie (105).
La DHTP du plomb actuelle est de 25 µg/kg pc/sem.

L’arsenic saisit les muscles et la peau

L’arsenic est un élément chimique dit métalloïde car, bien que non-métal, il se comporte comme tel. Il est facilement absorbé par voie digestive, passant dans le sang, diffusant dans le foie, les reins, les poumons, la peau et la rate grâce auxquels il est activement éliminé. Quand ces fonctions émonctorielles sont débordées, les dérivés arsenicaux s’accumulent dans le corps (peau, os et muscles).
En France, l’eau du robinet est parfois en tête de liste des causes d’intoxication. Certains points de captage des départements de la Moselle, du Puy-de-Dôme, des Hautes-Pyrénées et des Vosges présentaient en 1998 une teneur supérieure à 0,05 mg/l, soit plus de cinq fois supérieure à la norme de l’OMS.

On s’intoxique parfois seulement en touchant des structures extérieures dont le bois a été traité par de l’arséniate de cuivre chromé (ACC) si l’on porte ensuite les mains à sa bouche. Plus le bois vieillit, plus il libère d’arsenic. Certaines marques de bière) dont la filtration a été réalisée en recourant à de la célite (terre de diatomée) riche en arsenic.
Vous avez acheté une traverse de chemins de fer ? Elle a été traitée à la créosote et à l’arsenic, J’espère qu’elle n’est pas en tête de lit chez vous.

L’aluminium englobe l’intestin et l’hippocampe

Ingéré en trop grande quantité, l’aluminium stimule outre mesure la réponse immunitaire de la muqueuse intestinale, avec pour conséquences une inflammation et une hyperperméabilité locales (syndrome de l’intestin poreux), une modification de la flore intestinale, le passage de certaines bactéries dans le sang puis leur diffusion dans l’organisme. Avec, à terme, la genèse possible d’une maladie inflammatoire chronique des intestins (maladie de Crohn, rectocolite hémorragique) ou auto-immune.
Arrivé au niveau du cerveau, il impacte la plasticité neuronale, s’accumule préférentiellement dans les artères de certaines aires (hippocampe notamment), y provoque une agrégation de protéines tau, ainsi qu’une une réaction inflammatoire durable responsable de dégénérescence neurologique telle que la maladie d’Alzheimer.

La pollution par l’aluminium serait essentiellement d’origine alimentaire, mais elle peut provenir également de la prise régulière de certains médicaments (particulièrement les antiacides utilisés en cas de brûlures gastriques), de l’utilisation de certains déodorants corporels et de la sensibilité à certaines vaccinations, surtout si celles-ci sont répétées.
En Europe, les aliments les plus contaminés par l’aluminium seraient le chocolat, certains légumes (champignons, épinards, radis, bettes, laitues), les céréales et les produits qui en sont dérivés.
Quant à l’eau du robinet, malgré le discours rassurant des autorités, il ne faut pas oublier que, dans de nombreux lieux de traitement, des sels d’aluminium sont encore régulièrement utilisés afin de la rendre parfaitement claire, et que, dans l’eau, l’aluminium est bien plus assimilable que lorsqu’il est présent dans les aliments.

L’Antimoine se plaque sur le poumon

L’antimoine est connu en milieu professionnel où son inhalation est responsable de pneumoconiose ou d’ulcères. Le grand public en absorbe des traces dans les bouteilles de jus de fruits et d’eau minérale via le poly-éthylène-téréphtalate (PET). Les pires taux enregistrés ne représentent que 12 % de la valeur limite pour la qualité de l’eau de boisson. Mais sa présence ne cesse de s’élargir.

Voilà, vous en savez un peu plus sur les métaux vraiment lourds. Alors maintenant comment s’en débarrasser ? Je vous renvoie à notre article déjà paru à ce sujet sur alternativesante.fr en cliquant ici.

