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Censure et russophobie : les réseaux sociaux américains coupent l’accès à RT la veille de l’investiture de Trump

Rappelez vous l’establishment – qui ne lâchera rien – cherche à déstabiliser Trump (le destituant) . Cette fois ci le plan est d’utiliser les réseaux sociaux (par la guerre médiatique qui bat son plein, via les « fakes news ») ceci en ayant d’ores et déjà choisi de placer Mark Zuckerberg comme futur président (potentiel) des États-Unis :

Depuis plusieurs mois, les médias américains réfléchissent à la possibilité, pas si folle depuis l’élection de Donald Trump, que Mark Zuckerberg puisse se rêver en président des États-Unis. «Mark Zuckerberg lorgne-t-il sur la Maison Blanche?» s’interroge Newsweek. «Mark Zuckerberg est-il notre prochain président?» se demande Vanity Fair, un peu plus en avance. Tous s’accordent au moins à dire que, au minimum, «Mark Zuckerberg se comporte comme quelqu’un qui pourrait se présenter à l’élection présidentielle», comme le titre le magazine Wired.

Mais aussi en tentant d’empêcher jusqu’au bout l’investiture du président élu (je vous avait prévenu, Révolution pourpre – Les troupes U.S. sont à la frontière Russe pour tenter de déclencher une guerre avant l’Inauguration

Alors que le géant américain Facebook a interdit à RT de poster du contenu jusqu’au lendemain de l’investiture de Donald Trump, un service d’exploration de données de Twitter a également refusé l’accès à RT sans donner d’explication. Incompréhension.

RT.com, la branche anglo-saxonne de RT, a été bloquée par Facebook et ne peut plus poster de vidéos, d’articles et de GIFs sur le réseau social. L’interdiction, selon le bot’ de Facebook, va durer jusqu’au samedi 21 janvier 20h25 (heure de Paris) et sera donc effective pendant la cérémonie d’investiture de Donald Trump.

La raison invoquée par Facebook est que la chaîne russe a été accusée – à tort – de ne pas disposer des droits nécessaires pour diffuser en FacebookLive la dernière conférence de presse de Barack Obama, le 18 janvier. Celle-ci était retransmise par de nombreuses médias quand la diffusion de RT a subitement été interrompue par une notification de Facebook, lui signalant qu’une infraction aux droits de diffusion avait été émise par « un éditeur de presse russe ».

Le responsable des réseaux sociaux de RT, Ivor Crotty, a tweeté qu’il semblait qu’un algorithme de Facebook n’était pas parvenu à reconnaître les droits acquis par RT et qu’il espérait que ce problème serait rapidement résolu.

« Alors que Facebook est un important diffuseur de vidéos en direct, il a du mal à gérer les droits de diffusion », a encore expliqué Ivor Crotty, ajoutant que RT allait continuer à poster ce qu’il pouvait sur Facebook, à savoir « uniquement des messages textes ».

Alors que RT ne peut plus poster de vidéos depuis plus de 12 heures, Facebook ne lui a toujours pas confirmé par e-mail la raison de cette interdiction.

Le responsable News, Media and Publishing de Facebook a tout de même répondu au message de RT posté sur le réseau social. S’il a reconnu que la chaîne disposait bien des droits de diffusion pour le discours de Barack Obama, il n’a pas pu pour autant lever la sanction. Il n’a pu que proposer de soumettre une requête au système de management des contenus.

Dataminr interdit à RT l’accès à l’outil d’exploration de données Twitter sans explications

Dataminr, est aujourd’hui la seule société à bénéficier d’un accès complet au flux de tweets postés chaque jour, publiquement sur la toile. Elle fournit en effet des outils d’alertes basés sur l’analyse des tweets, des outils capables de prendre en compte divers critères et notamment la localisation des internautes. (!!!)

Cette société se place au top du top de la recherche et du croisement de données (data-mining : attention ! Ndlr) sur Internet. Ses services permettent aux agences d’information et médias de savoir à la vitesse éclair et avant tout le monde lorsqu’un événement important se produit.

