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Les sénateurs Français et US adoptent en catimini la pénalisation des sites web faisant de la « désinformation » !!!!

11 Déc

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C’est incroyable ce qui se passe dans le monde, les élites veulent maintenant éradiquer les sites d’infos alternatives, qui propageraient de « fausses infos » !

D’abord en France après l’énorme flopée de lois contraignantes et liberticides déjà votées, c’est maintenant sous prétexte d’IVG ,que les sénateurs adoptent en douce la pénalisation des sites web faisant de la « désinformation » !!!

La ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, s’apprête à étendre le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse aux sites internet qui, explique-t-elle, « trompent les internautes » et « cherchent à dissuader les femmes d’avorter ». Une mesure qui, malgré l’opposition de la droite, vient d’être adoptée par le Sénat ce mercredi 7 décembre.

[Edit 7 décembre] Après l’Assemblée le 1er décembre dernier, le Sénat a adopté ce mercredi la proposition de loi socialiste visant à pénaliser les sites de « désinformation » sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Examiné en procédure accélérée, dans la perspective d’un vote définitif du Parlement d’ici fin février, le texte modifié par les sénateurs devra cependant repartir à l’Assemblée, explique l’AFP.

« Plus personne ne s’enchaîne devant les hôpitaux. Les anti-IVG agissent désormais sur Internet… » Forte de ce constat, la ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, s’apprête à étendre le délit d’entrave aux sites internet qui « trompent les internautes » et « cherchent à dissuader les femmes d’avorter ». Si la mesure était votée dans le cadre d’un nouvel amendement apporté au projet de loi « égalité et citoyenneté » examiné par le Sénat à partir du mardi 4 octobre, une peine de deux ans de prison et 30.000 euros d’amende serait prononcée en cas d’entrave « numérique », soit les mêmes peines d’ores et déjà appliquées à l’entrave physique.

« Nous ne sommes pas contre l’existence de sites de propagande anti-IVG, précise toutefois Laurence Rossignolnous souhaitons qu’ils cessent de se dissimuler et s’assument comme tels. » Sont notamment visés les sites qui apparaissent très haut dans les moteurs de recherche lorsqu’on souhaite s’informer sur l’avortement et qui cachent leur réel objectif anti-IVG, comme ivg.net, sosbebe.org, sosgrossesse.net ou encore afterbaiz.co, à propos duquel  revient longuement ce mercredi 28 septembre, en cette journée mondiale du droit à l’avortement.

Animé par un certain Émile Duport, porte-parole des « Survivants », afterbaiz.com « renouvelle les codes de la lutte contre l’IVG », détaille le journal, avec « une charte graphique mordante », « l’utilisation des réseaux sociaux », et « des clips efficaces ». Il s’adresse aux jeunes filles qui souhaitent avorter pour les convaincre que ce n’est pas la solution, et tente de contrer ce qui est présenté comme de mauvais arguments (« Ce n’est pas le bon moment », « je ne me sens pas prête », « mon copain va me quitter », etc.). Le site ne cache toutefois pas le fait que l’avortement est un droit. Pourrait-il ainsi être considéré comme coupable de délit d’entrave ?

IVG, délit d’entrave et liberté d’expression

Où placer le curseur pour ne pas entraver la liberté d’expression ? La question fait justement débat, aussi bien parmi les associations catholiques que chez les universitaires. Parmi eux, Dominique Reynié, professeur à Sciences-Po. « Favorable » au droit à l’interruption volontaire de grossesse, « j’estime que la décision d’y recourir est d’une extrême gravité », écrit-il dans une tribune publiée ce mardi dans , relevant entre autres que le site officiel du gouvernement (ivg.social-sante.gouv.fr) fait « totalement » l’impasse sur le respect de la neutralité en décourageant par exemple « la recherche d’informations alternatives. » Ce site a été pour faire concurrence aux sites de propagande anti-IVG qui n’en portent pas le nom.

Pour Laurence Rossignol, qui a annoncé la mesure sur  le 17 septembre dernier, « on ne peut pas renvoyer le gouvernement et les anti-IVG dos à dos ». Et d’assurer, toujours dans le Monde, que « le gouvernement n’est pas pro-IVG (…) Il respecte le choix des femmes et leur permet de bénéficier de la loi ».

