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Appel Trimestriel aux dons ouvert

C’est l’heure de l’appel aux dons . (que j’ai du avancer de quelques jours) 

Le dernier appel avait été un fiasco total, le pire en 2 ans et demi . J’ai failli jeter l’éponge, mais je me suis quand même accroché . Et j’ai tenté d’accélérer la montée en verticalité (= crédibilité) du Blog . 

Je pense que nous avons absolument besoin d’un grand média alternatif de pointe en France (voir d’un pole médiatique alternatif puissant)

Et que le Blog de la Résistance est le mieux placé pour devenir le fer de lance (version plus grand public, forcément c’est le but : à chacun de diffuser) de la presse alternative Française . Nous devenons tout de même progressivement un média de pointe – et à la pointe .

Ici, c’est Au public – à chacun de vous – de choisir : Soit de nous éjecter en ne nous soutenant plus, soit de simplement nous permettre de continuer, soit de nous donner les moyens afin de faire de nous un média alternatif de pointe et à la pointe – avec une rédaction – qui touchera un public encore plus large. (ce que je veux et ce que j’ai de plus en plus fait)

Le Blog entre maintenant dans sa 5e année (presque 14 000 articles) . Une chose est sure, sans votre soutien je n’irai pas bien loin .

 
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Publié par le 26 mars 2017 dans général

 

Le fonctionnement de la machine de propagande médiatique …

Le fonctionnement de la machine de propagande médiatique. Un résumé (très voire trop bref) de l’analyse développée par Noam Chomsky et Edward Herman dans leur livre La fabrication du consentement (1988).

Hé oui, nous sommes en pleine campagne présidentielle, et il faut bien faire comprendre aux Français comment ils sont font manipuler et mener en bateau de A à … Z (oui je suis là pour en finir avec cette mascarade) 

Mais c’est incroyable quand meme : Les Français ne se demandent pas par exemple, comment et pourquoi Macron, ancien banquier de la maison Rothschild – sans aucune expérience politique (sauf vendre notre industrie quand il fut ministre, sorti d’on ne sait où) est sorti des tréfonds de nulle part pour arriver aujourd’hui en tete dans les sondages fabriqués (pour lui, par ses « amis ») à la présidentielle ???????????????

Se demandent-ils seulement comment on fabrique un sondage (qui les finance et les organise) Et l’opinion publique …

Mais enfin c’est ridicule – qu’ils s’informent un peu les Français plutot que s’attarder sur des futilités (dont la TV ou les jeux vidéos à haute dose) !!!

Par exemple leur faire lire Pourquoi et Comment les Sondages Fabriquent l’opinion publique et Favorisent certains candidats

A nous qui sommes des pros sur la question de leur expliquer – A Chacun de nos lecteurs initiés de diffuser aux beaucoup trop nombreux novices, qui induit la possibilité – en 2017 SVP – que Macron soit élu !!! (elle est imaginaire cette possibilité, elle est « fabriquée » soyons bien clairs, mais beaucoup trop de Français y croient !!!!)

Le film « La fabrication du consentement «  en entier, et il en existe une pléthore qui expliquent toute cette propagande, et cette grande arnaque financiaro -médiatico -politique :

 

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« Réchauffement climatique » : Un refroidissement rapide en Atlantique nord ?

C’est la fameuse « anomalie de l’Atlantique Nord », on en a beaucoup parlé (cf le menu recherche ici à droite) qui confirme que c’est une prémisse à un grand refroidissement planétaire  . Je l’ai plusieurs fois démontré . Remarquez qu’on ne parle plus dans les médias de « Réchauffement climatique » mais de « changement climatique » . Les températures terrestres globales ont déjà chuté d’un degré Celsius depuis le milieu de 2016 ….

Un refroidissement rapide en Atlantique nord ?

Vous vous en êtes peut-être aperçus mais depuis peu de temps, une tache dans l’Atlantique nord apparaît sur les cartes d’anomalies de température des eaux océaniques. Il s’agit là d’une zone où la température de l’eau demeure plus froide qu’en temps normal et ce depuis maintenant presque 5 années. Alors, comment devons-nous interpréter ces observations ? Qu’elle sera l’évolution future de ce phénomène encore mal compris par la communauté scientifique ?

Nous assistons à un phénomène climatique encore trop jeune pour être compris dans son intégralité. C’est un peu la même chose avec l’hypothèse d’une amplification des phénomènes extrêmes, comme les cyclones par exemple, en lien avec le réchauffement planétaire qui, rappelons-le, n’est apparu qu’assez récemment (environ une trentaine d’années). Cette  »cold blob » ou  »tache froide » observée sur l’Atlantique nord est depuis peu de temps sous surveillance et des projections sont actuellement en cours pour tenter d’en savoir plus sur son évolution future.

Récemment, des chercheurs du CNRS (Centre National de Recherche Scientifique) et de l’Université de Southampton ont développé de nouveaux calculs sous forme d’algorithmes pour analyser les différents scénarios climatiques contenus dans le dernier rapport du GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat).

Ces dernières analyses se focalisent essentiellement sur la mer du Labrador et ses phénomènes de convection. En hiver, les eaux de surface froides et denses plongent vers le fond tandis que les eaux plus chaudes en profondeur remontent vers la surface ; il s’agit de la convection océanique qui, a plus grande échelle, prend part à la circulation thermohaline (circulation générale des courants océaniques sur la planète).

Ainsi, des premiers résultats font augmenter la probabilité d’un refroidissement plus rapide sur cette partie du globe au cours du 21ème siècle avec un arrêt progressif de cette convection océanique. Cependant, cette étude est à prendre avec un certain recul pour les raisons citées précédemment (phénomène trop récent) mais ne doit pas être non plus négligée.

Les possibles répercussions sur la planète restent encore très vagues donc il faudra un certain temps avant d’obtenir des réponses plus concrètes et précises.

Les données suggèrent qu’un grand refroidissement similaire au « Mini age Glaciaire » – est imminent, voici une comparaison pertinente :

l'activité solaire actuelle est similaire à froid minimum de Dalton. Crédit / Steve Davidson en utilisant les données SILSO

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Publié par le 27 mars 2017 dans Climat - Environnement, général, Sciences

 

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Indispensable : A l’intention des Français inquiets d’une sortie de l’euro

Ceux qui souhaitent un retour au franc sont très minoritaires (28%), trois quarts des Français sont contre.

et qui n’ont aucune raison de l’être…

Un texte indispensable à la veille de la présidentielle. Comme de coutume, j’ai lu ce texte d’économie avant de le publier et il  est clair et abordable par tous. Manifestement, Jacques Sapir s’y est appliqué . Reprenant une à une les questions que nous nous posons face à cette éventualité, il y répond point par point en évitant les considérations trop techniques.

Nous avons affaire, comme pour le Brexit, à une propagande mensongère qui tire à boulets rouges sur tout candidat qui envisagerait cette option.  Nous devons absolument nous engager pour les années à venir en toute connaissance de cause.

Je remercie par avance chacun des lecteurs du blog qui fera l’effort de lire cet article, il est important.

Effaré par l’ampleur des méconnaissances, mais aussi parfois par la mauvaise foi, des journalistes et des hommes politiques qui s’expriment sur la question de la sortie de l’Euro, j’ai décidé de rassembler ici certaines des principales questions qui se posent.

On peut parfaitement comprendre que nos concitoyens se posent des questions sur une possible sortie de l’Euro et un retour au Franc, et ce d’autant plus que désormais 5 des candidats à l’élection présidentielle de mai 2017 (soit Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan, Le Pen et Mélenchon) en parlent.

Ces questions sont légitimes. Ce qui, par contre, ne l’est pas est le sentiment de panique que l’on cherche à produire dans l’opinion française sur ce sujet. Il devrait être de la responsabilité des journalistes et des hommes politiques (du moins de certains) de ne pas chercher à indûment inquiéter les français. Constatant que ce n’est pas le cas, que très souvent des propos contradictoires avec des textes officiels de l’Union européenne sont tenus, j’ai décidé à publier cette suite de questions-réponses pour éclairer le débat.

 

Comment va se faire le passage de l’Euro au Franc ?

Rien de plus simple ; l’ensemble des comptes et des contrats en France seront re-dénominés de l’euro au franc au taux de 1 pour 1. Admettons qu’un foyer dispose de 1200 euros sur son compte courant, d’une assurance-vie de 50 000 euros, qu’il paye un loyer de 800 euros, et qu’il se soit endetté de 3000 euros pour acheter une voiture. Du jour ou se fait la conversion, il a 1200 « nouveaux » francs sur son compte courant, 50 000 francs sur son assurance-vie, le loyer de son appartement est de 800 francs et sa dette de 3000 francs. Lors de la conversion, les règles s’appliqueront à tous les comptes, tous les contrats et toutes les dettes en France.

