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« Un désastre systémique » parmi la liste des grandes menaces pour l’humanité, selon des scientifiques de l’Université d’Oxford

07 Sep

24hGold - Un désastre systémiq...

– Des scientifiques d’Oxford citent un « désastre systémique global » parmi les douze plus grandes catastrophes qui menacent la civilisation mondiale.

– Un « désastre systémique global » est une menace bien plus grande que ce que beaucoup d’Occidentaux pourraient penser.

– Leur étude est décrite comme une « analyse scientifique du potentiel de destruction totale ».

– Les autres menaces listées incluent une guerre nucléaire, une dégradation de l’environnement, des catastrophes géologiques et une perte de contrôle sur la technologie.

Une récente recherche menée par des scientifiques de l’Université d’Oxford en vue d’identifier les plus grandes menaces auxquelles fait face la civilisation humaine cite des « échecs de systèmes globaux liés à la structure du réseau » parmi les douze risques majeurs.

Un effondrement économique global, l’intelligence artificielle et la nanotechnologie ont été cités aux côtés d’une guerre nucléaire, d’une catastrophe géologique et des supra-éruptions volcaniques dans la liste des « risques qui menacent la civilisation humaine ».

Les systèmes économiques et politiques du monde font face à des risques systémiques en raison de leur nature complexe et interconnectée. Les chercheurs de l’Université d’Oxford ont déclaré que davantage de recherches devraient être menées pour déterminer quels secteurs du système pourraient s’effondrer pour potentiellement entraîner la destruction de la civilisation occidentale.

Les auteurs de l’étude désirent nous fournir « une meilleure compréhension de la magnitude des épreuves à venir, qui pourra aider le monde à s’adapter aux risques auxquels il fait face et à mettre en place un développement plus durable ».

La Global Challenges Foundation, avec laquelle travaillent les chercheurs, a été établie en 2011, dans l’objectif de financer la recherche des risques qui menacent l’humanité et d’encourager la collaboration entre les gouvernements, les scientifiques et les entreprises face au risque.

En dehors de l’échec des systèmes de civilisation, le rapport se penche également sur la menace représentée par :

– les changements climatiques extrêmes

– la guerre nucléaire

– les pandémies globales

– les impacts d’astéroïdes

– les supra-éruptions volcaniques

– les catastrophes écologiques

– la biologie synthétique

– la nanotechnologie

– l’intelligence artificielle

– la gouvernance mondiale future

– des raisons inconnues

Selon l’étude, l’impact des activités humaines sur notre environnement est le problème principal auquel fait actuellement face notre monde.

Le rapport nous met en garde contre un « changement climatique extrême » qui pourrait engendrer des scénarios de famine, de morts de masse, d’effondrements sociaux et de migrations massives qui donneront lieu à des conflits globaux à mesure que la civilisation s’effondrera.

Joyeux !

Je ne fais pas partie des prêcheurs de l’Armageddon et je ne pense pas que la fin du monde soit proche. En revanche, je suis d’avis qu’un effondrement économique soit une possibilité en raison de la nature instable et insoutenable du système économique, monétaire et financier global moderne.

Les risques soulignés par le rapport pourraient être des évènements de cygne noir qui nous mèneront vers une nouvelle dépression économique et l’effondrement du château de cartes du système financier et économique.

Nous faisons aujourd’hui face à un grand nombre de risques environnementaux, dont l’érosion et la dégradation des sols, la destruction de la vie marine et la disparition de la population d’abeilles – dont dépendent nos réserves alimentaires.

Avec des politiciens qui ne cessent plus de nous parler de leurs politiques vertes et de nous mettre en garde contre le réchauffement climatique généré par l’Homme – un mouvement qui a pris des airs de prêche religieux et dont les défenseurs défendent agressivement un modèle scientifique que beaucoup ne comprennent pas – d’autres risques environnementaux plus pressants encore sont laissés de côté.

Fukushima déverse toujours des déchets radioactifs dans le Pacifique. Les stocks halieutiques diminuent en raison d’une pêche excessive. Les créatures dont nous ne dépendons pas disparaissent à un taux de 200 espèces par jour alors que nous détruisons aveuglément tout ce qui se trouve sur notre chemin vers la croissance économique.

Des processus qui ont demandé des millions d’années de sélection naturelle sont transformés par les organismes génétiquement modifiés qui sont forcés dans la biosphère sans que l’on en comprenne les conséquences de long terme.

Le rapport discute la possibilité de voir apparaître un pathogène susceptible d’éradiquer la civilisation humaine.

Les risques présentés par des évènements géologiques comme un impact d’astéroïde ou une supra-éruption volcanique ne sont pas compris par une majorité des gens dans notre monde d’aujourd’hui. Parce que notre planète est couverte d’immensités d’eau et de denses végétations, les cicatrices laissées derrière eux par les astéroïdes ne sont pas immédiatement visibles.

Une simple observation de la Lune au travers de l’œil d’un télescope suffit à comprendre que – en termes de durée de vie de notre système solaire – de tels évènements sont assez fréquents.

Des indices géologiques ont fait surface ces dernières années, qui suggèrent que la Terre ait fait l’expérience de tels évènements il y a seulement 13.000 ans. En sont nés des tsunamis et une hausse du niveau de la mer de 300 pieds en raison de la fonte des glaces. Voilà qui pourrait être à l’origine des histoires de déluge que nous content les mythologies du monde.

Si un évènement similaire se développait aujourd’hui, les villes côtières seraient détruites. Et son impact sur notre civilisation interconnectée serait désastreux.