Créé en 1993, le délit d’entrave à l’IVG avait été élargi en 2014 à l’accès à l’information, mais il ne concerne pour l’instant que les hôpitaux.

Pendant ce temps, au même moment – Le congrès des états-unis se penchait sur une loi pour contrer « la propagande et la désinformation », qui vise notamment les médias alternatifs dans leur globalité et la fédération de RUSSIE en particulier, le Countering Disinformation and Propaganda Act :

La loi, qui est dirigée contre la désinformation et la propagande contre les états-UNIS (Countering Disinformation and Propaganda Act) est entré dans le projet de loi sur la sécurité nationale, qui a été soumis à la Chambre des représentants et au Sénat . Cela a été rapporté par l’un des auteurs du projet de loi du sénateur républicain Rob Portman, selon la Voix de l’Amérique.

“La loi permettra d’améliorer la capacité des états-UNIS à résister à la propagande étrangère et à la désinformation à l’aide de la création par le département d’Etat des états-UNIS du centre interdépartemental, qui coordonnera les mesures contre les efforts de propagande déployés contre le gouvernement des états-UNIS”, a déclaré Portman.

La loi prévoit également la création d’un programme de subvention pour les organisations gouvernementales et non gouvernementales, et les experts qui travaillent dans le domaine de la lutte contre la propagande.

Le 23 novembre, au Parlement européen a déclaré que le renforcement de la propagande de la part de la fédération de RUSSIE et des islamistes terroristes visait à la scission de l’UE.

Et Aujourd’hui , Le Sénat US Passe donc Tranquillement La « loi contre la désinformation et la propagande »

Le gouvernement Américain peut désormais financer les journalistes pour réfuter les informations en provenance de l’étranger

C’est une information gravissime ! Les Etats-Unis peuvent désormais interférer avec les services de presse et cela Officiellement avec une nouvelle loi qui est passée jeudi dernier. Aux Etats-Unis l’indépendance des médias est fondamentale car ils sont considérés comme le Quatrième Pouvoir. Les médias ont utilisé l’affaire du Pizza Gate et des Fake News (qui auraient aidé Trump à être élu et à faire monter « le populisme », via les médias alternatifs dont une « liste noire » a été établie, relayés par les médias sociaux qui ont d’ores et déjà pris des mesures en mettant en place des algorithmes « anti fausses infos » – et « la propagande Russe ») pour faire passer cette loi !

——

Une loi qui est passée au Sénat jeudi dernier autorise le département d’état à dépenser jusqu’à 20 millions $ dans les médias pour « réfuter la désinformation étrangère. »

Le sénateur Républicain de l’Ohio, Rob Portman, et le sénateur Démocrate du Connecticut, Chris Murphy, ont présenté le Countering Disinformation and Propaganda Act en Mars dernier et il a été voté au Sénat et s’inscrit dans le 2017 National Defense Authorization Act.

[…]

La suite sur Daily Caller (en anglais)

Comme le conclu Zero Hedge :

En d’autres termes, la loi permettra i) de donner le feu vert au gouvernement pour sévir en toute impunité contre tout médias qu’il juge «propagandiste», et ii) de fournir des quantités importantes de fonds à une armée de « journaliste locaux » contre-propagandiste, pour s’assurer que le gouvernement diffuse ses propres fausse infos, noyant les médias alternatifs libres.

Ainsi , emballé poliment dans un paquet cadeau vernis qui vise à « contrer la désinformation et la propagande » , le projet de loi, une fois signé par Obama, aura pour effet de donner au gouvernement un mandat complet afin de punir, arrêter ou autrement poursuivre, tout site Web qu’il juge offensant et comme étant une source de  » propagande gouvernementale étrangère provenant de la Russie, de Chine ou d’autres pays « . Et comme il n’y a aucun moyen formel de prouver si oui ou non c’est en effet un sponsor de la propagande étrangère, tout ce qui sera suffisant pour éliminer tout site Web « dissident », sera la parole du gouvernement contre celle du site. On peut être sûr que le gouvernement américain va presque certainement gagner dans chaque cas .

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