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Est-ce que votre smartphone enregistre tout ce que vous dites ?

Dans cette émission C à Noter d’Actu-Entreprise, Jérôme Bondu, expert en intelligence économique, présente une méthode très simple pour vérifier si votre smartphone enregistre vos conversations. 

Après avoir fait une requête vocale avec « OK Google » il va retrouver en ligne l’enregistrement que Google a conservé … et là surprise !!  » 

Après avoir vu la vidéo, vous pourrez tester vous-même sur le site . 

Je vous rappelle quelques conseils au passage – Voici comment consulter et effacer tout ce que Google sait de vous …  

 
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Publié par le 24 février 2017 dans général, Vidéos (Toutes)

 

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Revenu Universel – Le nouveau féodalisme ?

Le revenu universel a permis à Benoît Hamon de devenir le candidat officiel du PS à l’élection présidentielle. Hélas, peu de journalistes se sont penchés avec sérieux sur les véritables expérimentations de revenu universel menées dans le monde…

Je suis pour le revenu universel à priori, car dans l’absolu ça pourrait annihiler la pauvreté et ça serait un bienfait pour les personnes en situation de précarité – mais en réalité c’est un peu plus compliqué que cela quand on y réfléchit …

D’ailleurs, et c’est bon à savoir, selon une enquête BVA publiée vendredi 24 février, 59% des salariés français se disent « opposés » à l’instauration d’un revenu universel, proposition phare du candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon. Ils sont 69% à le juger « non finançable ».

La question du revenu universel est un vieux débat. Les prémisses remontent au moins à Thomas More au début du 16ème siècle. Pendant la Révolution française, Thomas Paine et Thomas Spencer défendirent l’idée d’une Allocation universelle devant la Convention. Dans les années 1970, Milton Friedman, l’un des fondateurs de l’Ecole ultralibérale de Chicago, s’est intéressé au revenu universel, remanié et adapté à un contexte ultralibéral.La quasi-totalité de cette littérature aborde l’instauration d’un revenu universel dans

La quasi-totalité de cette littérature aborde l’instauration d’un revenu universel dans le cadre d’un système productiviste aux ressources sans limites, sans discuter de la démographie, alors que la crise aujourd’hui est systémique, sociale, économique, écologique, politique, culturelle, et qu’aucun de ces aspects ne peut être abordé sans aborder tous les autres. A un problème systémique nous ne pouvons apporter que des solutions systémiques. Le jeu des acteurs est également absent de cette production. Les salariés et leurs organisations syndicales comme acteurs sociaux, ainsi que le patronat et ses organisations, sont absents de cette réflexion, alors que paradoxalement l’argumentation de sa mise en place repose en grande partie sur la théorie -pourtant démentie par l’histoire- de la « fin du travail » ou la diminution des emplois liée à l’automatisation ou encore au développement de l’intelligence artificielle.

Revenu Universel – Le nouveau féodalisme ?

Commentaire de l’éditeur : Il est difficile d’expliquer quand, ou comment, le prochain effondrement sera déclenché, mais toutes les conditions sont désormais optimales pour son arrivée.

Ce qui est certain, c’est que les technocrates qui cherchent à contrôler l’avenir façonnent déjà la société post-effondrement. L’élite de Davos compte parmi ses rangs beaucoup d’individus qui souhaiteraient établir un « revenu de base universel » dans tous les pays du monde, et forcent les populations vers un réseau digital au sein duquel les espèces deviennent peu à peu obsolètes, mais aussi vers une société où la propriété privée est illégale. 

Ils imaginent pour nous un avenir dans lequel il nous faudra emprunter ou louer tous les biens dont nous aurons besoin auprès de corporations ou du gouvernement, si tant est que nous soyons autorisés à les obtenir.

Rendez-vous à l’évidence, le revenu de base universel est une forme de féodalisme

par Daisy Luther

Que réserve l’avenir aux gens ordinaires ?

Le féodalisme.

Et ils l’accueilleront à bras ouverts, convaincus d’avoir embrassé un système intelligent et juste capable d’éliminer la pauvreté. La cupidité, l’habilitation et le manque d’ambition qui semblent aujourd’hui inhérents à tant d’individus les pousseront à se laisser entraîner volontairement vers un monde de servitude.

Voici où je veux en venir.

Avez-vous déjà côtoyé des gens qui tiennent des propos tels que,

« Je ne peux pas me le permettre, mais je le mérite… »

« Posséder [insérer objet matériel ici] est un droit fondamental… »

« Être privé de ce droit ne me dérange pas si je le perd pour le bien commun… »

Le problème, c’est que ce que nous méritons vraiment, c’est de vivre librement nos rêves.

  • Nous méritons ce que nous gagnons.
  • Nous méritons de voir nos vies, notre liberté et notre propriété protégées.
  • Nous méritons la liberté de vivre nos vies comme bon nous semble et de prendre les décisions que nous souhaitons tant que nous n’entravons la vie, la liberté et la propriété de quiconque.

Personne ne nous doit quoi que ce soit de plus.

Un certain nombre de personnes sont prêtes à abandonner leur liberté pour que quelqu’un d’autre s’occupe d’elles.

Beaucoup de gens ne sont pas d’accord avec cette liste de droits.

Ils pensent mériter une subsistance simplement parce qu’ils respirent. Comme le stipule un gros titre de Gawker, Un revenu de base universel est l’utopie que nous méritons.

L’idée d’un revenu de base universel pour tous les citoyens gagne du terrain de par le monde. Est-elle trop belle pour être vraie ? Je me suis entretenu avec l’auteur d’un nouveau livre sur les tenants et aboutissants du rêve utopique qu’est le revenu de base universel. Ce mouvement a gagné du terrain cette semaine après que l’association GiveDirectly a annoncé publiquement l’établissement d’un projet pilote de dix ans et de 30 millions de dollars qui vise à offrir un revenu minimum à un village kenyan et à en étudier les effets. En tant que solution anti-pauvreté, le revenu universel attire aussi bien les gens les plus démunis d’Afrique que les Scandinaves relativement aisés et les Américains qui perdent leurs emplois face aux robots.

Il est vrai qu’en surface, obtenir de l’argent contre rien du tout puisse sembler intéressant.

Mais quels seraient les véritables résultats d’un revenu de base universel ?

Le féodalisme, la servitude et l’esclavage.

Nous en reviendrions au féodalisme du Moyen-Âge. Il est vrai que nous continuerions de vivre dans des bulles de micro-efficacité moderne plutôt que dans des cabanes. Nous continuerions aussi d’avoir des emplois relativement modernes plutôt que de nous remettre à élever des moutons pour le maître du domaine.

Mais finalement, nous ne serions propriétaires de rien, parce que la propriété privée serait abolie pour tous sauf pour la classe dirigeante. Nous n’aurions plus la capacité d’avancer en termes de vie personnelle. Nos chemins seraient tracés, et toute déviation serait lourdement découragée.

Les gens deviendraient complètement dépendants des gouvernements et de la classe dirigeante pour toutes leurs nécessités : nourriture, logement, eau, vêtements. Quel meilleur moyen de contrôler le peuple que de rendre l’acquiescement nécessaire à la survie ?

(Si vous êtes comme moi et qu’un avenir de servitude n’est pas ce que vous souhaitez, il vous faut prendre votre indépendance entre vos propres mains. Suivez ce lien pour accéder à des guides gratuits.)

Par simple souci de comparaison, voyons cet exemple de vie paysanne au Moyen-Âge.

La période historique qui s’étend du Ve au XVe siècle est connue sous le nom de Moyen-Âge. A cette époque, l’Europe était dominée par le système féodal. Ce système était la manière dont les 10% les plus riches (les nobles) contrôlaient les 90% les plus pauvres (les serfs ou paysans).

On estime que plus de 90% de la population européenne était paysanne. Une majorité des paysans étaient essentiellement des esclaves. On leur fournissait un petit logement sur une terre de qualité inférieure, et leur offrait la protection des nobles propriétaires du terrain. En retour, ils travaillaient pour le domaine, cultivaient la terre sans récompense, payaient des taxes et n’avaient aucun contrôle sur leurs vies. Certains paysans étaient « libres » et possédaient de petites entreprises : forgerons, charpentiers, boulangers, etc. Ils obtenaient la protection de leur seigneur grâce à des versements en argent, en biens et en services.

Les paysans n’avaient que peu de droits. Ils pouvaient faire l’objet de taxes à tout moment, étaient obligés d’utiliser (et de payer pour) les services offerts par le seigneur tels que les moulins et les fours, et avaient à demander la permission de se marier, de déménager ou d’éduquer leurs enfants.

Chaque année, les paysans se voyaient demander de livrer le plus gros de leur production à leur seigneur. Les paysans n’étaient pas autorisés à posséder quoi que ce soit qui était susceptible de rendre leur vie moins pénible, comme des bœufs ou des chevaux, par exemple. Un paysan n’était pas propriétaire de la terre sur laquelle il vivait, et était obligé de vivre là où on lui disait de vivre, et de cultiver comme on lui demandait de le faire. Il n’était pas autorisé à chasser sur le domaine de son seigneur, et le braconnage était un crime passible de peine de mort. Il n’était pas autorisé à couper du bois pour faire du feu, ou à ramasser des branches pour se réchauffer. Un paysan ne pouvait pas posséder d’armes – qui étaient réservées à l’armée de la noblesse, destinée à contrôler les paysans et à faire taire la moindre demande de dignité et d’indépendance.

Une majorité des paysans semblaient satisfaits de cet arrangement, parce qu’ils recevaient en échange la protection de leur seigneur. Ce dernier était dans l’obligation de les protéger des maraudeurs et des barbares, et de leur fournir suffisamment de terres pour leur permettre de survivre (lisez-en plus ici.)

Les gens seront pris au piège par la servitude parce qu’ils croient mériter un certain mode de vie.

Ces quelques dernières années, le système éducatif a inculqué un certain sens d’habilitation aux étudiants. Et voilà qu’aujourd’hui, les chefs d’Etats comptent sur ce sentiment pour forcer la société vers une petite cage dorée.

Le Forum mondial pour l’économie a lieu tous les ans à Davos, en Suisse. C’est lors de ce forum que quelques milliers de dirigeants politiques et économiques se réunissent pour discuter de notre avenir.

Si vous me pensez folle de comparer le revenu de base universel à un état de servitude, attendez de voir ce qui est ressorti du forum de cette année.

Ida Auken, une politicienne danoise qui contribue au Forum économique mondial, ne pense pas que nous devrions être propriétaires de quoi que ce soit. Elle est d’avis que nous devrions renoncer à notre intimité au sein même de nos foyers, que les espèces ne sont pas nécessaires, et que même nos pensées et nos rêves ne nous appartiennent pas vraiment. Vous pourrez en apprendre plus sur ses idées d’un avenir parfait dans un article qu’elle a elle-même rédigé pour la réunion annuelle du Global Futures Council, intitulé Welcome to 2030. I own nothing, have no privacy, and life has never been better.

Dans son article, Auken idéalise le féodalisme et les individus qui pensent « mériter » certaines prestations telles que le revenu de base universel et qui, pour elle, accueilleront à bras ouvert cette perte d’individualité et de liberté.

Je vous conseille de visionner la vidéo ci-dessous. Il y a des choses qui ne s’inventent pas.

Pour plus d’informations concernant l’idée de société futuriste féodale, regardez le documentaire Obsolete  

 
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Publié par le 24 février 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Aussi bon que l’or ? Le Bitcoin atteint de Nouveaux records, l’or aussi (pour 2017)

L’or est dans une dynamique haussière depuis début 2017. Cette tendance haussière s’explique clairement par les craintes autour des incertitudes politiques, économiques et géopolitiques actuelles. Notamment celles soulevées par l’élection et la politique actuelle – plutôt ambiguë car teintée de compromis – du nouveau président américain : l’or retrouve très vite son statut de valeur refuge à la moindre crainte de crise !

Tous les indicateurs sont donc dans le vert pour l’or, qui chaque jour explose son record annuel en euros, et se rapproche du sommet de l’année dernière.  

Venons en au Bitcoin qui explose actuellement . Il atteint le prix d’une once d’or à nouveau . (je ne suis pas trop pour les crypto monnaies : je m’en méfie car elle peuvent être facilement contrôlées par les autorités et les Banksters qui ont pris la chose en main, mais chacun fait ce qu’il veut, pourquoi pas ne pas essayer …)

Aussi bon que l’or ? Le Bitcoin atteint de Nouveaux records

Comme le note Bloomberg, suite à un rallye de dix jours , la crypto-monnaie a réduit son écart avec le métal précieux au minimum .


Chaque actif a été présentée comme une alternative aux monnaies régulières, en raison des contraintes liée à leur offre et à la capacité qu’elles offrent de contourner les gouvernements.

La Parité BTC/Gold pointe son nez à nouveau …

Mais, comme Stefan Wieler de GoldMoney l’anoté précédemment, le prix de Bitcoin s’aligne sur le prix de l’ or à nouveau cette semaine ; Cependant, cette comparaison est totalement arbitraire.

L’or est mesurée en poids, tandis que le Bitcoin, un peu comme la monnaie, est une forme abstraite d’argent et ne peut qu’être mesuré en unités de Bitcoin. Un Bitcoin vaut beaucoup plus que 1 gramme d’or, mais beaucoup moins que 1 tonne. Malgré la performance stellaire de Bitcoin en 2016, la taille et la profondeur du marché de la crypto-monnaie est éclipsé par celle du marché de l’or –  7 000 milliards de dollars.

L’or reste le seul vrai argent mondial avec une taille et une volatilité comparable à celle de la monnaie fiduciaire.

 
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Publié par le 24 février 2017 dans général, or et argent métal

 

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«L’État et les banques, 5 ans après, le hold-up continue» par Myret Zaki et Etienne Chouard

 

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Historique – La fascinante découverte d’un système d’exoplanètes pouvant abriter la vie !

La NASA a découvert l’existence de sept planètes qui ressembleraient beaucoup à la Terre. Parmi elles, trois pourraient abriter la vie

Je’ l’annonçais avant hier, La Nasa avait prévenu qu’elle allait faire des révélations sur la vie extra-terrestre – Hé bien ça y est, des astronomes ont donc découvert autour d’une étoile naine, située hors du système solaire, un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie (Ceci a été révélé par une étude publiée le 22 février dans Nature)

«Vingt ans après les premières exoplanètes, il s’agit sans nul doute d’une des plus grandes découvertes dans le domaine des planètes extrasolaires» (…) «La recherche du vivant sur une autre planète est aujourd’hui à portée de main» 

Didier Queloz, de l’Université de Genève, coauteur de l’étude

« A présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes

AmauryTriaud, de l’Université de Cambridge, coauteur de l’étude.

C’est tout simplement Historique . ll est désormais quasi certain que l’univers grouille de vie  .

La vie trouve toujours son chemin … 

La Nasa a tenu une conférence de presse ce matin :

L’agence spatiale américaine tenait ce mercredi une conférence de presse diffusée en direct sur la chaîne vidéo de l’agence annonçant une nouvelle « découverte au-delà de notre système solaire ». Après avoir entretenu le suspens pendant quelques jours, l’agence vient de révéler la découverte de sept planètes de la taille de la Terre autour d’une étoile naine. Trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

La conférence de presse animée par différents scientifiques appartenant à l’équipe du télescope Spitzer a tenu toutes ses promesses. Autour de la table, les participants Thomas Zurbuchen, administrateur associé de la Direction des missions scientifiques au siège de la NASA à Washington – Michael Gillon, astronome à l’Université de Liège en Belgique – Sean Carey, directeur du Spitzer Science Center de la NASA à Caltech, en Californie – Nikole Lewis, astronome au Space Telescope Science Institute à Baltimore – et enfin Sara Seager, professeur de science planétaire au Massachusetts Institute of Technology, à Cambridge, ont en effet annoncé la découverte autour d’une étoile naine d’un fascinant système de sept planètes de la taille de la Terre, dont trois d’entre elles pourraient abriter des océans d’eau liquide et donc potentiellement de la vie.

« À présent, nous avons la bonne cible » pour rechercher la présence de vie éventuelle sur des exoplanètes, a déclaré Amaury Triaud, coauteur de l’étude parue dans la revue Nature. Les sept planètes, qui ont des températures proches de celles de la Terre, tournent autour d’une toute petite étoile ultra-froide TRAPPIST-1 située dans notre galaxie, à « seulement » à 40 années-lumière de nous. Une découverte excitante à mettre au crédit du télescope spatial Spitzer, dont un des responsables (Sean Carey) fait partie du panel de scientifiques invités par la Nasa pour cette annonce.

Lancé en 2003, le télescope spatial Spitzer est l’un des quatre grands observatoires spatiaux lancés par l’agence américaine afin d’étudier les différentes lumières de l’Univers. Hubble en observe le spectre visible, le Compton Gamma-Ray Observatory scrute les rayons gamma (à très haute fréquence et énergie), le télescope Chandra observe les Rayons X, et enfin, Spitzer se focalise sur la lumière infrarouge. Une gamme de longueurs d’onde dans laquelle les phénomènes de formation des disques protoplanétaires (entre autres) sont particulièrement visibles.

Selon l’AFP – Le système planétaire a été détecté grâce à la méthode des transits. Elle permet de répérer la présence d’une planète lorsque celle-ci passe devant le disque de son étoile, car cela provoque une légère baisse de la luminosité (appelée transit).

« Coucher de Soleil »

« Ce qui est surprenant c’est que les sept planètes ont une grande régularité en taille », déclare à l’AFP Franck Selsis, chercheur CNRS à l’Université de Bordeaux, et coauteur de l’étude. Leur rayon est plus ou moins 15% celui de la Terre. Elles ont des insolations et donc des températures moyennes proches de celles de la Terre.

Six de ces planètes tournent autour de la naine rouge en 1,5 à 12 jours. Elles sont beaucoup plus proches de leur étoile que la Terre du Soleil. Du fait des forces de marée, elles présentent toujours la même face à leur étoile. Trois des planètes (TRAPPIST-1 e, f et g) se trouvent dans la zone « habitable » du système, c’est-à-dire susceptible d’abriter de l’eau liquide sur la majeure partie de la surface. « C’est le Graal pour les astronomes », souligne l’ESO.

« L’eau liquide est un pré-requis à l’existence de la vie » même si cela n’est pas une condition suffisante car il faut aussi « la présence des bonnes molécules », rappelle Franck Selsis. « Coup de chance », les planètes sont « en résonance » entre elles, ce qui permet de mesurer leur masse, indique à l’AFP Didier Queloz. Les premières indications de la masse pour six d’entre elles suggèrent la nature tellurique de ces planètes, c’est-à-dire qu’elles sont solides et composées en partie de roches.

En outre, « grâce au contraste de taille favorable entre les planètes et leur petite étoile, nous allons pouvoir mesurer leur atmosphère », se réjouit Didier Queloz. « C’est absolument unique. » L’étude de cette suite de planètes va s’intensifier avec le télescope spatial James Webb qui sera lancé par la NASA en 2018. « Il va nous permettre de caractériser les propriétés des atmosphères de ces planètes et peut-être même de trouver des biomarqueurs c’est-à-dire des molécules comme l’eau, l’ozone, le gaz carbonique, le méthane, qui pourraient indiquer qu’il y a de la vie sur ces planètes », précise Michaël Gillon.

Le spectacle sur ces planètes doit être « assez beau », selon Amaury Triaud. « Il doit y avoir environ 200 fois moins de lumière qu’à midi sur la Terre ». Cela doit ressembler un peu à « la fin d’un coucher de Soleil », selon lui.

Rappelons qu’en mai dernier, la Nasa avait déjà annoncé la découverte de 1.284 planètes extérieures au système solaire. Sur les 3.449 exoplanètes découvertes à ce jour, 348 sont considérées comme semblables à la Terre et entretiennent l’espoir de trouver une planète sœur où la vie serait possible.

Une équipe internationale, dirigée par l’astronome belge Michaël Gillon de l’Université de Liège, avait déjà découvert fin 2015 trois de ces planètes à partir du petit télescope TRAPPIST de l’ESO (Observatoire européen austral) basé au Chili.

 

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La Puce RFID : Posez vous les bonnes questions …

Et si votre gouvernement décidait de vous implanter une puce RFID, que feriez-vous ? Vous le savez certainement pas mais dans plusieurs endroits du monde la propagande fait son effet au sujet de La Puce RFID.

Posez vous les bonnes questions pour vos futures générations et donner nous votre avis.

 

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L’establishment US « pousse au pire scénario avec la Russie », selon un ex-responsable du Pentagone

Le Pentagone envisage d’envoyer des militaires en Syrie pour libérer Raqqua

Comme je l’ai rapporté, La Russie a prôné « un nouvel ordre mondial post-occidental » – devant le vice-président américain

Dans son discours lors de la Conférence sur la sécurité à Munich, le 18 février, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a répondu à certaines des plus récentes accusations contre la Russie.

Il a également souligné qu’en 2007, la Russie avait averti l’Europe des problèmes qu’elle connaît actuellement. Le ministre russe a, par ailleurs, déclaré aux journalistes qu’il avait parlé de la future rencontre entre Vladimir Poutine et Donald Trump avec son homologue américain.

Le 17 février, lors d’une conférence de presse à Washington, le président américain avait déclaré qu’il tenait à s’entendre avec la Russie. Toutefois, il y a encore beaucoup de divergences susceptibles d’entraver cette coopération.

L’establishment US « pousse au pire scénario avec la Russie », selon un ex-responsable du Pentagone

Comme l’expansion orientale de l’OTAN était déjà une menace potentielle pour la Russie sous Obama, il faut nouer un dialogue avec les Russes afin de rétablir l’équilibre et éviter le conflit, estime Michael Maloof, ex-responsable du Pentagone.

RT : Comment les dirigeants occidentaux ont-ils perçu les propos de Sergueï Lavrov concernant le passage à un monde polycentrique ? Et cela est-il possible ?

Michael Maloof (M. M.) : Je crois qu’Angela Merkel a probablement trouvé le ton juste, ainsi que Sergueï Lavrov. Aujourd’hui, le monde est polycentrique et l’influence occidentale s’affaiblit. Cela signifie que nous avons besoin de travailler plus étroitement, ensemble, sur un certain nombre de questions malgré les controverses, comme le nouveau président américain l’a fait remarquer. Mais le ton est bon. Je pense que l’OTAN va continuer à exister, bien sûr, mais il faut que sa mission change. C’est quelque chose que Donald Trump cherche à poursuivre. Cela prendra un certain temps.

C’est au bénéfice des grands médias américains, ainsi que des libéraux et des néoconservateurs, de pousser au pire scénario avec la Russie.

Mais nous avons un problème plus grave, celui  du terrorisme international. Et Angela Merkel semble avoir trouvé une solution : elle a souligné que malgré les différences, un rapprochement de la Russie et de l’Occident était obligatoire. J’ajouterais qu’il y avait un fort appel à la revitalisation du Conseil OTAN-Russie. Et c’est quelque chose qui doit vraiment être fait ; nous avons besoin de travailler avec les Russes pour y arriver. C’est là où Donald Trump va enfin entrer en jeu, nonobstant les pressions internes qu’il subi dans son pays, qui sont alimentées pas de manifestes tendances antirusses.

RT : Sergueï Lavrov a parlé des «fake news» qui empêchent la coopération entre les pays. Dans quelle mesure les «fake news» aggravent-elles les relations entre la Russie et l’Occident ?

M. M. : C’est au bénéfice des grands médias américains, ainsi que des libéraux et des néoconservateurs, de pousser au pire scénario avec la Russie. Je pense qu’une coordination étroite pour un dialogue direct entre le président Trump et le président Poutine sera plus indispensable que jamais. Il faut d’abord vérifier les choses et le problème des «fake news» est croissant, mais on pourrait le surmonter en travaillant sur les faits plutôt que l’hystérie.

Même s’il s’agissait d’une organisation défensive, l’OTAN représentait une menace potentielle pour la Russie.

RT : Mike Pence, le vice-président américain, a accusé la Russie de redessiner les frontières internationales, tout en déclarant qu’il veut une plus grande coopération. Que pensez-vous de cela ?

M. M. : Il faut décrypter. Les Etats-Unis ont poussé, comme nous l’avons vu dans les cas de l’Ukraine, de la Géorgie et d’autres pays, ils élargissent l’OTAN plus loin vers l’est. Même s’il s’agissait d’une organisation défensive, elle représente une menace potentielle pour la Russie et c’était un mauvais signal. C’est ce qu’ils voulaient faire sous l’administration de Barack Obama, renforcer l’influence occidentale mais le président russe s’y est opposé. Je pense que nous devons rétablir l’équilibre. Donald Trump va viser une plus étroite coopération avec la Russie, malgré le fait que Mike Pence et le secrétaire à la Défense américain, James Mattis, tentent de renforcer l’engagement des Etats-Unis auprès de l’OTAN.

Hé oui, le Renforcement de l’OTAN en Europe de l’Est face à la Russie s’amplifie  . Nous assistons à d’Inquiétants mouvements de troupes américaines sur les frontières de l’Est . Et La guerre de l’information entre L’OTAN et la Russie tourne à l’hystérie – le risque de Troisième Guerre mondiale reste bien concret , ça peut déraper assez vite . Car comme je l’écrivais dernièrement : 

Malgré Trump – qui doit faire dans le compromis (cf mes divers papiers sur le sujet) la tentative de révolution pourpre, continue de plus belle, et le risque de WW3 est toujours présent . L’élite Atlanto-sioniste hystérique pousse – et tente de la provoquer …

 

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