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L’existence d’une planète « fantôme » dans le système solaire se précise

De nouveaux éléments dans la recherche de la planète « X » qui viennent en confirmer l’existence … C’est incroyable qu’avec tous nos moyens modernes elle reste totalement « invisible » ! On parle d’une immense planète dans NOTRE système solaire, pas dans une galaxie lointaine .  A mon avis il n’y a pas que l’orbite, ce serait trop simple . A sa périhélie elle doit faire de sacrés dégâts, et on a aucune idée sur où elle se trouve actuellement !!! Par contre il y a pléthore de phénomènes cosmiques que j’ai rapporté par le passé quand j’étudiais cette mystérieuse planète et son influence potentielle, et qui pourraient bien être liés … Z 

Soupçonnée depuis plusieurs années, la théorie de l’existence d’une neuvième planète du système solaire, jusque-là ignorée, prend de plus en plus d’épaisseur. Elle ferait le tour du Soleil… en 10 000 à 20 000 ans.

Les scientifiques l’appellent planète 9, Jehoshaphat, Phattie ou encore planète X. Personne ne l’a jamais observée. Pourtant, de plus en plus d’astronomes sont convaincus de son existence. Une étude publiée il y a quelques jours semble même confirmer son existence : il y aurait bien une planète, d’une masse équivalente à dix fois celle de la Terre, pour un diamètre quatre fois plus grand, cachée dans le système solaire, bien au-delà de Pluton. Sa période de révolution (un tour complet autour du Soleil) serait de 10 000 à 20 000 ans, et elle serait 6 à 40 fois plus éloignée du Soleil que Neptune, l’actuelle planète la plus distante. Son orbite serait totalement différente du plan habituel, ce qui expliquerait qu’elle n’ait jamais encore été découverte.

La planète 9 (orbite en orange) aurait une orbite totalement atypique et très lointaine, par rapport aux autres planètes du système solaire. (Illustration : Caltech/R. Hurt/IPAC)

C’est le très sérieux journal scientifique Nature qui avait, le premier, jeté un pavé dans la mare en 2014, en publiant l’étude de Chad Trujillo et Scott Sheppard, aux conclusions étonnantes : selon celles-ci, l’orbite de certains objets de la ceinture de Kuiper (une zone située au-delà de l’orbite de Neptune), pourrait être expliquée par la présence d’une planète massive encore inconnue.

Une orbite totalement inhabituelle

Au départ, l’éminent Mike Brown et Konstantin Batygin, de l’Institut de technologie de Californie, se mettent en tête de démontrer le contraire, peu convaincus de l’existence d’une planète « cachée ». Mais tous leurs calculs les ont amenés à la conclusion, en janvier 2016, que cette planète existe bel et bien… Ils estiment sa probabilité à 90 %.

La dernière étude sur le sujet, publiée le 14 mai, s’est intéressée à un « objet » rocheux, d’une taille à peu près comparable à Pluton, appelé 2015BP519 : il orbite autour du Soleil, mais à un angle très différent des planètes connues du système solaire. Les scientifiques ne s’attendaient pas du tout à trouver cet « objet », puisque leur étude devait au départ s’intéresser à l’observation de l’énergie noire dans l’univers.

La planète 9 pourrait ressembler à cela, avec un aspect assez proche de Neptune. (Illustration : Nasa/Domaine public)

L’explication de cette orbite totalement inhabituelle serait l’attraction exercée par la fameuse neuvième planète. C’est, pour eux, la seule explication possible après plus de 1 000 jours d’observation et des extrapolations informatiques sur plusieurs milliards d’années. Dès qu’ils insèrent dans leurs modèles la fameuse planète 9, théorisée par Mike Brown et Konstantin Batygin… tout fonctionne.

« Une portée scientifique inégalée »

« Ce n’est pas une preuve que cette planète existe, explique à Quanta Magazine David Gerdes, astronome à l’université du Michigan et co-auteur de l’étude. Mais je dirais que la présence d’un tel objet (2015BP519) dans notre système solaire renforce fortement l’hypothèse de cette neuvième planète. »

L’étrange orbite de 2015BP519 correspond parfaitement aux hypothèses déjà formulées, un an plus tôt, par Mike Brown et Konstantin Batygin. Pour ce dernier, « une bonne théorie reproduit fidèlement les données observées, mais une grande théorie prédit les futures données ».

