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DANIEL ET L’APOCALYPSE

15 Juil

tapisserie représentant l’apocalypse

Je dis job, je dis remy, je dis jobremy : pour jobremy l’Apocalypse n’est pas pour de suite , mais pas dans trop longtemps non plus, je pense…  :  »  en 2020, 2021, 2022 nous serons toujours en train d’attendre ! Il y a encore trop de prophéties à accomplir. »   c’est ce que dit jobremy Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance 

Nous avons déjà vu que Daniel est une clef permettant d’ouvrir l’accès à certains chapitres de l’Apocalypse. En particulier, le chapitre VII de Daniel est repris et complété par de nombreux détails supplémentaires au chapitre XIII de l’Apocalypse. Tout naturellement, d’autres prophètes, et d’autres livres bibliques permettent d’accéder de la même façon aux autres chapitres de l’Apocalypse. Le mérite du livre de Daniel est double : d’une part Daniel donne l’interprétation de ses visions immédiatement après les avoir eues ; d’autre part, les chapitres de l’Apocalypse qu’il permet de comprendre sont parmi les plus importants de cette révélation.

Nous l’avons déjà vu et nous le rappelons ici : pour comprendre Apocalypse XIII, il faut noter que la première bête, celle qui monte de la mer, a les caractéristiques des bêtes nommées en Daniel VII (la gueule du lion, les pattes de l’ours, le corps du léopard), totalise 7 têtes et 10 cornes tout comme les quatre bêtes de Daniel VII, et débouche sur un règne de 3 ans ½ (ou 42 mois, ou 1260 jours) avant de périr sous les coups du Christ et du Royaume de Dieu — mais dans l’Apocalypse, cette destruction n’est pas en Apocalypse XIII, mais au chapitre XIX, 20. Comme quoi il importe de ne pas se limiter à la lecture de ce seul chapitre XIII, mais prendre conscience qu’il se complète par les révélations de la fin du chapitre XIX. Quand toutes ces correspondances sont aperçues et prises en compte, il est évident que la vision d’Apocalypse XIII reprend celle de Daniel VII.

Il s’ensuit que les 7 têtes de la bête d’Apocalypse XIII représentent les mêmes empires et royaumes que les 7 têtes de Daniel VII : la première est l’empire Babylonien, la seconde est l’empire Médo-Perse, la troisième, la quatrième, la cinquième et la sixième sont les royaumes concomitants de l’empire Hellénistique fondé par Alexandre de Macédoine, à savoir la Macédoine, la Syrie des Séleucides, l’Égypte des Lagides et le royaume de Pergame qu’Attale III léga par testament à la Rome païenne ; enfin la septième tête est la Rome Constantinienne — donc chrétienne ou antichristique, ce qui revient au même dans ce cas —.

On voit dans certains commentaires des illustrations significatives pour illustrer Apocalypse XIII ; certains commentateurs distribuent les 10 cornes au hasard sur les 7 têtes. Ceci montre clairement que ces commentateurs n’ont pas vraiment fait le lien entre Daniel VII et Apocalypse XIII. En effet, dans Daniel VII, les 10 cornes symbolisent l’ensemble des nations issues du démembrement de l’empire Romain Constantinien et, de fait, elles se trouvent toutes les dix sur la quatrième bête, c’est-à-dire sur la septième et dernière tête. En les répartissant au hasard sur les 7 têtes, ces images montrent que leurs auteurs n’ont pas tenu compte de ce fait évident dans Daniel VII : les 10 cornes sont toutes les dix sur la septième tête et il n’y a aucune corne sur les six premières têtes, du lion, de l’ours, du léopard.

Par ailleurs le parallélisme entre les visions de Daniel et celles de l’Apocalypse ne se borne pas à éclairer seulement la bête à sept têtes et dix cornes d’Apocalypse XIII. Il va nous éclairer aussi sur la seconde bête, qui a deux cornes comme un agneau et qui parle comme un dragon — bien évidemment l’antéchrist, qui se fera passer pour l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde tout en tenant le langage du diable, le serpent ancien, antéchrist également appelé faux prophète en Apocalypse XIX, 20, et correspondant à la 11ème corne de Daniel VII —. Cet antéchrist, et faux prophète, nous est présenté en Apocalypse XIII comme exerçant l’autorité de la première bête en sa présence, faisant des miracles extraordinaires pour séduire les habitants de la terre et les amener à adorer la première bête, et surtout dressant l’image de la bête, c’est-à-dire ce que le livre de Daniel appelle l’abomination de la désolation. C’est là qu’on nous parle de la marque de la bête, de son nom, et du nombre de son nom qui est 666 comme on le sait. Ce parallélisme entre les deux livres prophétiques va nous éclairer sur le dragon lui-même en Apocalypse XII, sur la bête qu’on retrouve d’une part aux chapitres XI (v. 7), XVI (vv. 10, 16) et tout particulièrement XVII (v. 7–18) où elle sert de monture à la prostituée appelée Babylone ; et naturellement en XIX, 20 où l’on nous décrit la fin des deux bêtes précipitées dans le feu de la géhenne.

