RSS

Apres les US , Le Luxembourg part à la conquête de l’or spatial

09 Mai

Afficher l'image d'origine

Je suis de trés prés cette histoire d’or spatial à savoir quand serons nous exactement capables d’exploiter les astéroïdes . Une question très importante pour le marché de l’or forcément .

  » Les premières extractions pourraient débuter au début des années 2020. » Je pense plutôt vers 2030 pour la vrai exploitation, mais à suivre de prés car entre « la fin de l’or » sur terre et le début de l’or spatial , ce sera trés serré  …

——————————————————————

Cap sur les astéroïdes. Trois mois après avoir instauré un cadre légal qui permet l’exploitation minière dans l’espace, en février, le Luxembourg se lance dans la prospection. A la veille du Space Forum, qui réunit, dans sa capitale, mardi 10 mai et mercredi 11 mai, les acteurs de la filière, le Grand-Duché vient de s’associer à la start-up américaine Deep Space Industries.

Ensemble, ils vont développer Prospector-X, un programme de test des technologies qui seront utilisées pour une mission prévue dans cinq ans. Un microsatellite de moins de 10 kg, Deep Space Comet 1, ira cartographier les astéroïdes qui tournent autour de la Terre pour identifier leurs potentiels en minerais et en glace. Il disposera de deux caméras optiques et sera propulsé par des moteurs qui fonctionnent à l’eau. Les informations collectées par ce vaisseau « made in Luxembourg » compléteront la base de données de l’entreprise californienne, car d’autres satellites ont déjà été lancés depuis sa création en 2013.

Le second pays au monde à s’engager dans cette « ruée vers l’or »

Pour le ministre de l’économie du Luxembourg, Etienne Schneider, cette coopération « montre clairement la ferme volonté du gouvernement de soutenir l’exploration et l’utilisation future de ressources spatiales ». Ce secteur est « en constante expansion » et fait partie intégrante de la « politique de diversification de l’économie nationale ». Des discussions sont aussi menées avec Planetary Resources, pionnière dans ce domaine. La start-up a été créée en 2012 avec le soutien de Larry Page et Eric Schmidt, respectivement cofondateur et patron à l’époque de Google.

Toujours très actif dans le spatial, le Luxembourg est le second pays au monde, après les Etats-Unis, à s’engager dans cette nouvelle « ruée vers l’or ». En novembre 2015, Barak Obama a promulgué le Space Act, une loi qui autorise l’usage commercial des ressources découvertes et qui attribue la propriété à celui qui les trouve. En février, l’un des plus petits des Etats membres de l’Union européenne est allé plus loin, en incitant les entreprises à venir s’installer sur son sol. La vitesse de réaction est à la hauteur de l’intérêt suscité par ces étoiles mystérieuses.

Source

Hé oui , en fin d’année dernière,  Obama avait donné le top départ de la ruée vers l’or spatial

Le Président américain a autorisé l’exploitation minière par les Américains des astéroïdes et de la lune. Libérés de tout risque juridique, les pionniers de cette nouvelle conquête spatiale vont pouvoir envoyer leurs vaisseaux spatiaux et leurs robots pour mettre la main sur des gisements prometteurs.

L’humanité est à l’aube d’une prochaine ruée vers l’or. Mais ce n’est pas le grand ouest américain qui fait rêver les orpailleurs modernes, c’est l’espace. Et plus précisément les astéroïdes qui croisent aux environs de la Terre. Barack Obama vient en effet de promulguer le « Space act », une loi qui stipule que tout matériau trouvé par un citoyen américain ou une entreprise américaine sur un astéroïde ou sur la Lune lui appartiendra. Les États-Unis rompent ici avec l’idée que l’espace appartient à tous et qu’il doit être exploré à des fins scientifiques et dans l’intérêt de tous.

Ce « Space act » est une première mondiale qui devrait donc transformer l’espace en terrain de jeu commercial. Les entreprises et les investisseurs se frottent déjà les mains. Les stars de la Silicon Valley lorgnent déjà depuis un petit moment du côté des étoiles. Jeff Bezos (Amazon) et Elon Musk (Tesla)ne cachent pas leurs ambitions en la matière. Mais ils ne sont pas les seuls.

Planetary Ressources, une discrète société américaine qui compte Larry Page, Eric Schmidt (Google) et James Cameron parmi ses actionnaires développe déjà des satellites d’exploration minière des astéroïdes. De même que Deep Space Industries qui prévoit de lever 3 millions de dollars en février prochain et dont le patron n’a pas manqué de remercier le président américain pour sa loi.

Des gisements supérieurs à la production terrestre

Baptisés DragonFly, les engins spatiaux de cette société américaine pourraient dès 2018 rapporter sur Terre des échantillons de minerai stellaire afin de les analyser. La Nasa a identifié 1.500 astéroïdes facilement accessibles, dont 10% pourraient être riches en ressources minières. Du nickel, du minerai de fer, mais aussi de l’or et du platine à usage industriel.

Et ces gisements seraient colossaux. Selon les estimations de la Nasa, un petit astéroïde de 1 km de diamètre pourrait contenir jusqu’à 2 milliards de tonnes de minerai de fer ou de nickel, soit plus que la production mondiale terrestre sur une année (1,6 milliard de tonnes en 2010). Une richesse d’autant plus prometteuse que les réserves sur Terre ne sont pas illimitées.

Selon certaines prévisions, il ne resterait que 78 ans de réserves mondiales de minerai de fer (au rythme d’exploitation actuel). Les experts estiment en tout cas que les richesses qu’on peut trouver sur la Lune ou les astéroïdes seraient aussi importantes pour les activités spatiales du XXIème siècle que l’ont été les gisements de fer du Minnesota pour l’industrie automobile aux États-Unis au siècle dernier.

Des points d’eau disponibles dans l’espace ?

L’eau potentiellement contenue sous forme de glace dans les astéroïdes est également dans le viseur des pionniers de cette nouvelle conquête spatiale. L’hydrogène qu’on peut en tirer permettrait d’alimenter en carburant des engins spatiaux sans qu’ils aient besoin de revenir sur Terre. Sans compter qu’aujourd’hui l’envoi d’eau depuis la Terre vers l’espace coûte une fortune (100 millions de dollars par an pour 2 tonnes d’eau envoyées). Pour peu qu’elle soit techniquement possible, son extraction à proximité des stations orbitales habitées par des hommes pourrait se révéler extrêmement rentable.

Le président américain a en tout cas conscience de l’immense enjeu économique. « L’Amérique se dote du même cadre légal qui a permis de créer les grandes économies de Histoire », a-t-il déclaré à l’occasion de la promulgation du « Space Act ».

Les cours des métaux devront être élevés

Comme pour le pétrole, c’est le cours des métaux qui décidera les sociétés à lancer dans de tels investissements. Plus ils seront élevés, plus les coûts d’extraction spatiale seront rentables. Quoi qu’il en soit les premières missions de prospection devrait commencer en 2017. Elles devraient durer deux ans. Objectif: confirmer les informations actuellement disponibles. Les premières extractions pourraient débuter au début des années 2020.

Les pionniers de cette ruée vers l’or continuent par ailleurs à faire du lobbying auprès des gouvernements étrangers susceptibles de leur mettre des bâtons dans les roues pour qu’ils deviennent leurs clients. L’idée c’est qu’ils fassent comme Obama et qu’il adoptent des lois similaires au « Space Act »

source.

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 9 mai 2016 dans général, or et argent métal

 

Étiquettes : , , , , , , , , , , ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :