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Joseph Stiglitz prix Nobel d’économie : « L’euro est à la limite de l’effondrement »

16 Sep

Ce ‘est pas moi qui le dit, mais le prix Nobel d’économie ..

Et une autre vidéo de Joseph Stiglitz: la dépression dans certains pays de la zone euro est pire que lors des années 30

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Publié par le 16 septembre 2016 dans général

 

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Une réponse à “Joseph Stiglitz prix Nobel d’économie : « L’euro est à la limite de l’effondrement »

  1. Nicolas Jaisson

    16 septembre 2016 at 2:15

    J; Stiglitz nous joue encore un tour de poker menteur en employant des concepts, comme l’austérité, qui dissimule le véritable prblème qui est celui de la captation de la création de richesse réelle par la dette virtuelle remboursée en monnaie réelle. Car l’austérité n’existe qu’aussi lontemps qu’il s’agit de faire croire que les gouvernements ont décidé de pratiquer une politique déflationniste sur le plan budgétaire. Car de déflation dans le monde réel, sous la forme de la compression du prix des actis ramenés à leur valeur réelle, il n’est jamais question;

    D’ailleurs Stiglitz n’en parle pas, ce qui ne laisse de me surprendre, dans la mesure où c’est la clef du problème bancaire qui empêche la sortie de crise par l’élimination des prédateurs bancaires spécialisés dans la captation de la bonne monnaie, sous couvert de financement de l’économie, qui est transformée en mauvaise monnaie sous forme de crédits et autres produits de dette virtuels émis sur les marchés.

    On est donc en face d’un faux problème avec cette prétendue austérité. L’Allemagne, comme les autres Etats membres, ne font aucun effort budgétaire. Il suffit de regarder les courbes de progression de la dette publique pour s’en convaincre. L’Angletterre par exemple émet deux fois plus de dette qu’en 2008. Mieux encore, les investisseurs récompensent les politiques pour leur indiscpline budgéaire (adieu les antique crières de Maastricht et autres pacte de sérieux budgétaire) en acceptant de payer pour acheter de la dette publique.Donc l’austérité n’existe que dans la tête d’économiste qui ne comprenne la croissance que par la dépense publique, confondant en cela le capital productif avec la dette improductive. Mais nous ne ferons pas l’injure d’accuser un prix noble d’économie de ne pas connaître la différence entre la dette et le capital, ni même celle entre un titre de finnacement (legal tender) etla vraie monnaie.

    D’ailleurs les économistes européens, comme les brillants chercheurs de la BNP ou de la SG, s’accordaient pour affirmer, suivant en cela les pronostics du commissaire européen à la croissance Pierre Moscovici, que les flots de migrants s’installant en Allemagne seraient facteur de croissance. Les chiffres du PIB allemand montre en effet l’impact positif de l’arrivée de millions de migrants sur le sol allemand qui aborbent un budget annuel de 100 milliards d’euros payés en grande partie par la dette émise à des taux négatifs. Mais il en va autrement de la croissance sous la forme de la richesse produite. On a enregistré seulement 53 migrants embauchés par les grands groupes allemands en 2017, malgré les remontraces de Mutti Merkel au grands patrons du DAX.

    Le tout est de s’entendre sur la méthode de calcul de la croissance qui comprend, pour des économistes comme Stiglitz, l’augmentation des dépenses publiques. A ce compte-là on ne vas pas rechigner sur une dizaine de millions de migrants supplémentaires., pour combler le déficit démographique français au seuil de la robotisation à outrance de la main-d’oeuvre, qualifiée ou non.

    Pendant ce temps, les Grecs continuent à souffrir de l’austérite, bien réel celle-là, parce qu’imposée par les créanciers allemands et français trop heureux de démontrer leur savoir-faire en matière de mise au pillage des pays souffrants d’une volonté d’indépendance trop prononcée. Les aides européennes suffiront à maquiller les chiffres de la croissance à travers le largage de nouveaux hélicoptères monétaire déversant des milliers de cartes de débit sur les camps de réfugiés. La construction de nouveaux murs et autres dispositifs de surveillance biométrique destinés à tracer les migrants, sous couvert de défense des frontières, devraient faire oublier le matraquage des veuves et des orphelins.

    Il n’est pas venu le temps où les économistes, à la suite de Maurice Allais, autrement plus sérieux que Stiglitz, réclameront le retour à l’orthodoxie monétaire par l’interdiction d’émettre de la monnaie sous formes de produits de dette sur les marchés finançant des dépenses publiques en folie, dont les effets de zombification avancée sur les populations américaine, japonaise et européenne ne sont que trop évidents.

     

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