Mais les liens de Daniel commence avec Apocalypse I et la vision du Christ qui parle à l’apôtre Jean, et elle inclut également la vision d’Apocalypse X.

Voyons donc ce que nous révèle Daniel sur ces textes de l’Apocalypse de Jean.

La vision du Christ en Apocalypse I et en Daniel X

DANIEL X APOCALYPSE I
Homme vêtu de lin Fils d’homme vêtu de longue robe v.13
ceint d’une ceinture d’or ceint d’une ceinture d’or v. 13
visage brillant comme l’éclair visage brillant comme soleil v. 16
yeux de flammes yeux comme flammes de feu v. 14
bras & pieds d’airain poli pieds comme de l’airain ardent v. 15
voix comme bruit de multitude voix comme bruit des grandes eaux
Daniel tombe à terre étourdi (v.9)Daniel frappé de mutisme (v. 15)Daniel fortifié vv. 11, 18, 19 Jean tombe comme mort à ses piedsmais rasséréné par JC vv. 17–18

Le parallèle entre ces deux textes prophétiques nous montre que la révélation prophétique cause un choc au prophète et le jette dans un état qui symbolise le passage par la mort. Il faut signaler ici que certaines versions, comme Segond, traduisent comme si Danielgardait le silence. L’hébreu dit nä’älámti, c’est-à-dire je devins muetje fus frappé de mutisme. Ce détail est important parce qu’il nous renvoie aussi à l’apparition de l’ange à Zacharie, le père de Jean-Baptiste, dans le temple. Zacharie lui aussi fut frappé de frayeur (Luc I, 12) et ensuite frappé d’un mutisme qui persista jusqu’à la naissance de son fils (Luc I, 20). Ces correspondances ne sont pas fortuites et nous invitent à mettre cette apparition à Zacharie en parallèle avec les apparitions prophétiques à Daniel et à Jean. Nous signalerons en passant que c’est une allégorie portant sur l’un des deux Témoins de la fin. Il n’est pas utile d’en dire davantage pour l’instant car cela sort de notre sujet : la question des deux Témoins n’est pas du tout abordée dans le livre de Daniel, mais dans celui de Zacharie.

Daniel X étant le prélude aux prophéties de Daniel XI et XII, nous passons tout de suite au parallélisme entre Daniel XII et Apocalypse X.

Apocalypse X et Daniel XII 

DANIEL XII APOCALYPSE X
Homme vêtu de lin au-dessus des eaux du fleuve (v.6– 7) Ange puissant, arc-en-ciel, visage soleil et ses pieds colonnes de feu v. 10
homme en-deçà du bord du fleuve v.6homme au-delà du bord du fleuve v. 6 pied gauche sur la terrepied droit sur la mer vv. 2, 4
“Quand sera la fin de ces prodiges ?” v. 6
L’homme vêtu de lin lève au ciel sa main droite et sa main gauche et il jura par celui qui vit éternellement v. 7 Lève sa main droite au ciel v. 5et jura par celui qui vit aux siècles des siècles v. 6
que ce sera dans 3 ans ½ v. 7 que le mystère de Dieu s’accomplirait au retentissement de la 7ème trompette v. 7
L’ange puissant, qui a le visage comme le soleil et ses pieds comme des colonnes de feu, est manifestement identique au Christ Jésus tel qu’il apparaît à Jean en Apocalypse I. Il correspond à l’ange qui apparaît à Daniel pour lui communiquer sadernièrevision prophétiques (Daniel X–XII).Une différence c’est qu’il y a en fait 3 anges dans Daniel qui correspondent au Christ unique d’Apocalypse X : dans Daniel l’ange principal, vêtu de lin, se tient au-dessus de l’eau du fleuve, un autre ange est au-dessus de l’eau, un autre ange est au-dessus de la terre ; ces deux anges correspondent donc au pied droit et au pied gauche du Christ en Apocalypse X.Le Christ d’Apocalypse I a les jambes comme de l’airain embrasé dans une fournaise, c’est-à-dire par l’épreuve. Les deux jambes du Christ nous renvoient donc aux deux communautés des fidèles des temps de la fin : à l’époque de l’antéchrist, pendant les derniers 3 ans ½, les deux témoins d’Apocalypse XI, Élie et Moïse, seront à la tête des deux communautés de fidèles Chrétiens, l’une issue de la terre, du Judaïsme, et l’autre de la mer, du paganisme. La vision de Daniel sépare bien les deux communautés et les représente comme distinctes. La vision parallèle de l’Apocalypse les représente toutes les deux comme membres du Corps de Christ, donc comme Chrétiennes, deux composantes constitutives de l’Église fidèle.
L’Apocalypse, comme à son habitude, nous fournit des détails complémentaires qu’on ne trouve pas dans Daniel.Tout d’abord, le Christ Jésus qui vient jurer que la fin viendra sans délai au temps fixé, tient dans sa main un petit livre (v. 2 et vv. 8–11). Ce petit livre sera donné à Jean qui devra le manger : alors il est doux dans sa bouche mais amer dans ses entrailles (comme dans Ézéchiel III, 1–3). Ce petit livre symbolise donc la révélation que recevra l’antitype de Jean au moment de la fin.
De même, avant le serment du Seigneur, Apocalypse X, nous Le montrant poussant un cri auquel répondent les 7 tonnerres — symboles de la voix de Dieu (Psaumes XXIX, 3–4) — qui donnent donc 7 révélations, les dernières, les plus importantes, directement de la voix de Dieu. Or Jean reçoit l’ordre de ne pas écrire et de ne pas transmettre cette révélation. Cela signifie que cette révélation ne nous est pas donnée actuellement dans l’Apocalypse, mais qu’elle est réservée aux deux Témoins du temps de la fin. Lesquels en feront profiter naturellement les fidèles des deux communautés qu’ils représentent. Ce sera le sceau de la révélation.

Les bêtes de l’Apocalypse

La première bête monte de la mer, a 7 têtes et 10 cornes, aboutit à un règne de 42 mois (ou 3 ans ½ ou 1260 jours etc.) avant d’être détruite dans la géhenne (au chapitre XIX). Elle a donc les caractéristiques des 4 bêtes de Daniel VII : il s’agit de cette prophétie de Daniel reprise avec des précisions supplémentaires.

Ce que révèle Apocalypse XIII, c’est d’abord que la bête à 7 têtes et 10 cornes est à l’image du dragon d’Apocalypse XI : c’est Satan qui informe l’humanité animale. Du même coup, le dragon, le diable et Satan, est un composé de plusieurs démons comme leLégion de l’Évangile.

Le plus important c’est de noter que le dragon donne à la bête sa puissance, et son trône, et une grande autorité (v. 2).

Cette notation éclaire ce qui est dit à l’église de Pergame en Apocalypse II, 13 : Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Cela nous permet de comprendre un point très capital dans les prophéties de Daniel. La plupart des commentateurs de Daniel qui identifient à juste titre les jambes de fer de la statue (Daniel II) ou le quatrième animal (Daniel VII)à l’empire Romain, pensent généralement qu’il s’agit de l’empire Romain païen. Et comme à cette époque-là et la Palestine et le monde entier sont sous la domination Romaine, ils semble évident qu’ils ont raison.

En fait, ils ont tort. Tel n’est pas le point de vue de Dieu. Si c’était l’empire Romain en tant que tel qui dominait, le trône de Satan aurait dû être à Rome, dans la toute-puissante Rome, et non point à Pergame, petite métropole d’Asie mineure. En fait, il faut le noter soigneusement, dans l’Évangile et les épîtres on oppose non pas le Juif et le Romain, mais bel et bien le Juif et le Grec comme l’on sait. C’est-à-dire qu’à cette époque-là, la culture dominante de l’empire Romain païen n’était pas la culture latine, mais bien la culture grecque : les Romains parlaient le grec et se voulaient de culture grecque.

Enfin, le dernier roi de Pergame, Attale III, avait, par testament, légué son royaume au Sénat de Rome. En d’autres termes, le roi de Pergame n’était autre que le parlement gouvernant l’empire Romain païen. Cela accomplit parfaitement les prophéties de Daniel : elles nous précisent en effet que les 4 royaumes hellénistiques devaient se situer aux 4 points cardinaux : cela ne se réalise dans les faits qu’avec l’intervention de l’empire Romain païen à la tête de Pergame : au Nord il y a la Macédoine, à l’Est la Syrie des Séleucides, au Sud l’Égypte des Lagides et enfin à l’Occident l’empire Romain païen — le trône de Satan se trouvant alors à Pergame. Pergame représente alors l’empire Romain païen porteur de l’hellénisme. De même qu’aux yeux de Dieu Javan, la Grèce, commence avec Alexandre de Macédoine — qui était macédonien et non pas grec, mais qui était de culture grecque et étendit la civilisation grecque dans tous les pays conquis jusqu’en Inde —, de même, aux yeux de Dieu, la Rome païenne vit de la civilisation grecque et répand la civilisation grecque tout comme Alexandre l’avait fait avant elle. Le trône de Satan est alorsencore à Pergame, dans le sillage de la civilisation Alexandrine hellénistique.

L’empire Romain décrit par les jambes de fer ou la quatrième bête à 10 cornes est donc l’empire Romain divisé en deux — car il y a nécessairement deux jambes de fer — ce qui fut le cas à partir de Constantin, quand l’empire Romain est devenu Chrétien et a eu deux capitales : Rome et Constantinople. Et les 10 cornes de la quatrième bête, ou les 10 orteils de la statue, symbolisent les nations issues de cet empire Romain Chrétien : il y a 5 orteils symboliques pour l’Orient (comme la Grèce, l’Arménie, la Palestine, l’Égypte, la Russie, l’Ukraine, etc.), et 5 autres orteils symboliques pour l’Occident (comme l’Italie, l’Espagne, la France, l’Allemagne, l’Angleterre, etc.).

La situation du trône de Satan à Pergame à l’époque du Christ et des apôtres est donc capitale pour comprendre la véritable portée des révélations prophétiques contenues en Daniel et dans l’Apocalypse.

Autre point : la bête d’Apocalypse XIII nous est décrite avec une tête blessée à mort et guérissant de cette blessure. La guérison correspond d’ailleurs avec les 42 mois du règne antichristique de la fin. Dans Apocalypse XIII, on nous parle seulement de la tête qui a reçu la  blessure mortelle ; mais en Apocalypse XI, 7, face aux deux Témoins de la fin, et en Apocalypse XVII, 8, on nous précise que la bête tout entière meurt à l’occasion de cette blessure et ressuscite tout entière lors de sa guérison : Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera (XI, 7) ; La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abîme et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête, parce qu’elle était, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra (XVII, 8). Ce verset reprend en substance Apocalypse XIII, 3 : Et je vis l’une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l’admiration derrière la bête.

Au chapitre XI l’on nous présente les rapports de la bête et des deux témoins : la bête fait la guerre aux deux témoins mais elle ne pourra les vaincre et les tuer qu’au bout de 42 mois : Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours… Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l’abîme leur fera la guerre, les vaincra et les tuera (Apocalypse XI, 3, 7).

La durée du témoignage mondial des deux témoins de Dieu est exactement celle du règne de l’antéchrist en tant que tel : 42 mois (v. 2) ou 1260 jours (v. 3), c’est-à-dire encore 3 ans ½ ou la période d’un temps, des temps et la moitié d’un temps qui caractérise le règne de l’antéchrist en tant que tel, la dernière période allouée à la bête avant sa destruction et l’instauration du Royaume de Dieu.

Ce chapitre XI nous apprend que pendant cette période de trois ans et demi, les nations foulent aux pieds la ville sainte : On me donna un roseau semblable à une verge, en disant : Lève-toi, et mesure le temple de Dieu, l’autel, et ceux qui y adorent. Mais le parvis extérieur du temple, laisse-le en dehors, et ne le mesure pas ; car il a été donné aux nations, et elles fouleront aux pieds la ville sainte pendant quarante-deux mois(Apocalypse XI, 1–2). Or, cette période pendant laquelle les nations foulent aux pieds la ville sainte de Jérusalem est justement nommée le temps des nations dans le saint Évangile : Lorsque vous verrez Jérusalem investie par les armées, sachez alors que sa désolation est proche … Ils tomberont sous le tranchant de l’épée, ils seront emmenés captifs parmi toutes les nations, et Jérusalem sera foulée aux pieds par les nationsjusqu’à ce que le temps des nations soient accomplis (Luc XXI, 20–24). La comparaison de ces deux passages de l’Écriture établit clairement que la période de 3 ans ½ pendant laquelle Jérusalem est foulée aux pieds par les nations constitue le temps des nations : c’est pendant cette période que se déroule le règne de l’antéchrist ; c’est pendant cette période que les deux témoins de Dieu prophétisent publiquement. Le fait que les deux témoins soient revêtus de sacs est parfaitement compréhensible : ces 3 ans ½ sont le règne où domine l’antéchrist et où se déchaîne toute la puissance satanique avant la Parousie ; ce sera donc l’apogée, le comble du mal sur la terre ; dans un tel contexte les deux témoins seront donc en deuil, revêtus de sacs.