Seront appliquées les règles établies lors du passage du franc à l’euro (sauf pour la valeur de la conversion », telles qu’elles sont précisées dans le règlement de l’Union européenne Règlement (CE) nº 1103/97 du Conseil du 17 juin 1997 fixant certaines dispositions relatives à l’introduction de l’euro[1], règlement qui précise à ses points n°8 et n°9 :

  • (8) considérant que l’introduction de l’euro constitue une modification de la loi monétaire de chacun des États membres participants; que la reconnaissance de la loi monétaire d’un État est un principe universellement reconnu; que la confirmation explicite du principe de continuité doit entraîner la reconnaissance de la continuité des contrats et autres instruments juridiques dans l’ordre juridique des pays tiers;
  • (9) considérant que le terme «contrat» utilisé dans la définition des instruments juridiques englobe tous les types de contrats, indépendamment de la manière dont ils ont été conclus;

 

L’épargnant français sera-t-il ruiné par le passage de l’Euro au Franc ?

Comme il a été expliqué plus haut, la totalité des comptes bancaires et des contrats d’assurances seront re-dénominés de l’euro vers le (nouveau) franc au taux de 1 pour 1. Les valeurs mobilières verront, si elles sont cotées à la bourse de Paris, de même leur valeur automatiquement re-dénominée. Pour les biens immobiliers, cela dépendra de l’évolution du marché de l’immobilier ; mais on peut penser que le passage de l’euro au franc aura tendance à faire monter les prix de l’immobilier. D’une manière générale l’épargne ne sera pas touchée par cette re-dénomination. Il faut, pour la suite voir dans quel pays elle sera utilisée, et cela implique de regarder l’impact de la sortie de l’euro sur le taux de change.

 

La sortie de l’Euro va-t-elle provoquer une explosion des dettes publiques ?

Les dettes négociables émises par le gouvernement français ont été émises à 97% en droit français. Cela signifie que 97% des montants seront intégralement re-dénominés de l’euro au (nouveau) franc, et ce pour la même valeur. Ceci correspond au principe de droit international qui s’appelle la « loi monétaire », principe reconnu par la totalité des tribunaux tant français qu’étrangers. Je rappelle que ce principe fut explicitement mentionné dans le règlement nº 1103/97 du Conseil du 17 juin 1997, règlement cité plus haut, et qu’il fut utilisé sans problème lors de l’abandon du franc pour l’euro. L’euro s’était d’ailleurs fortement déprécié pendant les premières années (de 1999 à 2003). Il n’y a eu aucune protestation de détenteurs américains de la dette française (ou italienne, ou allemande).

C’est Nicolas Sarkozy qui, le premier, à parlé de cette « explosion de la dette » qu’une sortie de l’euro provoquerait, et sur ce point soit il ne connaissait pas la loi (étrange.. ?) soit il a menti.

 

Admettons que sur le stock des dettes existantes il ne se passe rien. Mais, l’Etat continuera d’émettre de la dette, ne serait-ce que pour payer une partie des dettes existantes. On estime à 200 milliards par an cette somme. Une sortie de l’euro ne provoquerait-elle pas une forte hausse des taus d’intérêts ?

Il est exact que le besoin d’endettement de la France est d’environ 200 milliards (« nouvelle » dette et « ancienne » dette cumulées). Les opérateurs étrangers vont pénaliser la dette française par rapport à la dette allemande. Mais ils le font déjà ! Il faut savoir que les taux auxquels la France emprunte sont plus élevés de 0,50% à 0,75% que ceux de l’Allemagne. Cet écart pourrait-il augmenter ? Pas de manière importante car le besoin des investisseurs de placer de l’argent est très important, et le volume des émissions de dettes allemandes sont réduits. La hausse des taux serait alors le produit d’une concurrence entre les taux français et les taux italiens ou espagnols. Et les investisseurs auraient plus confiance dans le Franc que dans la Lire…

Mais, ces 200 milliards peuvent être souscrits par des banques opérant en France (qu’elles soient françaises ou non) si on rétablit la loi rendant impératif à ces banques de détenir un certain pourcentage de leur bilan en dettes publiques françaises. Ce mécanisme a existé et bien fonctionné, des années 1950 aux années 1980. Il permet au gouvernement de rediriger les investissements des banques françaises, mais aussi des banques étrangères opérant en France. Avec ce mécanisme, les taux n’augmenteraient pas plus que ce qu’autorise de fait le gouvernement.