Aujourd’hui Dataminr vient de refuser ses services à RT, avec effet immédiat et sans donner aucune d’explication.

Dataminr n’a pas encore fourni d’explications officielles à sa décision de refuser ses services à RT, mais dans un appel téléphonique pour informer la chaîne de cette décision, il a fait référence à un « examen de la façon dont nous travaillons avec les organismes gouvernementaux ».

Le partenariat entre RT et Dataminr a été dénoncé dans un article du Wall Street Journal après que Twitter a refusé à la CIA et au FBI l’accès aux services de Dataminr , craignant que les agences de renseignement du gouvernement ne s’en servent pour espionner des individus, ce qui est contraire aux conditions d’utilisation de Twitter.

L’article intitulé «Twitter choisit la Russie plutôt que les Etats-Unis» a prétendu que « les agents de Vladimir Poutine » auraient « accès aux tweets » (tandis que la CIA, non) via le partenariat entre Dataminr et RT, ce que RT a qualifié de fausses accusations sans aucun fondement.

 

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Brexit : Goldman Sachs veut délocaliser vers l’Allemagne

Une partie des équipes londoniennes pourrait également aller en Pologne, en France et en Espagne.
Une partie des équipes londoniennes pourrait également aller en Pologne, en France et en Espagne.(Crédits : © David Gray / Reuters)

La presse allemande donne cette information, alors que les établissements de la City craignent de perdre leur « passeport européen ».

Après HSBC, qui a annoncé le transfert de 1.000 emplois de Londres à Paris, Goldman Sachs envisagerait de se réorganiser après le Brexit. Selon le journal allemand Handelsblatt daté de jeudi, la banque américaine prévoirait de délocaliser jusqu’à 1.000 emplois à Francfort.

Le quotidien explique que « le nombre des employés en Grande-Bretagne devrait être divisé par deux pour atteindre 3.000 environ car l’institut (de crédit) veut déplacer des postes au sein de l’Europe et vers son siège à New York ». Toujours selon la même source, il s’agirait de transférer « des salariés liés aux opérations de négoce et des banquiers de haut vol« , afin de profiter de la présence dans la capitale financière allemande du superviseur bancaire européen chapeauté par la Banque centrale européenne (BCE).

Crainte pour l’activité

Une partie des équipes londoniennes pourrait également aller en Pologne, en France et en Espagne, tandis que certains salariés rejoindront le siège new-yorkais, poursuit le Handelsblatt.

Avec le Brexit, les établissements internationaux dont le siège européen est à Londres risquent de perdre le privilège (« passeport européen ») leur permettant de faire des affaires dans les 28 pays de l’UE avec la seule licence britannique et cherchent des implantations alternatives pour certaines de leurs activités. Francfort, Paris et Dublin sont notamment sur les rangs. (source)

 
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Publié par le 19 janvier 2017 dans général, International, Politique

 

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Fin de l’Euro – Selon le ministre italien des Finances, le problème de l’Europe c’est l’euro

L’EURO Plonge Après que Draghi insiste sur des « risques à la baisse », et minimise l’inflation 

Voilà, nous arrivons à la fin de l’Euro, l’heure approche vite – Le ministre italien des Finances, Pier Carlo Padoan, s’en est pris vertement à l’UE, et plus particulièrement à la monnaie unique. Il a affirmé mercredi à Davos que le problème de l’Europe «c’est l’euro» et l’appelant à «prendre au sérieux le populisme».

«Le défi que posent (les défenseurs du) Brexit et Donald Trump, c’est qu’ils ont une vision, qu’on soit d’accord ou pas avec elle. Or, en Europe, on n’en a pas», a regretté le ministre lors d’un débat au World Economic Forum (WEF) sur comment l’élite peut renouer avec les classes moyennes.

«Je suis préoccupé parce que l’Europe n’a pas de stratégie pour faire face au nouveau visage de la mondialisation. Elle ne fait que réagir», a assuré Padoan, qui est allé plus loin encore en affirmant que «le problème de l’Europe était l’euro». L’Italie est un des pays fondateurs de l’Union européenne et signataire du Traité de Rome de 1957.

Prendre au sérieux le populisme

«Dans de nombreux pays, pour ne pas dire tous, il y a une forte pensée que les problèmes sont générés à Bruxelles… ou à Francfort, selon l’endroit où vous vivez», a ironisé le ministre, en allusion aux reproches allemands contre la politique monétaire de la BCE. Dans ce contexte, le ministre italien a appelé l’UE «à prendre au sérieux le populisme». «Tous ceux qui votent pour des idées populistes ne sont pas tous mauvais. Dans de nombreux cas, ce sont des bonnes personnes, de bons citoyens, qui ont de vraies préoccupations à propos de l’avenir de leurs enfants, l’emploi ou la sécurité, a-t-il expliqué. Ces déclarations interviennent après la révélation de contacts entre le ministère italien des Finances et la Commission européenne pour tenter d’éviter l’ouverture d’une procédure d’infraction au sujet du déficit budgétaire italien.

Fort déficit

Rome a adopté pour 2017 un budget prévoyant un déficit à hauteur de 2,3% du PIB, un chiffre nettement plus élevé que les 1,8% exigés par Bruxelles, alors que la dette publique de l’Italie (133% du PIB en 2016) est la deuxième plus importante de l’UE. L’Italie a demandé à bénéficier de »circonstances exceptionnelles » en raison des tremblements de terre ayant secoué l’an passé la péninsule et de la vague massive d’immigration qu’elle doit gérer. Mi-novembre, la Commission européenne – qui estime que le déficit italien sera à 2,4% – avait épinglé huit pays, dont l’Italie, sur leurs projets budgétaires 2017, leur enjoignant de faire des efforts sous peine de sanctions. (ats/nxp)

Source

Simone Wapler: L’euro, la monnaie des esclave :

Les dissensions autour de l’euro montent et elles vont s’exacerber. La récente sortie de Sigmar Gabriel dans le Spiegel que j’évoquais lundi dernier n’est qu’un symptôme parmi d’autres.

Mais son avertissement doit être pris très au sérieux.

Il n’est « plus impensable que l’euro éclate » a-t-il déclaré.

Sigmar Gabriel, vice-chancelier allemand, président du parti social démocrate, va se présenter aux élections contre Angela Merkel. Ce n’est pas exactement un « populiste ».

Plus personne n’aime l’euro. Les pays du sud, les buveurs de vin, dont la France, le trouvent trop contraignant. Les pays du nord, les buveurs de bière, n’aiment pas du tout l’idée que Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne, puisse en créer 60 milliards tous les mois pour complaire aux buveurs de vin. Que la monnaie soit ainsi avilie.

L’euro, comme toutes les devises actuelles, n’est que de la dette, du crédit. La dette s’entasse. Les débiteurs craignent de ne pas être payés et les créditeurs voudraient des lignes de crédit infinies.

« L’or est la monnaie des rois, l’argent est la monnaie des honnêtes hommes, le troc est la monnaie des paysans mais la dette est la monnaie des esclaves » Norm Franz

Personne ne veut être esclave et tout le monde désire être libre. Libre de dépenser à sa guise, libre de gérer comme il l’entend. L’euro est désormais vécu comme une entrave. Des fonctionnaires planchent toujours sur un possible éclatement de l’euro. La cellule d’urgence ouverte lors de la crise de 2011 n’a jamais fermé.

Cette cellule n’a jamais fermé car les dysfonctionnements subsistent. Les banques de la Zone euro ne se font toujours pas confiance entre elles, le marché interbancaire n’a jamais vraiment fonctionné à nouveau normalement. Les soldes target enflent. Il s’agit d’un obscur système de compensation entre banques centrales nationales de la Zone euro.

Hans Werner Sinn, professeur d’économie à l’université de Munich, dénonce depuis des années ces déséquilibres et récemment, dans « Le sauvetage secret de l’Europe », il indique que le reste de l’Europe doit à l’Allemagne et au Pays-Bas 819 milliards d’euros. Cette dette a augmenté de 180 milliards d’euros en 2016. Soit 15 milliards d’euros par mois.

Les propositions de sortie ordonnée de l’euro s’appuient essentiellement sur les travaux de Markus Kerber. Un autre Allemand, économiste, professeur à l’université de Berlin, que j’ai souvent cité dans mes livres.

Qu’on le veuille ou non, le sort de l’euro est lié aux échéances électorales françaises puis allemandes.

The Wall Street Journal, le Financial Times surveillent de près la montée de Marine Le Pen dans les sondages, et les investisseurs institutionnels étrangers sont prêts à lâcher l’euro au premier signe de « populisme ». On ne leur refera pas le coup du « Brexit pas possible », du « Trump pas pensable » et du référendum italien.

Mais si le cap des élections françaises est franchi par l’euro, les décideurs sont en Allemagne. Et les Allemands se préparent à « l’impensable ». Que savent-ils que nous ne savons pas ?

Evidemment, votre patrimoine, votre argent feront les frais de la dislocation de l’euro. Tous les moyens légaux sont en place : la loi Sapin 2 pour les contrats d’assurance-vie, la directive européenne de résolution bancaire pour vos dépôts. Les esclaves paieront.

Il faut choisir votre camp : esclave ou non ? Même si votre pays choisit pour vous la monnaie des esclaves, que ce soit l’euro ou n’importe quelle autre monnaie nationale basée sur du crédit, vous pouvez, vous, en décider autrement à titre individuel. On a toujours le choix…

 
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Publié par le 19 janvier 2017 dans économie, général, International

 

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L’horreur catastrophique de ces robots partout

Alors qu’à l’approche de l’élection présidentielle, la France se raidit de plus en plus sur un paléo-socialisme poussiéreux, certains parlementaires de l’Union Européenne envisagent l’avenir avec le même prisme déformant montrant à quel point la vision catastrophiquement pessimiste de nos « élites » autoproclamées parvient à infuser une partie du reste du monde.

À l’instar d’autres sujets, comme la fessée qui a fini par être interdite puis, plus récemment, le loyer fictif dont le thème revient avec insistance, ces parlementaires ont décidé de remettre 2 euros dans la boîte à musique pour relancer le bastringue sur l’idée d’une taxe sur les robots.

Qu’elle est mignonne cette idée de taxe, qui passe tel un vieux chewing-gum insipide d’une bouche socialiste à l’autre, légèrement mâchouillée pour bien s’adapter aux différents publics à qui elle est destinée ! Et puis, tout le monde sait qu’une taxe sur les robots sera évidemment payée par les robots eux-mêmes, comme tout le monde sait qu’une taxe sur le lait est payée par les vaches, que les cotisations patronales sont évidemment payées par le patron directement de sa poche (mais si, bien sûr !) et que la lune est faite de fromage !

Depuis sa présence dans la bouche du petit Ben Hamon du Parti Socialoïde, le chewin-gum est allé se fourrer dans celle de ces parlementaires européens dans l’une de ces improbables commissions toujours prêtes à nous asséner l’un ou l’autre rapport imbuvable.

Dans une magnifique enfilade de non sequitur et d’affirmations sans preuves, pour nos élus, pas de doute : nous allons tous nous retrouver les bras ballants, à ne rien faire en regardant la planète se faire mettre en pièce par des robots devenus à la fois autonomes, rapides, efficaces et beaucoup trop intelligents pour nous. Mais si, c’est évident : puisque les robots vont progressivement nous remplacer dans toutes nos fonctions, alors nous n’aurons plus rien à faire, alors le travail humain ne vaudra plus rien, alors nous n’aurons plus de revenus puisque personne ne voudra nous embaucher, et nous allons donc tous mourir de faim.

Le suicide (ici & maintenant) est bien sûr une option envisageable en plus d’être délicieusement écologique, mais nos députés ont cependant quelques propositions pour nous éviter une fin misérable. Au-delà de la taxe qui revient sans surprise comme un mantra et forme la pierre d’angle de tout raisonnement politique ces jours-ci semble-t-il et qui, c’est garanti sur facture, va forcément aider la transition (mais si, puisqu’on vous le dit), nos députés proposent aussi de réfléchir à définir les différents types de robots possibles (les petits, les moyens, les gros, les gentils, les méchants, ceux qui sont intelligents ou ceux qui sont vraiment très très bêtes, etc… – catégories sujettes à changement), d’énumérer les droits que ces robots pourraient avoir, puis, enfin, à imposer plus ou moins finement un « kill switch », une fonctionnalité permettant d’arrêter net l’une de ces machines du diable lorsqu’elle viendra à tourner folle (la question n’étant pas « si » mais « quand », c’est évident).

C’est tout à fait rassurant, vous ne trouvez pas ?

Parce qu’en réalité, même si, parfois, une raie de lumière parvient à passer dans ces tunnels vraiment sombres de la pensée politique, à l’instar d’un récent rapport français (eh oui, français – tout arrive) qui estime que la destruction d’emplois induite par cette robotisation galopante ne sera peut-être pas un complet désastre, la tendance générale n’est vraiment pas à la réjouissance ; ici, on insistera sur le poste sur dix qui va disparaître à courte échéance, gobé par l’intelligence artificielle et l’automatisation. Là et avec les arguments affûtés qu’on peut attendre de la fine fleur philosophico-sociologique franchouille, on se désole que cette révolution robotique nous mène à notre perte, entièrement vouée qu’elle est aux gémonies du capitalisme privé apatride méchant méchant et surtout technolibéral (et vlan, un libéralisme de plus dans la brouette bien chargée des démons).

Si, après cela, vous êtes encore enthousiaste à l’idée que l’Humain puisse se dégager un peu plus de ses nombreuses contraintes physiques, c’est que vous n’êtes qu’un monstre froid, calculateur et égoïste, c’est-à-dire un gros libéral mangeur de chatons (ce dernier étant, internet aidant, la mesure ultime de la mignonitude dans l’équation maintenant célèbre que plus il y a de chatons, plus c’est gentil, et moins il y en, plus c’est l’œuvre du capitalisme libéral apatride patati patata). Par définition, la robotique et l’intelligence artificielle, c’est l’évaporation du chaton.

Pourtant, des éléments factuels permettent tout de même de prendre un peu de recul et d’évacuer assez fermement les remarques les plus évidentes.

Il y a quelques pays dont le nombre de robots par habitants est très nettement supérieur à celui de la France, à commencer par l’Allemagne voisine, et qui ne présentent pour autant pas du tout le profil de pays sinistrés. Au contraire. Cela doit vouloir dire quelque chose, mais quoi diable ?

Il y a l’histoire, certes récente mais néanmoins répétée sur les 2000 dernières années, de toutes ces régions, de tous ces pays, ces continents mêmes qui n’hésitèrent pas et n’hésitent toujours pas à utiliser une invention, à remplacer l’une ou l’autre opération auparavant manuelle par des automates ou des mécanismes malins, à décharger l’Homme de son fardeau. À chaque fois, on a observé une amélioration des niveaux de vie au lieu d’une augmentation de la misère. Cela doit vouloir dire quelque chose, mais quoi diable ?

Il y a le fait que les besoins humains ne sont jamais restés figés sur ce qu’il était possible d’avoir à mesure que, justement, le champ des possibles augmentait. Au début du XXème siècle, avoir l’électricité et l’eau courante vous plaçait dans la bourgeoisie aisée. De nos jours, il faut aller dans les pays où, justement, l’automatisation n’est pas même un rêve pour retrouver ce niveau d’exigences.

En fait, comme je l’ai développé dans de précédents articles (ici et notamment), la révolution robotique qui pointe son nez, aussi profonde, aussi rapide soit-elle ne changera pas la donne économique : à mesure que les prix des biens et services automatisés chuteront, les humains déplaceront leurs besoins sur des produits et des services peu ou pas touchés par cette révolution, ou, plus probable encore, en créeront de tous nouveaux (et dans cette hypothèse peu hardie, l’absence d’imagination des détracteurs de cet argument n’est pas une excuse).