En outre, si Satan se déchaîne alors sur la terre par l’intermédiaire de l’antéchrist et des miracles diaboliques qu’il accomplira, Dieu ne laisse pas cette action du diable sans réponse. La riposte de Dieu est alors la mission prophétique des deux témoins, mission qui couronnera la prédication finale accomplie par toute l’Église fidèle pendant la même période (cf. Matthieu XXIV, 14 et les parallèles de Marc XIII et de Luc XXI). Ce témoignage prophétique sera si éclatant que l’antéchrist sera pleinement démasqué et sa source diabolique dévoilée : c’est pourquoi tous ceux qui le suivront et l’adoreront et recevront la marque, le nom ou le nombre de la bête, sauront parfaitement qu’ils prennent ce faisant le parti de Satan contre Dieu, commettant le péché contre le Saint-Esprit, et il est dès lors certain qu’ils seront finalement envoyés dans le feu de la géhenne, dans la seconde mort.

Soulignons aussi ceci : quand les deux témoins sont tués, ils restent dans la mort 3 jours ½ exposés à la vue du monde entier. Mais au bout de ces trois jours et demi, Dieu les ressuscite et ils montent au ciel dans la nuée, à la vue de leurs ennemis (vv. 11–12). Comme nous sommes à la fin des 42 mois, c’est le moment de la Parousie. Rappelons ainsi que, selon l’Évangile, le signe de Jonas est de rester dans la mort pendant 3 jours puis de ressusciter (Matthieu XVI, 4) ; mais notre Seigneur Jésus-Christ a ajouté quelque chose de plus au signe de Jonas : il est resté 3 jours dans la mort et il est ressuscité, mais en plus, ce que Jonas n’a pas fait, il est monté au ciel. La montée au ciel des deux témoins constitue donc le signe du Fils de l’homme qui est mentionné en Matthieu XXIV, 30. Les deux témoins montent donc dans la nuée à la vue de leurs ennemis et inaugurent ainsi la première résurrection et l’enlèvement de l’Église.

La bête à 7 têtes et 10 cornes, qui monte de la mer, se retrouve également au chapitre XVII, dans le cadre du jugement de Babylone, la grande prostituée.

Babylone, la grande prostituée est, nous le savons, la religion prostituée aux pouvoirs politiques et au monde profane sur la terre. Elle nous est représentée comme assise sur la bête à sept têtes et dix cornes : Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes (Apocalypse XVII, 3). La bête, c’est-à-dire les empires humains depuis Babylone jusqu’au temps de la fin, servent de monture à la religion prostituée.

Cette religion prostituée est donc ancienne, en fait elle remonte à l’origine de l’humanité. Nous lisons, en effet : Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule et il la jeta dans la mer, en disant … et parce qu’on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre (Apocalypse XVIII, 21–24). La dernière expression de ce passage dit bien clairement que la religion prostituée, Babylone, a été impliquée dans tous les meurtres de tous les saints, donc y compris d’Abel le juste à l’origine de l’humanité (voir dans la même optique Matthieu XXIII, 35–36). Jean ajoute : Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et en la voyant je fus saisi d’un grand étonnement (Apocalypse XVII, 6). De tout temps la religion prostituée a persécuté les saints et les témoins de Jésus, et pour cela elle a eu souvent recours au bras séculier, c’est-à-dire au pouvoir politique, c’est-à-dire à la bête qu’elle chevauche.

Concernant la bête, ce chapitre XVII de l’Apocalypse nous apporte les précisions suivantes : Et l’ange me dit : Pourquoi t’étonnes-tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes. La bête que tu as vue était, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abîme, et aller à la perditionEt les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en voyant la bête, parce qu’elle était, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaîtra. — C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse — Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assiseCe sont aussi sept rois : cinq sont tombés, un existe, l’autre n’est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de tempsEt la bête qui était, et qui n’est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va à la perditionLes dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête (Apocalypse XVII, 7–13).