Voilà pourquoi les annonces catastrophistes sur une « forte » hausse des taux sont irréalistes et irresponsables[2].

Pour le reste, je renvoie les lecteurs à l’étude faite par Cédric Durand et Sébastien Villemot sur les conséquences d’une sortie de l’Euro pour les entreprises et les banques françaises[3]. Dans cette étude figure la table suivante sur les « risques financiers » d’une sortie de l’Euro.

Source : Durand C. et Villemot S., Balance Sheets Effects of an Euro Break-Up, OFCE, http://www.ofce.sciences-po.fr/blog/balance-sheets-effects-of-a-euro-break-up/

 

Qu’adviendra-t-il du taux de change du (nouveau) Franc une fois effectuée la sortie de l’Euro ?

Le (nouveau) Franc verra son taux de change fixé par les marchés, sous réserve de mesures conservatoires que le gouvernement pourrait (et devrait) prendre, comme un contrôle des capitaux. A la suite de nombreuses discussions avec des traders opérant sur les taux de change on peut faire le pronostic suivant :

  • Le taux de change du Franc par rapport à « l’euro-maintenu » (soit l’Allemagne, et les pays qui étaient dans la zone Mark, baisserait. Plus précisément, la sortie de la France de la zone Euro provoquerait un mouvement d’appréciation de l’euro-Mark, mouvement que l’on peut estimer entre 20% et 30%.
  • Le taux de change du Franc par rapport au Dollar des Etats-Unis (et à la « zone Dollar ») baisserait entre -5% et -10%. Rappelons que la « zone Dollar » inclut la Chine, la Corée du Sud et Taiwan.
  • Par rapport aux autres pays européens, dont on peut penser qu’ils imiteraient la France rapidement (dans un délai de 3 à 6 mois), comme l’Espagne, la Grèce, l’Italie et le Portugal, le Franc s’apprécierait d’environ +3%-+5% par rapport à l’Italie et à l’Espagne, +10% par rapport au Portugal, +20%-+30% par rapport à la Grèce.

Une sortie de l’Euro, et la dissolution de fait de la zone Euro que cela entraînerait, conduirait à une redistribution des parités monétaires et non simplement une dévaluation du Franc. Rappelons que le gouvernement français pourrait contrôler ce processus par un mécanisme de contrôle sur les mouvements à court terme des capitaux.

 

Quelles seraient les conséquences pour le consommateur ? Ne verrait-on pas les prix augmenter subitement très fortement ?

Rappelons d’abord que dans le budget d’un ménage, une large part des dépenses se fait pour des produits ou des services fabriqués en France. La part dans nos dépenses des produits importés est inférieure, en moyenne, à 40%. Dans cette part, les prix des produits fabriqués en Allemagne augmenteraient fortement (+20% à +30%). Les prix des produits issus de la Zone Dollar augmenteraient faiblement (+3% à +5%), les prix des produits importés d’Italie, d’Espagne, du Portugal ou de Grèce baisseraient.

Penons le cas du carburant. Le pétrole est acheté en dollars, puis raffiné en France. Mais, dans l’essence (ou le gazole) payé à la pompe, il faut savoir qu’il y a une très forte part d’impôts, de 60% à 75%. Donc, la hausse à la pompe induite par la dépréciation du Franc par rapport au Dollar serait infime.

 

Mais, une dévaluation a toujours provoqué une hausse des prix ?

En fait, la situation actuelle est très différente de celle des années 1960 ou 1970. Plus qu’une « dévaluation », la sortie de l’euro provoquerait un mouvement de redistribution des parités des diverses monnaies par rapport au Franc. En cumulant les hypothèses les plus négatives, on arrive à une hausse de 3% des prix dans l’année qui suivrait cette sortie de l’euro. Mais, il faut aussi tenir compte du surcroît d’activité qu’impliquerait cette sortie, surcroît qui se ferait sentir pendant au moins 3 ans, et qui entraînerait un retour à l’emploi de 1,5 millions à 2,5 millions de personnes. Ce retour à l’emploi permettrait de régler les déficits des comptes sociaux et de baisser les cotisations sociales, rendant du pouvoir d’achat aux salariés.