Enfin, on évoque toujours le cas de ceux qui, remplacés par des robots, se trouveront (inévitablement) sans travail. On oublie, systématiquement, que cette notion d’absence de travail n’est valable que lorsqu’on a auparavant consciencieusement verrouillé le marché du travail : barrières à l’entrée avec des règlementations, patentes et contraintes de plus en plus lourdes, obstacles continuels à la bonne marche et au développement des entreprises, barrières à la sortie en empêchant capitalisation, héritage ou constitution de rente, et, par dessus-tout, institutionnalisation nécrogène de l’entraide humaine dans une solidarité étatique millimétrée.

La révolution robotique arrive, qu’on le veuille ou non. Or, tout montre que les choix de sociétés qui sont fait actuellement (et notamment votés par toute une génération qui ne sera plus là pour en subir les conséquences) vont durablement gêner les capacités d’adaptation naturelle des sociétés et des individus qui les composent.

Bonne nouvelle cependant : le coupable est déjà trouvé ! Ce sera le technolibéralisme, pardi !

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Publié par le 18 janvier 2017 dans général, Sciences, société

 

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Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

Electricité : plusieurs communes plongées dans le noir pour baisser leur consommation électrique

La vague de froid produit ses 1er effets – Le gestionnaire de réseau d’électricité français RTE, a annoncé que les ressources étaient suffisantes et qu’aucune panne électrique n’était à prévoir lors de la vague de froid. Certaines communes ont pourtant pris les devants.

Le village de Cheval-Blanc (Vaucluse) est plongé dans le noir. Ce mardi 17 janvier au soir, seuls les phares des voitures éclairent les rues de la commune. Les 410 révèrberes resteront éteints toute la semaine. Une mesure symbolique pour la mairie : « C’est donner l’exemple et c’est surtout un geste de solidarité, car on demande aux particuliers de le faire. Pourquoi nous les collectivités, nous ne le ferions pas ?« , interpelle Félix Borel, premier adjoint à la mairie.

Grenoble joue le jeu et supprime 4% de sa consommation

Le village n’est pas le seul à prendre ces mesures. A Grenoble (Isère), la ville de 150 000 habitants est plongée dans le noir à partir de mardi soir. « On éteint les voies sur berges, les clôchers et les lumières de Noël« , énumère Eric Piolle, maire EELV de Grenoble. Environ 4% de la consommation électrique de Grenoble est ainsi supprimée. La mairie de Paris a également supprimer l’éclairage sur 300 monuments de la capitale. (source)

 

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Mark Zuckerberg, futur président des États-Unis ?

Incroyable – Le Système prépare déjà l’après-Trump … Et Zuckerberg est sur le devant de la scène . 

En entamant une tournée américaine, le fondateur et PDG de Facebook sème des indices sur ses éventuelles ambitions en politique.

Mark Zuckerberg désherbe un jardin, discute avec des policiers, assiste à un rodéo, prend dans ses bras une femme, caresse un veau. Sous les yeux d’un photographe professionnel, le PDG de Facebook a entamé lundi une tournée nationale à la rencontre des habitants des États-Unis. La première étape a eu lieu lundi, au Texas, et a été largement documentée sur son compte Facebook. De la part d’un homme politique, une telle opération de communication serait banale. Mais pour Mark Zuckerberg, il s’agit d’un changement de ton.

Il y a quelques années encore, le PDG de Facebook n’était pas à l’aise devant les objectifs. Difficile pour lui de quitter l’image du geek génial mais solitaire. Mark Zuckerberg souriait peu, quittait rarement ses claquettes de piscine et son ordinateur. Rien à voir avec l’homme qui pose aujourd’hui avec des cow-boys texans. Cette évolution n’a pas échappé aux observateurs. Depuis plusieurs mois, les médias américains réfléchissent à la possibilité, pas si folle depuis l’élection de Donald Trump, que Mark Zuckerberg puisse se rêver en président des États-Unis. «Mark Zuckerberg lorgne-t-il sur la Maison Blanche?» s’interroge Newsweek. «Mark Zuckerberg est-il notre prochain président?» se demande Vanity Fair, un peu plus en avance. Tous s’accordent au moins à dire que, au minimum, «Mark Zuckerberg se comporte comme quelqu’un qui pourrait se présenter à l’élection présidentielle», comme le titre le magazine Wired.

Mark Zuckerberg et un veau

La tournée américaine de Mark Zuckerberg est le dernier indice d’une longue liste. Chaque année, le PDG de Facebook se lance un défi personnel. Il a appris le chinois, lu 25 livres en un an, a construit une intelligence artificielle pour sa maison et s’est mis à la course à pied. En 2017, Mark Zuckerberg a choisi de se concentrer sur les autres plutôt que sur lui-même.

Une foi retrouvée

Certains indices sont encore plus concrets. En avril 2016, Facebook a transmis un document aux autorités financières américaines, officialisant la possibilité que Mark Zuckerberg puisse occuper un rôle au gouvernement sans perdre le contrôle de son entreprise. S’épargnant ainsi les éventuels désagréments qu’affronte aujourd’hui Donald Trump, lui-même PDG et en pleine transition. Mark Zuckerberg était d’ailleurs absent de la réunion qui a réuni le futur président des États-Unis et les principaux dirigeants de la Silicon Valley, préférant y envoyer sa numéro 2, Sheryl Sandberg. Pour mieux marquer sa différence avec ses pairs?

Parmi les autres signes relevés par la presse américaine, David Plouffe, ancien responsable de la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008, a rejoint l’organisation caritative de Mark Zuckerberg et Priscilla Chan, sa femme. Enfin, le PDG de Facebook a affirmé en décembre que la religion «était très importante». Une foi indispensable pour qui veut se présenter en politique aux États-Unis, dont la devise nationale est «In God We Trust» («En Dieu nous croyons»).

Mark Zuckerberg se comporte déjà, en un sens, comme un chef d’État. Il règne sur une plateforme avec plus d’utilisateurs que n’importe quel pays dans le monde. Facebook, le réseau social, compte aujourd’hui plus d’1,8 milliard d’utilisateurs. Facebook, l’entreprise, emploie presque 16.000 personnes, qui se décrivent parfois comme faisant partie d’une grande famille. Dans le cadre de ses activités, Mark Zuckerberg a rencontré des présidents, des ministres et des princes. Il s’est déjà exprimé dans des débats politiques, par exemple en faveur d’une réforme des règles d’immigration, et a participé à des manifestations pour montrer son soutien officiel à une cause, comme la Gay Pride.

Un fan du jeu vidéo Civilization

Cet engagement est pour le moment minimal et dans son propre intérêt. L’immigration est un sujet crucial pour les entreprises de nouvelles technologies, qui recrutent beaucoup à l’étranger. Et les droits LGBT sont traditionnellement défendus par la Silicon Valley. Mark Zuckerberg n’a jamais exprimé d’opinion personnelle sur des grands sujets de société, préférant s’enfermer dans une neutralité typique de ses pairs. Néanmoins, le PDG de Facebook fait des efforts pour s’ouvrir sur le monde en dehors du périmètre de ses produits. Il ne se contente pas de poser avec des employés, des partenaires ou des utilisateurs, comme le font généralement les grands noms de la Silicon Valley. Il affiche son envie de quitter sa zone de confort et de rencontrer d’autres gens.

En termes de richesse ou de réputation, Mark Zuckerberg n’a pas besoin d’être président des États-Unis. Il pourrait tout de même en avoir envie. «Il veut quelque chose de plus gros. Qui lui donnerait davantage d’impact et d’influence sur le monde», estime Nick Bilton, journaliste à Vanity Fair, citant plusieurs proches anonymes du dirigeant de Facebook. D’après lui, Mark Zuckerberg est un fan du jeu vidéo de stratégie Civilization, et souhaiterait «se frotter à la réalité» plutôt qu’au virtuel. Surtout, le PDG de Facebook pourrait mettre en avant son expérience pour préparer son pays aux bouleversements du numérique. Dans son annonce pour sa tournée américaine, Mark Zuckerberg avait reconnu que «la technologie et la mondialisation ont compliqué la vie à beaucoup de personnes». Derrière ces mots, il y a peut-être davantage qu’une opportunité pour prendre des jolies photos.

 

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Publié par le 18 janvier 2017 dans général

 

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