Dans ce passage de l’Écriture, ce que j’ai mis en vert rappelle la blessure mortelle de la bête : cette blessure mortelle entraîne de fait la mort de la bête ; mais elle guérit et ressuscite, elle remonte de l’abîme, mais c’est pour aller à la perdition 42 mois plus tard.

Le passage en marron nous révèle que les sept têtes sont aussi sept montagnes sur lesquelles la femme est assise : ici l’allusion à Rome et à ses sept collines ou montagnes — le terme latin est septimontium (l’ensemble des sept montagnes) — est si évidente que même les exégètes de l’Église Catholique Romaine reconnaissent qu’il s’agit ici de Rome. Sauf qu’ils interprètent Rome ici comme désignant l’empire Romain. Une telle interprétation est impossible : l’empire Romain païen constitue la 5ème tête (en fait Pergame, dont la Rome païenne est l’héritière) tandis que l’empire Romain chrétien constitue pour sa part la 6ème tête de la bête. Dans la Bible les femmes symbolisent toujours des alliances ou des religions. La prostituée qui chevauche la bête ne peut donc être 1º) qu’une religion prostituée au monde et aux pouvoirs politiques, 2º) qui a chevauché et donc dirigé les empires en question, 3º) qui est sise sur le septimontium de Rome en Italie. Il n’y a qu’une seule religion qui réponde à ces conditions.

Bien entendu, la religion a vu son pouvoir sur le politique et sur les nations décroître considérablement. Mais elle doit revenir à son pouvoir de jadis selon la prophétie qu’on lit en Isaïe XXIII, 15–18 et selon cette révélation d’Apocalypse XVII.

Ce passage d’Apocalypse XVII attire également notre attention sur la double signification des 7 têtes. D’une part les sept têtes de la bête symbolisent les sept collines (ou montagnes) de Rome ; mais d’autre part elles symbolisent également les sept empires de l’humanité animale. D’où il découle que la prostituée qui chevauche la bête présente également un double symbolisme. Quand nous considérons que les sept têtes sont les sept collines de Rome, la prostituée est évidemment la religion qui a son siège à Rome, le Catholicisme Romain pour parler ouvertement. Et quand nous considérons que les sept têtes sont les sept empires que nous connaissons depuis Babylone, la prostituée est l’ensemble des religions prostituées aux pouvoirs politiques et au monde qui ont accompagné ces empires au cours de l’histoire et qui aboutissent à la religion sise à Rome à notre époque, au temps de la fin.

Ce passage d’Apocalypse XVII fait explicitement le compte des têtes comme autant de rois : cinq sont tombés, c’est-à-dire les empires Babylonien, Médo-Perse, et les royaumes hellénistiques de Macédoine, de Syrie et d’Égypte ; un existe, c’est-à-dire l’empire Romain païen, hellénistique, héritier de Pergame puisque l’Apocalypse nous rappelle que le trône de Satan se trouve alors à Pergame (Apocalypse II, 13) ; l’autre n’est pas encore venu, c’est l’empire Romain Constantinien, chrétien ou antichristique. En effet, au moment où Jean reçoit la révélation de l’Apocalypse, il manque encore deux ou trois cents ans avant que vienne l’empereur Constantin et qu’il avoue le Christianisme pour tout son empire tout en le divisant en deux parties avec Rome et Constantinople pour capitales. Tout cela découle naturellement des révélations qui nous sont données dans les prophéties du livre de Daniel.

Apocalypse XVII, 7–13, nous révèle encore que la bête qui était et qui n’est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est [du nombre] des sept, et elle va à la perdition. Cela est clair quand on a bien compris Daniel : la bête constitue une unité dans la temps, elle représente toute l’humanité adamique, animale, sur la terre. A plusieurs reprises, nous fondant sur Daniel II, 37–38, nous avons insisté sur le fait que l’empire de Babylone, en tant que tête d’or, ne désignait pas seulement l’empire antique du Moyen-Orient bien connu, mais impliquait absolument toute l’humanité, avec même tous les animaux, et tous les royaumes et empires qui aient jamais existé. C’est cette humanité qui va à la perdition : l’humanité adamique, animale, est vouée à la corruption. Elle est adéquatement symbolisée par le tronc coupé de la souche où se trouvent les racines du rêve de Nabonide en Daniel IV, qui ne peut que pourrir et périr. Le seul espoir des hommes est donc de passer dans le nouveau tronc qui repoussera de la souche où se trouvent les racines, c’est-à-dire dans l’humanité nouvelle, grâce à la sanctification et à la régénération en Jésus-Christ, le Fils de l’homme qui vient sur les nuées du ciel.