Gregory Laughlin, astronome à l’université de Yale n’ayant pas participé à l’étude, également interrogé par Quanta, estime que « trouver une planète d’une masse de dix fois la Terre, dans notre système solaire, serait une découverte d’une portée scientifique inégalée ».

Si plusieurs scientifiques restent sceptiques quant à l’existence de la planète 9, ou considèrent les données encore insuffisantes, James Lauer Green, chef de la division scientifique de la Nasa depuis le 1er mai, avait estimé dès 2016 que « les preuves de son existence [étaient] plus fortes que jamais ».

Depuis plusieurs mois, quelques-uns des plus grands astronomes du monde ont les yeux tournés vers le ciel… à la recherche de la preuve définitive : l’observation de la fameuse planète 9, avec un télescope.

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Publié par le 23 mai 2018 dans Espace, général

 

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La France insoumise propose une loi contre les compteurs Linky

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Tiens je pensais qu’au final on ne pouvait pas refuser Linky, mais apparemment les diverses failles exposées sur le Blog (faites recherche dans le menu) pourraient tenir la route, même si c’est pas donné . En tous cas même si il y a peu de chances que cette proposition de loi passe (quoi que allez savoir, avec une bonne mobilisation ou encore … sur une faille ou … un malentendu, lol) , il y a de plus en plus de personnes qui se lèvent contre ce fichu Linky, et ce au plus haut niveau . Ce qui est rassurant, car il serait bien temps de stopper cette énorme aberration qui est en route !! Il faut que les gens se mobilisent , et ça commence par chacun à son niveau, y’a pas de secret . Z 

Pour un droit au refus d’installation

C’est au tour des députés de La France insoumise de s’en prendre aux compteurs électriques intelligents Linky. Ils reprennent à leur compte les arguments maintes fois exprimés par les opposants à leur déploiement et réclament le droit pour les citoyens de refuser son installation.

Les députés du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale ont déposé une proposition de loi « tendant à permettre aux consommateurs et aux maires de s’opposer à l’installation de compteurs électriques dits intelligents« . Rappelant le fonctionnement de ces compteurs connectés et le rythme soutenu auquel ils sont installés par les agents d’Enedis sur le terrain (39 millions de Linky devraient avoir été installés en 2021), ces députés s’appuient sur les craintes généralement exprimées à l’encontre du compteur Linky pour justifier leur proposition.

Ils reprennent d’abord l’argument — très contestable — (mais oui bien sur !! Ndlr) des ondes émises par les compteurs Linky qui s’appuient sur la technologie CPL pour envoyer les données de consommation des foyers chaque demi-heure au fournisseur d’énergie. Un module CPL G3 qui émet en pratique tellement peu d’ondes qu’elles sont difficiles à mesurer, de l’ordre de 0,1 V/m selon les relevés du Centre scientifique et technique du bâtiment, contre 4 V/m en moyenne pour une antenne 4G lors d’un appel ou 30 V/m pour une plaque à induction. « L’ONG Robin des toits estime que le nombre de personnes atteintes d’électrosensibilité en France est sans doute comparable aux proportions évaluées en Suède, soit environ 4 % d’EHS déclarés et 10 % si on ajoute ceux qui s’ignorent (…) en croissance permanente en raison de la généralisation des émissions« , peut-on lire dans la proposition, ajoutant qu’il s’agit donc « d’un problème de santé publique« .

Exploitation des données personnelles et coût du déploiement

Plus tangibles, les craintes relatives à l’exploitation des données de consommation personnelles sont également citées. Dans sa proposition de loi, La France insoumise rappelle que la CNIL a mis en demeure Direct Energie faute d’un consentement « libre, éclairé et spécifique » des abonnés. « Aucun traitement de données à caractère personnel ne peut être réalisé par défaut, même s’il est accompagné d’une option de sortie. C’est pourtant bien ce qui se passe dans cette affaire« , indiquent les députés signataires qui s’inquiètent également que des coupures de courant à distance ne puissent intervenir plus facilement à l’aide de ces compteurs en cas d’impayé. « Si Enedis ne peut pour le moment couper l’électricité à distance en cas d’impayé (la commission de régulation de l’énergie impose à Enedis de faire se déplacer un technicien), cette technologie permettrait de le réaliser à l’avenir« , déplorent-ils.