C’est confirmé, l’aluminium favorise la maladie d’Alzheimer

Un chercheur britannique a établi un lien entre l’exposition à l’aluminium et les risques de développement de la maladie d’Alzheimer.

Pendant plus de 40 ans, les chercheurs ont étudié les liens possibles entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer, avec de nombreuses découvertes contradictoires. Or, cette fois-ci, Chris Exley de la Keele University affirme être arrivé à une conclusion définitive : l’aluminium joue effectivement un rôle dans le déclin cognitif. Le chercheur a établi que chez ceux qui ont été affectés par la maladie d’Alzheimer entre leurs 60e et 70e années la concentration d’aluminium dans leurs tissus cérébraux est plus élevée que chez leurs contemporains qui n’ont pas la maladie. Dans le même temps, les patients ayant contracté la maladie à un plus jeune âge ont des concentrations d’aluminium encore plus importantes dans leur cerveau.

L’aluminium est en effet considéré comme une neurotoxine et produit un impact destructeur sur le tissu nerveux, ce qui peut entraîner des troubles permanents de la mémoire. Selon Chris Exley, pour éviter de contracter la maladie d’Alzheimer, il faut réduire l’accumulation d’aluminium dans les tissus cérébraux via nos activités quotidiennes dès le plus jeune âge.

Donc la question se pose vis à vis des produits contenant de l’aluminium .

Faut-il s’inquiéter des déodorants à l’aluminium ?

Une étude chez des souris montre le développement de tumeurs malignes après une exposition aux sels d’aluminium, utilisés en vertu de leur pouvoir antitranspirant.

Cela a d’abord été une rumeur circulant par emails, avant d’être une question sur laquelle les scientifiques se sont penchés : les sels d’aluminium présents dans beaucoup de déodorants, en vertu de leur pouvoir antitranspirant, favoriseraient le développement du cancer du sein. Les preuves épidémiologiques manquent pour confirmer une telle causalité, mais la publication sur le site de l’International Journal of Cancer, en août, d’une étude suisse sur des souris reprise dans la presse, a relancé l’hypothèse. Pourtant, l’extrapolation du résultat à l’espèce humaine ne va pas de soi.

L’incidence du cancer du sein a augmenté, notamment dans les pays occidentaux, au cours des dernières décennies : on enregistre une hausse de 20 % entre 2008 et 2013 dans le monde, avec 1,7 million de nouveaux cas diagnostiqués chaque année et plus de 500 000 décès en 2012. Plus récemment, une diminution est toutefois intervenue pour les femmes autour de la cinquantaine, attribuée au coup de frein sur le recours aux traitements hormonaux substitutifs de la ménopause.

Diverses causes environnementales ont été recherchées pour expliquer la tendance générale à la hausse. Présents dans de nombreux produits de consommation courante (déodorants, médicaments antiacide, additifs alimentaires, vaccins…), les sels d’aluminium ont attiré l’attention des chercheurs.

Modification génétique

L’équipe suisse dirigée par l’oncologue André-Pascal Sappino et le biologiste Stefano Mandriota, de l’université de Genève et de la fondation des Grangettes, est partie de l’hypothèse que les sels d’aluminium fréquemment contenus dans les déodorants puissent atteindre à des doses significatives les cellules de la glande mammaire, du fait d’une application quotidienne sur la peau des aisselles. Ils se sont appuyés également sur le fait que ce métal soit absorbé à travers la peau humaine et celle de la souris, et que l’on puisse mesurer sa présence dans différents compartiments du sein.

Ces mêmes chercheurs avaient montré en 2012 que des cellules mammaires humaines mises en cultures et exposées à l’aluminium in vitro subissaient une modification génétique. Pour leur nouvelle étude, ils ont recherché des preuves expérimentales sur un modèle animal qui « pourraient considérablement renforcer les doutes sur la sécurité de l’aluminium ». Ils ont utilisé pour cela des cellules de glandes mammaires de souris mises en culture en présence de concentrations d’aluminium d’un niveau comparable à celui retrouvé dans le sein humain.