Le nuage de poussière qui se mêlerait à l’atmosphère en conséquence d’un impact avec un astéroïde ou de l’éruption d’un supra-volcan pourrait contribuer au refroidissement de la planète qui, à son tour causerait des pénuries alimentaires, des famines et des instabilités.

Les grandes pandémies de l’Histoire – la peste bubonique, la petite vérole et la grippe espagnole – sont toutes apparues en période de raretés alimentaires. Les plus grandes épidémies ont été précédées par des périodes de faible production agricole liées au manque de soleil. Ces périodes sont dites correspondre aux activités volcaniques.

La petite vérole s’est répandue dans les quartiers insalubres de l’Occident pendant la révolution industrielle. Bernard Shaw, écrivain contemporain qui s’est penché sur le sujet, était d’avis que ce sont les programmes sociaux ayant amélioré la nutrition et les systèmes sanitaires, plutôt que les vaccins, qui ont permis d’éradiquer la maladie.

La grippe espagnole est apparue en 1918 en raison du climat de malnutrition et de carence issu de la première guerre mondiale. Elle a infecté 500 millions de personnes à travers le monde, et en a emporté près de 100 millions sur son sillage – 5% de la population globale.

Aujourd’hui encore, des pandémies se propagent en Afrique, la région la plus pauvre du monde. Comme l’a suggéré l’auteur Terence McKenna, dans de nombreuses régions du monde, l’apocalypse anticipée par les Chrétiens occidentaux a déjà commencé.

Bien que les systèmes sanitaires de l’Occident soient suffisamment développés, nous avons un gros problème nutritionnel. Nous avons plus de nourriture, mais une grande majorité est de mauvaise qualité. Nous avons nos propres épidémies – le diabète, l’obésité, le cancer. Notre capacité à faire face à une nouvelle peste est discutable.

Le rapport mentionne également l’intelligence artificielle, qui est susceptible d’exterminer l’humanité de la même manière que nous traitons les espèces moins intelligentes que la nôtre. C’est un sujet qui touche à la nanotechnologie qui, en théorie, pourrait être utilisée pour fabriquer des armes nucléaires qui tiennent dans la poche.

Concernant l’échec systémique, voici ce que nous indique le rapport :

« Le système économique et politique du monde est composé de nombreux acteurs aux liens et aux objectifs divers. Des systèmes si complexes et interconnectés sont sujets à des échecs globaux générés par la structure même du système. »

Le cyber-terrorisme et les attaque pirates ont le potentiel de faire s’effondrer notre système monétaire et notre chaine de production, ce qui pourrait causer des paniques de grande échelle et des pénuries de produits nécessaires à la vie de tous les jours.

Les devises des nations les plus endettées courent aussi un risque. Les devises n’ont, pour une grande majorité d’entre elles, aucune valeur intrinsèque et ne sont garanties que par la confiance du public – que se passe-t-il lorsque les gens perdent confiance en leurs gouvernements, en leurs banques centrales et en leurs devises ?

Un agriculteur des Philippines acceptera-t-il une devise dévaluée en échange de son riz, ou demandera-t-il quelque chose de tangible en retour ? Dans un tel contexte, qu’arrivera-t-il à notre accès à l’énergie ?

Nous aurions à nous reposer davantage sur l’agriculture et les industries indigènes, parce que les importations plongeraient. Le coût de l’énergie nécessaire à ces industries les rendrait insoutenables à mesure que leurs revenus et l’épargne de leurs clients se trouveraient diminués.

Ce ne seraient là que des conséquences de court terme. Les ramifications politiques de tels évènements pourraient générer toutes sortes de chaos, d’autoritarismes et de guerres.

Ce sont des sujets sur lesquels il est intéressant de se pencher. La liste ne présente aucun point que les ingénuités humaines ne seraient pas capables de surmonter. Ce qui nous manque, c’est la volonté.

Pour l’heure, nous avons un système économique de court terme et insoutenable dirigé par des corporations et des gouvernements opportunistes qui ne se soucient pas le moins du monde de notre avenir.

Que de bonnes nouvelles !

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1 commentaire

Publié par le 7 septembre 2015 dans économie, général, International

 

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Une réponse à “« Un désastre systémique » parmi la liste des grandes menaces pour l’humanité, selon des scientifiques de l’Université d’Oxford

  1. Philippe

    7 septembre 2015 at 3:13

    Bonjour La résistance,

    Nous vivons les temps de la fin, les temps bibliques prophétisés par le Prophète Daniel et par l’Apotre St Jean dans son Apocalypse…… Rien de plus ni de moins.

    Si j’ai un conseil à vous donner une foi de plus accepter Jésus comme votre seul et unique sauveur, repentez-vous sincèrement de vos péchés pour passer par la nouvelle naissance en Christ, ensuite faite vous baptiser d’eau par immersion, le seul et unique Baptême valable et reconnu par la bible, car le Baptême par effusion et petit enfant ne l’est pas, car vous n’êtes pas en effet en age par votre choix de vous engager en Christ terrible mais bien réel.

    AYEZ LA FOI envers et contre tout ce qui pourra vous, nous arriver.

    Il ne reste que très peu de temps car l’Epoux vient chercher son épouse terrestre…..Que celui qui le veut bien cherche à comprendre le sens de ces paroles.
    Pour la suite ce sera l’anti-Christ, l’apostasie la plus totale, les guerres, crises, famines, catastrophes……le gouvernement mondial avec la puce RFID et toute la clique satanique…….

    C’est très sérieux tout cela il en va de nos âmes…… Tous ne seront pas enlevés, alors il faudra clairement résister……..

    Soyez tous bénis et que la grâce de notre Seigneur Yeshoua vous touche au plus profond de votre être.

     

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