Enfin, la problématique financière est également abordée. Pointé du doigt par la Cour des comptes, le compteur Linky serait surtout profitable au gestionnaire du réseau, sans contre partie pour l’abonné. « On peut douter d’une telle compensation. Surtout, les personnes chez qui le compteur Linky a été installé se plaignent de surfacturations, de dysfonctionnement, et de destructions d’appareils électroménagers. Plus encore, la Cour des comptes pointe une augmentation des tarifs liés au comptage dès 2021 et ce jusqu’à 2029 avec un surcoût comparativement à une situation où le programme Linky n’aurait pas été mis en place« , peut-on lire.

Et la proposition de loi de conclure : « Refuser Linky est théoriquement possible, mais juridiquement particulièrement ardu pour le consommateur (…) Pour toutes ces raisons, il nous semble urgent que la loi autorise les citoyens et les municipalités à refuser l’installation de cette nouveauté technologique. » Reste maintenant à savoir si la majorité parlementaire entendra ces arguments lors de la présentation de cette proposition.

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Les morts-vivants de la dette et le méga krach à venir

Je ne suis pas d’accord avec tout dans ce papier, car on sait trés bien qu’un crash peut venir de partout, y compris et surtout des US ou de Chine . Mais il a le mérite de soulever des points intéressants, j’ai déjà beaucoup parlé du moment de Minsky ; et  Libé qui prédit un crash dans les  douze à trente-six mois, ça vaut le détour, et ça signifie qu’il faut sérieusement s’alarmer !!! Z 

La dynamique de la dette privée joue un rôle central dans le déclenchement des crises économiques majeures, le crédit agissant comme un «zombificateur» de certaines économies. La situation actuelle laisse craindre un krach au cours des douze à trente-six mois à venir .

Le capitalisme est un système instable, avec une tendance naturelle aux cycles et aux crises. C’est le message central de l’économiste américain Hyman Minsky (1919-1996), souvent acclamé par les banquiers centraux et la presse depuis 2008 pour son analyse lucide des causes des crises et cycles. De fait, avec la financiarisation de l’économie au cours des trois dernières décennies, les crises violentes d’origine financière se sont multipliées et leur fréquence ne fait que s’accélérer.

Dès 1969, Minsky considérait que la force majeure du système capitaliste est aussi sa principale faiblesse : il encourage la prise de risque, qui permet l’innovation et la croissance. Ces dernières contribuent à accroître l’incertitude fondamentale : tous les projets économiques étant nouveaux, les entrepreneurs doivent prendre leurs décisions sans pouvoir affecter de probabilités aux événements futurs. Ainsi, ils ne peuvent que supposer que les tendances actuelles se poursuivront. Hyman Minsky soutient que ceci engendre des comportements d’investissement moutonniers : les agents ont tendance à agir conformément aux croyances du «reste du monde, qui est peut-être mieux informé». Tout cela a amené Minsky (1986) à formuler le «paradoxe de la tranquillité» : c’est durant les périodes de croissance, lorsque le souvenir des récessions passées s’estompe, que les capitalistes deviennent trop optimistes et investissent trop. Cette instabilité à la hausse conduit à des fluctuations cycliques récurrentes. Les dépressions majeures se produisent à cause de l’accumulation des dettes privées. La partie de l’investissement désiré supérieure à l’épargne privée étant nécessairement financée par l’emprunt bancaire, le crédit contribue à la création monétaire et à la demande globale. Pendant les périodes d’optimisme, les entreprises utilisent davantage l’endettement pour augmenter leur capacité d’investissement : c’est l’effet de levier. Cela contribue à la prospérité de l’économie, mais c’est là que la crise commence à couver.

Les banques partagent cet optimisme et commencent donc à accepter des structures d’endettement qu’elles n’auraient pas acceptées auparavant. De nombreuses entreprises s’endettent alors plus pour profiter de l’effet de levier accru et financer des projets nettement plus incertains en termes de rentabilité future. Et ce jusqu’au jour où beaucoup d’entre elles se retrouvent dans l’impossibilité de rembourser leurs dettes et font faillite. L’expansion fait aussi grimper le taux d’intérêt sur le marché monétaire, réduisant ainsi la viabilité des investissements. Hyman Minsky s’attendait aussi à ce que les participants au marché boursier vendent des titres en réaction à des évaluations d’actifs perçues comme excessives, déclenchant ainsi l’effondrement du marché.

A ces facteurs, il faut ajouter la dynamique de la répartition des revenus (omise par Minsky). Pendant les périodes d’expansion, le chômage baisse et la production de matières premières et d’énergie augmente, exerçant une pression à la hausse sur les prix des facteurs de production. Ces hausses, combinées au service de la dette, font qu’à un certain stade les profits ne sont plus conformes aux attentes. L’investissement chute et l’expansion devient contraction. Les taux d’intérêt réels (qui correspondent au taux bancaire moins le taux d’inflation) peuvent alors augmenter, même si les taux nominaux baissent ; la demande globale chute, entraînant une stagnation des salaires et une diminution des coûts des matières premières ; et une partie de la dette accumulée pendant la phase d’expansion est remboursée ou fait l’objet d’un défaut.

Le taux de profit revient alors à son niveau d’avant l’expansion et le même processus peut se répéter, mais ce cycle redémarre avec un résidu de dette privée impayée et une part des salaires plus faible. Un autre cycle s’amorce donc, et ainsi de suite, jusqu’au jour où les créances financières sur l’économie dépassent les dépenses. Le crédit, qui était positif et stimulait la demande, devient alors négatif : c’est ce qu’on appelle aujourd’hui un «moment Minsky». Une crise majeure s’ensuit.

La dynamique de la dette privée est donc la cause majeure des expansions et des récessions. C’est la raison pour laquelle la plupart des économistes mainstream, qui négligent le rôle joué par la dette privée, n’ont pu prédire la crise de 2008. Et pourquoi ils n’anticiperont pas plus la suivante.

Une fois qu’une économie atteint un niveau élevé d’endettement privé par rapport au PIB et que ce ratio croît plus vite que le PIB, même une stabilisation de ce ratio peut provoquer une grave récession. Le crédit est un «zombificateur» en série des économies : il les transforme en morts-vivants de la dette. Ces zombies ont trois caractéristiques principales : a) des niveaux de dette privée avant crise supérieurs à 150 % du PIB ; b) avant la crise, des niveaux élevés de demande alimentée par le crédit ; et c) un taux d’endettement encore élevé après la crise, mais une demande fondée sur le crédit faible ou négative.

Les économies déjà zombifiées (Japon, Danemark, Irlande, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Portugal, Espagne, Etats-Unis, Royaume-Uni) ne présentent aucun danger. Ce sont celles sur le point d’être zombifiées que nous devrions craindre. La croissance y est encore soutenue par le crédit et la dette privée y progresse plus vite que le PIB nominal. Il s’agit de l’Irlande (encore !), Hongkong et la Chine, l’Australie, la Belgique, le Canada, la Corée du Sud, la Norvège et la Suède. Les pays limites, c’est-à-dire ceux présentant l’une des deux caractéristiques, sont les Pays-Bas, la Suisse, la Finlande, la France, la Nouvelle-Zélande, la Malaisie, Singapour et la Thaïlande. Tous les zombies de la dette en devenir sont confrontés à un atroce dilemme : la seule façon d’éviter une chute de la demande globale et une récession en comptant uniquement sur le secteur privé est de laisser la dette privée continuer de croître plus vite que le PIB. Mais à un moment ou à un autre, le coût total du service de la dette dépassera le revenu disponible pour en assurer le paiement, ce qui entraînera un effondrement majeur.

Selon nous, la prochaine crise ne viendra ni des Etats-Unis ni de Chine. Aux Etats-Unis, le niveau de la dette privée est encore de 150 % du PIB. Mais le crédit, à 6 % du PIB, est faible par rapport aux niveaux d’avant la crise. On peut donc s’attendre à des périodes de stagnation récurrentes, à la japonaise après 1990. En Chine, en 2010, le gouvernement a ordonné aux banques de prêter massivement aux promoteurs immobiliers locaux, ce qui a engendré la plus grosse bulle de crédit de l’histoire. Elle ne peut qu’éclater, car l’endettement, qui représente plus de 200 % du PIB, est devenu insoutenable. Mais dans cette économie dirigée, le gouvernement sera en mesure d’intervenir et de dépenser.

Pouvons-nous prédire quand la prochaine crise majeure surviendra ? Pas vraiment, car les économies sont des systèmes complexes où, comme en météorologie, il est impossible de prévoir l’évolution très en amont. Néanmoins, étant donné le nombre élevé de zombies de la dette en l’état ou en devenir et l’aveuglement des gouvernements et de leurs conseillers économiques mainstream, l’inévitable krach qui se profile est susceptible de se produire au cours des douze à trente-six mois à venir. Il ne fait aucun doute que nous sommes dans une impasse au bout de laquelle se trouve un mur et qu’avec leurs politiques d’austérité, et leur libéralisation de produits financiers dangereux, la plupart des gouvernements s’obstinent à appuyer sur l’accélérateur.

Nous pourrions pourtant éviter la catastrophe. Une solution serait de mettre en place un «jubilé moderne de la dette», consistant à injecter directement de la monnaie créée par la Banque centrale sur les comptes bancaires des entreprises et des ménages et à exiger que ces injections soient utilisées prioritairement pour rembourser les dettes. Nous devrions aussi procéder à des réformes plus radicales du système financier afin d’éviter que les prêts bancaires ne provoquent des bulles d’actifs et de faire en sorte qu’il soit plus rentable pour les banques de se concentrer sur le prêt aux entrepreneurs. Cela implique d’imposer une séparation des banques d’investissement des banques de dépôt, similaire à la loi bancaire française de 1945.

Enfin, l’Etat devrait intervenir dans l’économie en augmentant les dépenses publiques ou en baissant les impôts payés par les classes pauvres et moyennes. Hélas ! Hormis leur idéologie néolibérale, les gouvernements européens doivent faire face à de multiples entraves enchâssées dans les traités, tels que le Semestre européen ou le Pacte budgétaire, qui les contraignent à rechercher l’équilibre budgétaire et donc à baisser les dépenses et augmenter les impôts de manière procyclique. Ceci est absurde, car pour éviter les fluctuations violentes, le déficit budgétaire devrait au contraire être contracyclique. Malheureusement, toutes ces solutions nécessiteraient des changements draconiens de politiques, fort improbables avant le prochain krach. Il reste à espérer que la prochaine catastrophe économique ramènera les décideurs européens à plus de pragmatisme.

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Publié par le 23 mai 2018 dans économie, général, International

 

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Pc récupéré, mais un gros soucis est apparu ..

J’ai enfin récupéré mon PC qui est rentré de garanti ! Vu le temps qu’ils m’ont mis à rembourser celui que j’avais acheté, c’était pas la peine d’en racheter encore un . Bon ça c’est une bonne chose je vais pouvoir enfin revenir dans le monde réel . J’ai un peu perdu pied avec l’actu mais ça devrait vite revenir .

Par contre depuis 2 semaines je subis un effet secondaire absolument insupportable du au traitement anti cancéreux que je prend . Le pire c’est que ça pourrait s’estomper comme ça pourrait …. devenir irréversible (même à l’arrêt du traitement, ce que je redoute plus que tout)  . C’est incroyable chers lecteurs, j’hésite encore à vous dire quel genre de symptôme dont il s’agit, mais il se pourrait que je vous en parle plus tard .

Ce qu’il faut savoir c’est que c’est vraiment invivable !!! Je savais même pas que ça pouvait exister un tel effet secondaire !

J’étais déjà pas mal affaibli à cause de ce foutu traitement, mais là c’est le pompon total !

Ça va être très dur pour moi de faire la revue de presse, mais je vais tenter de faire au mieux et de revenir progressivement en espérant que de retravailler sur ce blog avec toute la passion que ça sous tend ça aidera à faire disparaître ce bordel d’ « effet secondaire » (c’est comme une nouvelle maladie en plus pour le moment)

Quand serais je enfin tranquille ? Est ce que je vais revenir un jour à la « normale » ? J’en sais encore rien, c’est ça le pire !!

En attendant je suis loin d’être au top, ça c’est certain !

 
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Publié par le 23 mai 2018 dans général

 

Cette fois ci , plus de PC !!

Je vous avait déjà raconté que j’avais un gros probleme avec mon ancien PC, les cartes réseaux sont HS , et impossible de réparer moi même . Il est toujours sous garanti (date d’il y a un an et demi à peine)

Hé bien figurez vous que j’ai acheté un nouveau PC moyenne gamme (500e), en me disant que j’allais envoyer l’autre en garanti, comme ça j’aurais 2 ordi, dont un au cas où …

Manque de bol, le nouveau PC que j’ai acheté …. ne cesse de bugger !!! Etant neuf et datant de moins de 15j, je l’ai renvoyé en garantie « satisfait ou remboursé » . (c’est surement matériel, mais Windows 10 c’est vraiment de la mer** totale !!!) 

Résultat, je me retrouve avec mon ancien PC que je n’avais hélas pas encore envoyé en garanti, qui ne cesse de se déconnecter, mettant une heure pour publier un article ou quoi que ce soit …

J’ai pensé à mettre une clef wifi, mais ce serait dommage de ne pas le renvoyer en garanti alors qu’il est réparable et que c’est gratuit, et que si je tarde trop il ne le sera plus ! Donc cette fois ci je l’envoie en garanti … (de plus j’utilise un minimum le WIFI à cause des ondes, je privilégie le cable éthernet)

Je vais donc me retrouver vraiment sans PC, et ça peut durer jusqu’à un mois !!!

J’attend d’être remboursé du PC neuf que j’avais acheté, et peut être que je vais en racheter un (déjà monté et vraiment mettre « le prix » ou en faire monter un ce qui je pense est le mieux) , en suivant les bons conseils que j’ai eu des lecteurs .

Tout dépend du temps qu’il mettront à me rembourser … Si c’est dans 15 j alors en ce cas autant attendre celui ci que je vais envoyer en garanti ce jour .

Voilà, je n’aurai vraiment plus de PC à partir de cet aprés midi, et j’épuise les solutions !!!! Je ne vais pas racheter un 3e PC !! (en tout cas pas tant que je ne suis pas remboursé de l’autre)

Je vais tenter tout de même de trouver une autre solution, voir si un ami peut m’en prêter un, mais rien de garanti …

Sinon si plus de nouvelles pendant un mois vous savez pourquoi ! J’en a marre, vraiment pas de bol .

FICHUS PC !!!!!!!  

 
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Publié par le 23 avril 2018 dans général

 

Un télescope spatial sera bientôt accessible au grand public

Voilà qui risque fort de terrasser la théorie de la terre plate qui explose en ce moment !!! 

La société aérospatiale Space Fab, basée aux États-Unis et fondée en 2016 par Randy Chung et Sean League, veut rendre l’espace accessible à tous. Cela sera notamment possible grâce au développement du télescope spatial Waypoint – le premier instrument auquel vous pourrez accéder via votre smartphone pour prendre des photos de la Terre et de l’espace.

L’une des caractéristiques déterminantes de l’exploration spatiale moderne est la façon dont les entreprises aérospatiales publiques et privées coopèrent, comme jamais auparavant. Les universités et les instituts de recherche peuvent également mener des recherches dans l’espace, notamment grâce à des services de lancement moins chers et au développement de petits satellites pouvant être construits à l’aide d’appareils électroniques standard (comme CubeSats et microsatts). Mais qu’en est-il du public ? Pour y remédier, la société aérospatiale située en Californie Space Fab veut rendre l’espace accessible à tous grâce au développement du télescope spatial Waypoint.

Ce qui rend ce télescope particulièrement unique, c’est la façon dont il combine des composants disponibles dans le commerce avec des instruments révolutionnaires. La conception est basée sur un satellite CubeSat 12U standard, qui contient le télescope Waypoint. Ce dernier est équipé d’un miroir primaire de 21 cm en carbure de silicium, d’un miroir secondaire déployable, d’un imageur de 48 mégapixels pour les longueurs d’ondes visibles et proches de l’infrarouge, d’une caméra intensifiée de 8 mégapixels pour les longueurs d’ondes ultraviolettes et visibles, et d’un imageur spectral.

« Les capacités astronomiques de Waypoint sont impressionnantes », note Sean League. « Sans les effets déformants de l’atmosphère terrestre, notre imageur de 48 mégapixels peut prendre des images à haute résolution parfaites à chaque fois. Nous pouvons atteindre la résolution théorique maximale pour notre miroir principal à 0,6 seconde d’arc par pixel sur une seule image, et une résolution plus élevée est possible grâce à des expositions multiples ».

Le télescope spatial Waypoint sera prêt à être lancé d’ici la fin 2019 sur une fusée Falcon 9 de SpaceX. Une fois déployé, il sera en mesure de télécharger des données vers la Terre deux fois par jour en utilisant des stations au sol optiques. Ces images pourront ensuite être téléchargées via un smartphone, une tablette, un ordinateur ou d’autres appareils.

Space Fab a également été fondée dans l’espoir de stimuler le développement de l’industrie spatiale, avec en ligne de mire l’extraction d’astéroïdes qui pourraient fournir des ressources bon marché et abondantes pour tous, et permettront une exploration plus poussée de notre système solaire. La société a aussi récemment déposé un brevet pour son accélérateur d’ions, conçu pour augmenter la poussée des moteurs ioniques CubeSat existants. La société se concentre également sur la création de bras robotiques avancés capables de lutter contre les débris spatiaux et de se réparer en cas de défaillance mécanique ou de dommages.

Space Fab s’inscrit aujourd’hui aux côtés de grands noms comme SpaceX, Blue Origin, Planetary Resources et Deep Space Industries. Une constellation d’entreprises qui cherchent à rendre l’espace accessible, et à entrer dans une ère de non-pénurie.

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Via SP

 
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Publié par le 20 avril 2018 dans Espace, général, Sciences

 

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Le MIT a développé un appareil capable de lire dans les pensées

lire dans vos pensées

Ce n’est certes qu’un début, mais les chercheurs travaillent dessus et pensent parvenir à réaliser un dispositif bien plus élaboré … Nous sommes à un moment où le transhumanisme se développe rapidement, la révolution de « l’homme augmenté » a bel et bien commencé . Z 

Les chercheurs du MIT ont développé un appareil composé de 7 électrodes qui détectent les signaux neuromusculaires le long de la mâchoire, et détermine les mots qui vous traversent la tête. Pour le moment limité, son usage pourrait trouver de nombreuses applications, comme pour les personnes handicapées.

Au MIT, des chercheurs ont créé un dispositif appelé AlterEgo capable de comprendre ce que vous pensez, en « lisant dans vos pensées ».

Les pensées – ou verbalisation internes – lisibles avec des électrodes

L’appareil tourne autour de l’oreille, suit la mâchoire et s’attache sous la bouche de l’utilisateur. Relié à un système informatique, le système est muni d’électrodes qui captent les signaux neuromusculaires de la mâchoire et du visage, déclenchés par des « verbalisations internes », mais invisibles à l’œil nu. Ces signaux sont ensuite transmis à un système d’apprentissage machine qui analyse les données, associant des signaux spécifiques à des mots. Le système est aussi capable de communiquer avec l’utilisateur par l’intermédiaire d’un « casque à conduction osseuse », qui transmet les vibrations du visage à l’oreille.

« Notre idée était : Pourrions-nous avoir une plate-forme informatique qui est plus interne, qui fusionne l’humain et la machine d’une certaine façon et qui ressemble à une extension interne de notre propre cognition ? » dit Arnav Kapur, un étudiant diplômé du MIT Media Lab dans une déclaration.

lire dans vos pensées

Pour créer l’appareil, les chercheurs ont dû déterminer quels endroits du visage transmettaient les signaux neuromusculaires les plus fiables. Pour ce faire, ils ont demandé aux sujets de murmurer quatre fois la même série de mots et ont utilisé 16 électrodes à différents endroits du visage pour détecter les signaux. Ils ont ensuite généré un code pour analyser les données, et ont constaté que sept endroits se révélaient être plus efficaces que les autres. Le dispositif actuellement testé utilise ces sept capteurs à ces endroits, mais les chercheurs ont l’intention de développer une seconde itération du système ne comptant que 4 capteurs, tout en étant aussi efficace.

Des applications diverses, et utiles

Pour le moment, le système n’est capable d’identifier qu’une vingtaine de mots propre à chaque cas de figure, avec une précision de 92%. Les chercheurs espèrent améliorer ces statistiques avec le temps : « Nous sommes en train de recueillir des données, et les résultats sont bons« , dit M. Kapur. « Je pense que nous parviendrons à une conversation complète un jour. »

Bien que les applications soient encore limitées, les chercheurs sont parvenu à utiliser le casque durant une partie d’échecs, pour résoudre des multiplications, ou encore pour sélectionner le film que vous souhaitiez regarder. À l’avenir, ils espèrent trouver diverses applications utiles, par exemples à destinations des personnes handicapées.

Sources : Presse-citron – The Verge

 
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Publié par le 20 avril 2018 dans général, Insolite, Sciences

 

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