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Le FBI confirme l’intervention de la Russie, Obama demande à Trump d’accepter une enquête sur le piratage russe et promet des « conséquences sérieuses » : Toute l’histoire du « piratage » expliquée

18 Déc

Obama confirme le Hack Russe dont il était au courant depuis un certain temps déjà – dans sa dernière conférence de presse

Bon hé bien voilà, même le FBI, qui a pourtant aidé Trump via son directeur Comey a gagner l’élection en intervenant à un moment décisif (avant de se rétracter en quelque sorte pour éviter les problèmes, d’ailleurs Les démocrates exigent maintenant une enquête contre le chef du FBI accusé d’avoir laissé Moscou faire élire Trump – ce qu’à en effet fait le FBI) , confirme les conclusions de la CIA et de la NSA (notez bien que ces derniers auraient pu livrer leur « rapport » pendant l’élection et faire élire Clinton : ils ne l’on pas fait contrairement au FBI pour d’autres raisons, celles ci au bénéfice de Trump), et des autres agences de renseignement étasuniennes qui sont unanimes et … qui ont (en apparence) pris un gros coup à leur égo en se faisant littéralement doubler par une cellule du FSB (services secrets Russes) dédiée à Hillary, sur l’enjeu énorme que représente l’élection US . Il y aura des représailles US à court et long terme, croyez moi . Jamais ils ne pardonneront ça à Poutine .

En outre l’administration Obama était au courant depuis longtemps comme vous allez le lire, mais il est maintenant évident que beaucoup de monde (en interne) voulait empêcher l’instable Hillary d’arriver au pouvoir … Surtout quand les services américains ont découverts le contenu des mails « Podesta » (Mis à part la sortie de route de Comey qui fut fatale à Killary, ils ont « laissé faire » les Russes en fait)…  

Tout le monde, Russes et Américains , y compris Obama lui même, n’en pouvait plus des Clinton et d’Hillary (qui en plus d’être devenue « folle » avec de gros problèmes de santé, avait vendu et « trahi » l’Amérique avec sa fondation, et surtout elle avait détourné la primaire démocrate, ce qui a participé à développer son portefeuille d’ennemis de l’intérieur, la CIA la décrivait comme autoritaire et souvent hystérique), il fallait la neutraliser . (pour éviter WW3 aussi)

En fait, c’est assez cocasse – d’après mes infos, nous étions sur un genre de compromis (sûrement tacite et indirect) entre services Russes et US pour virer HILLARY, ce qui représentait un intérêt commun . C’est pourquoi les services US , étant au courant depuis le début, ont laissé faire . (et que les accusations de Kyllary pendant la campagne n’ont trouvé aucun écho , les services US se sont servi du piratage Russe) Ce qui arrange tout le monde et explique tout, mais ce qui n’empêchera pas de fortes représailles . (même si WW3 a été évitée)

Vous verrez que Trump ne sera pas embêté avec cette affaire en soi – Mais elle servira certainement de levier dans la tentative de déstabilisation de Trump par l’élite et son establishment , qui a lieu en ce moment même – Ca va dans un 1er temps se régler entre services secrets, notamment dans le cyberespace – et la cyberguerre.

 Le FBI confirme l’intervention de la Russie

La Maison-Blanche affirme que c’est un «fait» que le piratage des Russes a aidé le candidat républicain au détriment de la candidate démocrate, Hillary Clinton.

La police fédérale américaine (FBI) appuie les conclusions de l’Agence centrale de renseignement (CIA) selon lesquelles la Russie se serait ingérée dans l’élection présidentielle américaine dans l’objectif de soutenir la candidature du républicain Donald Trump.

Dans un message transmis à ses employés, le directeur de la CIA, John Brennan, a raconté qu’il s’était entretenu avec le directeur du FBI James Comey et avec le directeur du renseignement national des États-Unis, James Clapper.

M. Brennan a indiqué qu’il y avait un «fort consensus entre [eux] sur la portée, la nature et l’intention de l’implication russe dans l’élection présidentielle [américaine]».

Un responsable américain qui avait lu le message non confidentiel de M. Brennan l’a confirmé à l’Associated Press, vendredi.

En conférence de presse, vendredi après-midi, le président Barack Obama a promis que les États-Unis riposteraient à l’attaque des Russes quant à leur présumée implication dans l’élection du 8 novembre dernier.

Les remarques du président laissent entendre que les États-Unis n’ont pas encore répondu à l’attaque pour l’instant. La Maison-Blanche répète depuis des mois que la riposte des États-Unis pourrait ne pas être rendue publique, ce qui a installé de l’incertitude quant à l’ampleur et le moment de ladite réponse.

La Maison-Blanche affirme que c’est un «fait» que le piratage des Russes a aidé le candidat républicain au détriment de la candidate démocrate, Hillary Clinton.

Le porte-parole Josh Earnest a même harangué M.Trump lui-même, qui a refusé de reconnaître l’attaque informatique.

Ces accusations sont tombées à plat en Russie, où le porte-parole de M. Poutine, Dmitri Peskov, a demandé aux Américains de fournir des preuves, sans quoi «ils devraient arrêter d’en parler».

La Maison-Blanche se réfère à un rapport des services de renseignements américains, qui ont conclu que «seulement les plus hauts représentants de la Russie pouvaient avoir autorisé de telles activités».

Puis, le conseiller adjoint à la sécurité nationale de M. Obama, Ben Rhodes, est allé plus loin jeudi en disant que M. Poutine était responsable des actions de l’administration russe.