Ces cellules ont ensuite été injectées sous la peau de souris appartenant à trois lignées différentes présentant une immunodéficience décroissante, utilisées comme modèle pour le cancer. L’injection de cellules de glande mammaire de souris non exposées au chlorure d’aluminium ne provoque des tumeurs malignes et des métastases que chez les souris hautement immunodéficientes, tandis que celles soumises à l’aluminium en produisent dans les trois lignées.

Etudes épidémiologiques

« Les preuves conclusives du potentiel carcinogénique de l’aluminium requièrent des études épidémiologiques chez les humains et des essais in vivo où l’aluminium est directement appliqué sur la peau de souris », reconnaissent les auteurs de l’étude, mais, en attendant de disposer de telles données, ils estiment que leurs observations « fournissent des preuves expérimentales supplémentaires que les sels d’aluminium pourraient être des cancérogènes du sein environnementaux ».

« Cette étude démontre que des souris plus ou moins immunodéprimées développent plus de tumeurs lorsqu’elles ont reçu des cellules traitées avec de l’aluminium. Tout le problème est le passage d’une observation sur un modèle animal à l’espèce humaine. Les auteurs de l’étude se montrent d’ailleurs très prudents dans leurs conclusions », remarque Claudine Berr, médecin épidémiologiste à l’Inserm, qui faisait partie en 2004 du groupe d’experts réunis par l’Institut de veille sanitaire et les agences de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail sur le thème « Aluminium, quels risques pour la santé ? » « La prudence est de mise et il faut savoir résister à la tentation d’extrapoler, c’est une question de responsabilité », renchérit Bernard Jégou, le directeur de l’Institut de recherche en santé, environnement et travail.

Cela ne signifie pas que l’éventualité d’un pouvoir cancérogène soit exclue mais elle reste à démontrer. « Nous avons connu ce genre de situation pour évaluer les liens éventuels entre exposition à l’aluminium chez l’homme et développement d’une maladie d’Alzheimer, mais rien n’est venu confirmer cette hypothèse », se souvient Claudine Berr.

Piste à creuser

Le problème réside dans le manque de données épidémiologiques concernant l’exposition aux sels d’aluminium par les très nombreuses femmes utilisant des déodorants, et ses éventuelles conséquences sanitaires. L’étude prospective française E3N ou ses homologues américaine (Nurses Health Study) et britannique (Million Women Study) n’ont pas produit de résultats sur ce point. « Je n’ai pas connaissance d’études épidémiologiques solides prouvant un effet des déodorants contenant des sels d’aluminium sur le risque de cancer du sein, avoue Marie-Christine Boutron-Ruault, de l’Institut Gustave-Roussy, responsable de la cohorte E3N. Cela ne veut bien sûr pas dire qu’il n’existe pas de risque, plutôt qu’il n’a pas été possible de l’étudier, sans doute une piste à creuser dans de futures études. Pour l’instant, il me semble qu’avant de paniquer les populations, il faut favoriser les études sérieuses. »

Certaines études du début des années 2000 n’ont pas trouvé de corrélation entre l’aluminium et le cancer du sein, indique le site de la Société américaine du cancer qui a mis en ligne une foire aux questions (en anglais et espagnol) pour réfuter une telle association. Mais l’absence de preuve scientifique n’empêchera sans doute pas des utilisatrices et utilisateurs de déodorants de se tourner par précaution vers des produits ne contenant pas de sels d’aluminium.

« L’aluminium est loin d’être le seul contaminant inquiétant dans notre environnement. Par exemple, l’apparition des nanoparticules, auxquelles sont exposés les enfants dès leur très jeune âge, notamment via les bonbons dragéifiés ou le sucre glace, mais aussi dans les crèmes solaires ou les dentifrices, retient notre attention, précise Marie-Christine Boutron-Ruault. Un groupe de travail va se constituer à l’Agence nationale de sécurité sanitaire pour tenter d’évaluer les risques associés. »

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