L’empire de cette humanité animale subsiste encore aujourd’hui et jusqu’à la fin. En Daniel II, 34–35 et 44, les puissances de Babylone, des Médo-Perses, des Grecs et des Romains, disparaissent tous ensemble seulement à la Parousie, quand le Royaume de Dieu les frappe. Cela signifie que même si nous ne le voyons pas, les puissances antiques, de Babylone, des Perses et des Grecs, agissent encore dans nos civilisations modernes. C’est cette humanité globale qui constitue elle-même le huitième roi, bien qu’elle soit « du nombre des sept » selon la traduction de Segond, mais il faut comprendre sans doute qu’elle est issue ou composée des sept : l’empire de l’homme animal suscité et informé par Satan au travers du temps n’est complet qu’avec ses sept têtes et ses dix cornes.

Enfin, le passage les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête (v. 12) est particulièrement clair puisqu’il nous renvoie au fonctionnement de l’Union Européenne fondée par le traité de Rome : chaque nation de l’Union Européenne préside cette union pour une saison — qui est aussi le sens de hóra en grec — chacune à son tour. Ce verset est donc important : l’antéchrist ne sera ni américain, ni russe, ni d’une autre nation, mais la résurrection de l’empire Romain Constantinien, antichristique, se fera avec l’Union Européenne qui fonctionne comme cela.

Une dernière révélation : les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu. Car Dieu a mis dans leurs cœurs d’exécuter son dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies (Apocalypse XVII, 17–18). En d’autres termes, Dieu fera en sorte que la bête sur laquelle la prostituée est assise se retourne contre elle et la détruise. Le verset 17 parle d’abord des dix cornes qui haïront la prostituée et la détruiront, c’est-à-dire que ce sont nos nations actuelles, issues de l’empire Romain Constantinien et constituant l’Union Européenne, l’organe de l’antéchrist, qui seront au premier rang pour accomplir la destruction de la religion prostituée. Cela se produit juste avant le dévoilement de l’antéchrist à Jérusalem : l’antéchrist et les peuples qu’il dirigera détruiront toutes les instances religieuses sur la face de la terre entière. C’est cet anéantissement de la religion prostituée qui permettra à l’impie de prétendre publiquement qu’il est le Christ Jésus revenu avec l’appui des miracles de la puissance de Satan que l’on sait.

La bête qui monte de la terre

Nous le savons et nous le répétons : la bête qui monte de la terre, en Apocalypse XIII, a deux cornes comme un agneau et parle comme un dragon : c’est une image de l’antéchrist. En effet, il prend l’apparence de l’agneau de Dieu qui ôte le péché du mondemais le fait qu’il parle comme Satan trahit sa nature véritable. Cette seconde bête, qui monte de la terre, correspond à la onzième corne de Daniel VII, comme nous l’avons déjà établi.

Comme cette seconde bête a déjà été étudiée, nous n’en dirons pas plus. Rappelons seulement qu’en Apocalypse XIX, 20, cette seconde bête est appelé le faux prophète. Il s’ensuit que lorsque l’Apocalypse parle simplement de la bête, il s’agit régulièrement de la première bête, celle qui monte de la mer et qui a 7 têtes et 10 cornes, et qui est l’empire de l’antéchrist au temps de la fin.

La fin des deux bêtes

La fin des deux bêtes d’Apocalypse XIII nous est révélée et décrite en Apocalypse XIX. Nous lisons, après la description du Christ Jésus suivi des armées célestes : Et je vis la bête et les rois de la terre, et leurs armées rassemblées pour faire la guerre à celui qui était assis sur le cheval et à son armée. Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image.Ils furent tous les deux jetés vivants dans l’étang ardent de feu et de soufreEt les autres furent tués par l’épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair (Apocalypse XIX, 19–21).