«Je ne crois pas que des choses de cette ampleur arrivent dans le gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant», a-t-il affirmé en entrevue à MSNBC.

Donald Trump a rejeté les conclusions de la CIA sur l’implication de la Russie, écrivant sur Twitter que «[ces représentants] étaient les mêmes gens qui avaient dit que Saddam Hussein avait des armes de destruction massive».

Clinton juge Poutine responsable de sa défaite

Pour sa part, Hillary Clinton a accusé Moscou et Vladimir Poutine d’être partiellement responsables de sa défaite, lors d’un dîner avec des donateurs de sa campagne, affirmait le New York Times vendredi.

Pour la démocrate, sa défaite surprise face au magnat de l’immobilier aura résulté de la convergence de deux événements «sans précédent» : «l’attaque de notre pays» par la Russie et la publication d’une lettre du directeur du FBI rouvrant l’enquête sur ses courriels 11 jours avant l’élection.

Le piratage aura été, selon elle, le résultat de la «dent» qu’avait gardée contre elle le président russe, qui l’avait accusée d’être à l’origine des vastes manifestations de contestation qui ont suivi les législatives russes de 2011.

C’était la première fois que l’ex-secrétaire d’État commentait les récentes informations sur le vaste piratage subi par le Parti démocrate à l’approche de l’élection.

L’impact réel de ce piratage reste impossible à mesurer. Beaucoup de démocrates ont aussi estimé que la campagne Clinton avait commis de nombreuses erreurs, en négligeant notamment les électeurs blancs des classes moyennes.

On apprend en outre qu’Obama avait demandé en septembre à Poutine, de « cesser » les cyberattaques, le menaçant de « conséquences sérieuses s’il ne le faisait pas »

Barack Obama demande à Donald Trump d’accepter une enquête sur le piratage russe

Le président américain, Barack Obama, a annoncé, vendredi 16 décembre, qu’il avait l’intention de demander au président élu, Donald Trump, d’accepter l’ouverture d’une enquête sur les soupçons de piratage de la campagne présidentielle par la Russie.

Une enquête « bipartisane » et « indépendante », « qui donnerait au peuple américain l’assurance (…) que les élections ont été libres et justes », a-t-il dit lors de sa dernière conférence de presse à la Maison Blanche.

M. Obama a également dit qu’il avait demandé en septembre à son homologue russe, Vladimir Poutine, de « cesser » les cyberattaques, le menaçant de « conséquences sérieuses s’il ne le faisait pas ». « Nous avons dit et je le confirme que [la décision a été prise] au plus haut niveau du gouvernement russe », a-t-il également assuré, soulignant que « pas grand-chose ne se passe en Russie sans l’aval de Poutine ».

Invité de la Radio publique nationale (NPR), jeudi 15 décembre, l’actuel locataire de la Maison Blanche avait déjà expliqué : « Il ne fait aucun doute que lorsqu’un quelconque gouvernement étranger essaye d’influencer l’intégrité de nos élections (…), nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons. »

« M. Poutine est tout à fait informé de ce que je pense de cela parce que j’en ai parlé directement avec lui peu de temps après. »

Lire aussi :   Présidentielle : Obama annonce que les Etats-Unis vont riposter au piratage russe

Le FBI valide la thèse de la CIA

Donald Trump, qui a répété qu’il ne croyait pas que la Russie était responsable, a plusieurs fois fustigé des accusations « ridicules ». « Ils ne savent pas si c’est la Russie ou la Chine ou quelqu’un d’autre. Ça peut être quelqu’un dans son lit, quelque part. Ils n’en ont aucune idée. Personnellement, ça pourrait être la Russie. Je ne le crois vraiment pas. Mais qui sait. Je ne le sais pas non plus. Ils ne savent pas et je ne le sais pas », a-t-il déclaré dimanche 11 décembre sur la chaîne Fox.

Lire aussi :   Trump ne croit pas que la Russie soit derrière les piratages informatiques

Selon une information publiée vendredi 16 décembre par le Washington Post, la police fédérale américaine (FBI) s’est par ailleurs rangée aux conclusions de la CIA sur une intervention de la Russie dans l’élection américaine.

Son directeur, James Comey, et James Clapper, à la tête de la direction du renseignement (DNI), estiment que des personnes liées à Moscou ont bien fourni au site WikiLeaks des emails piratés sur les comptes du directeur de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, John Podesta, et du Parti démocrate, entre autres.

Le rapport confidentiel de la CIA, qui a été rendu public par le Washington Post le 9 décembre, avance également que l’objectif de ces piratages était très précisément de peser sur l’issue du vote et non, comme cela avait été invoqué il y a un mois, d’alimenter les interrogations sur la solidité du système électoral américain.

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1 commentaire

Publié par le 18 décembre 2016 dans Education - information, général, International, Politique

 

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Une réponse à “Le FBI confirme l’intervention de la Russie, Obama demande à Trump d’accepter une enquête sur le piratage russe et promet des « conséquences sérieuses » : Toute l’histoire du « piratage » expliquée

  1. raimanet

    18 décembre 2016 at 4:51

    A reblogué ceci sur Boycottet a ajouté:
    Hollywood et ses pantins désarticulés … totalement déboussolés ! ils ne savent plus quoi inventer pour paraître avant de disparaître définitivement.
    Le langage politique http://tiny.ph/lSK6

    Hem Day http://tiny.ph/DjW2

     

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