Notons simplement que la bête, l’empire de l’humanité animale, est alors précipitée dans la seconde mort — n’oublions pas qu’elle est déjà allée dans la première mort et qu’elle en est ressortie. De même l’antéchrist va tout droit dans la seconde mort : sortant de l’Église, en effet, il était lui aussi sorti de la première mort et donc voué à la seconde, à la géhenne. Par contre les autres, c’est-à-dire les soldats des armées, vont simplement dans la première mort et seront ressuscités au titre d’injustes ; nous savons cependant qu’ayant pris la marque de la bête et l’ayant suivie, ils n’ont pas été inscrits dans le livre de vie, qu’ils sont en conséquence damnés et qu’ils iront dans la seconde mort, dans la géhenne, à la fin du Millénium. Quand Satan sera ressuscité à la fin du Millénium, ils le suivront tout naturellement dans un dernier sursaut de révolte contre Dieu et partageront son sort dans la géhenne.

Nous voyons par cet examen succinct que la compréhension des prophéties de Daniel conditionne celle de tous ces chapitres importants de l’Apocalypse.

http://joberemy.wordpress.com/2014/07/12/daniel-initiation-prophetique-etude-20/

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5 Commentaires

Publié par le 15 juillet 2014 dans général, Religion - Prophéties

 

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5 réponses à “DANIEL ET L’APOCALYPSE

  1. joberemy

    15 juillet 2014 at 5:00

    « …Je dis job, je dis remy, je dis jobremy : pour jobremy l’Apocalypse n’est pas pour de suite , mais pas dans trop longtemps non plus (2017-2020 si je ne m’abuse)  »

    Aie, Z, maintenant je sais que vous lisez surement tout en diagonale.

    2014 c’est le début des troubles pour Jacob et la fin de la miséricorde divine. Avec la 1ère lune de sang à Pâques et l’entrée dans la contellation du verseau cela signifie que le dragon est en train de faire remonter la bête à 7 têtes et 10 cornes de la mer c’est à dire que la bête qui était, qui n’est plus celle qui est dans l’abîme, l’empire romain chrétien est en train de guérir du coup d’épée mortelle qu’a été la 1ère guerre mondsia

     
    • joberemy

      15 juillet 2014 at 5:08

      oups…la 1ère guerre mondiale, le nouvel ordre mondial ou le fer romain des orteils de la statue de Daniel, appellez le comme vous voulez mais cela se met en place.

      Ensuite, nous avons un début de guerre mondiale sur les bras mais elle n’éclatera pas en guerre mondiale, en guerre régionale oui, en guerre mondiale non, beaucoup trop tôt. Par contre parmi ceux qui stopperont ce début de 3ème guerre mondiale se trouvera celui qui deviendra l’antéchrist.

      Quand l’accord de paix sera scellé avec Israël il sera temps de discuter dates car à ce moment là il restera précisément 7 ans avant le retour du Christ :

      « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur. »(Daniel IX,27)

      Mais désolé, en 2020, 2021, 2022 nous serons toujours en train d’attendre ! Il y a encore trop de prophéties à accomplir.

       
    • Z

      15 juillet 2014 at 8:38

      Je lis.., je lis.., beaucoup : mes présentations, c’est au feeling, ça dépend, donc … ; je sais que vous dites pas trop de dates et que vous vous basez sur les textes, signes et prophéties , mais vous m »aviez pas dit 2017 une fois ? (possible que je confonde …)

       
      • joberemy

        15 juillet 2014 at 9:33

        Oui, c’est exact, je vous ai parlé de 2017 et c’est effectivement une clé, importante pour le Vatican, importante également puisque c’est le jubilé de Jérusalem (1967+50) mais à quel moment Daniel IX,27 va se réaliser, personne ne le sait !

        Que le temple va être rebâti c’est une évidence, tout est prêt, les pierres, les cohen(les prêtres) « révisent » le Lévitique pour les sacrifices de la Loi, la ménorah a été refaite, tout est prêt et comme les prophéties l’annoncent nous le verrons sous peu mais quand précisément ? La encore, le timing appartient à Dieu.

        Quand les grands tremblements de terre commenceront et que la 1ère trompette sonnera on en saura plus mais pour le moment ni la 2nde pentecôte n’a eu lieu ni la destruction des religions, de toutes les religions et l’Eglise des élus n’a pas encore donné un témoignage complet à la face du monde.

        Nous ne voyons que les prémices des problèmes et des scandales dus aux religions et oui sous peu la bête politique va se retourner contre les religions mais cela n’aura lieu qu’après notre début de guerre régionale autour de l’Ukraine et d’Israël.

        Je me doute que vous devez être débordé Z 😉

         
  2. clovis simard

    6 juillet 2017 at 12:27

    LE PROPHÈTE DANIEL ET LA FONCTION ZÊTA DE RIEMANN, C’EST MATHÉMATIQUES(fermaton.overblog.com)

     

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