 

Mais, le contrôle des capitaux dont vous parlez, c’est une inquisition ! L’Etat va vouloir savoir combien on détient quand on partira à l’étranger ?[4]

Le contrôle des capitaux s’appliquera essentiellement aux entreprises financières qui veulent soit placer à court terme de l’argent en France soit en placer (toujours à court terme) à l’étranger. Ces mouvements sont de la spéculation et celle-ci peut être dommageable pour l’économie. Ce sont donc ces mouvements là que le gouvernement devra contrôler, par le biais d’une taxe payée (en partie) lors de l’opération et remboursable à partir d’un certain délai. Les dépenses correspondant à des opérations commerciales, des investissements à long terme, en seraient exemptées.

Pour les particuliers (vous et moi…) une franchise de 15 000 euros existera sur les comptes. On ne demandera des documents (factures, notes d’hôtels) que si vos dépenses à l’étranger vont au-delà.

 

J’ai par ailleurs publié ces dernières semaines plusieurs notes sur la question de l’euro. En voici la liste avec les adresses précises sur mon carnet RussEurope.

1. Une note porte spécifiquement sur le statut légal des dettes en cas de sortie de l’euro, et montre que cette sortie ne serait certainement pas assimilable à un défaut, contrairement à ce qui est affirmé (un règlement européen reconnaît la Lex Monetae).

Lex Monetae et droit européen

https://russeurope.hypotheses.org/5835

 

2. Deux notes sont des réponses à l’Institut Montaigne et critiquent la description « catastrophistes faite d’une sortie de l’euro :

Les cauchemars idéologiques de l’Institut Montaigne et la sortie de l’Euro

https://russeurope.hypotheses.org/5790

Une sortie de l’Euro

https://russeurope.hypotheses.org/5754

 

3. Une note examine les mesures d’accompagnement qui seraient nécessaires dans le cas d’une sortie de l’euro

Un sortie de l’Euro (suite)

https://russeurope.hypotheses.org/5758

 

4. Une note porte sur le statut international de l’euro (comme monnaie de réserve)

L’échec international de l’Euro

https://russeurope.hypotheses.org/5831

 

5. Une note porte sur les origines historiques de l’euro

Les origines de l’Euro

https://russeurope.hypotheses.org/5829

 

6. Une note porte sur l’impact de l’euro sur l’Italie

L’Italie, l’Euro et Berlusconi

https://russeurope.hypotheses.org/5810

 

 

[1] http://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=celex:31997R1103

[2] N’en déplaise à M. Delhommais, dans Le Point, http://www.lepoint.fr/economie/delhommais-les-aberrations-monetaires-de-marine-le-pen-24-03-2017-2114445_28.php

[3] http://www.ofce.sciences-po.fr/blog/balance-sheets-effects-of-a-euro-break-up/

[4] http://www.boursorama.com/actualites/l-etat-regardera-sur-notre-compte-en-banque-quand-on-partira-en-voyage-en-cas-de-sortie-de-l-euro-selon-l-economiste-jacques-sapir-59a17e401d93e4d9c7de00ca147cdf6e

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Publié par le 27 mars 2017 dans économie, général, International, Politique

 

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Gravity (Animation)

8 MB animated GIF file depicting GRACE Gravity Model 01 - Released July 2003

Animation – Répartition de la Gravité sur la Terre . Plus c’est rouge plus il y en a – On voit bien l’anomalie des bermudes, plus une grande au nord de l’Océan Indien, au pole nord, au Congo, et autour du tibet et de la péninsule arabique, dont le Yemen (on voit mal pour le golfe d’Aden).

Comme vous pouvez le constater, la terre n’est pas vraiment ronde, elle ressemble plus à une patate … (et encore cette animation n’est pas réellement représentative de la forme) 

J’avais déjà diffusé cette vidéo :

 
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Publié par le 27 mars 2017 dans Climat - Environnement, général, Insolite

 

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La partie est finie : Les banques s’effondrent

La partie est finie .

Avec la courbe des rendements plus plate que avant l’élection de Trump, et les taux qui s’effondrent, la réforme est le dernier espoir pour les bulls (haussiers) bancaire … (graph ci dessus)

 

Après la débâcle de vendredi, il semble que les investisseurs ont perdu patience …

Les banques sont maintenant dans le rouge YTD … (sur un an)

Vous Pensez que les banques sont survendues ? Peut être pas…

 
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Publié par le 27 mars 2017 dans économie, général, International

 

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Un projet de loi créant une peine allant jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende pour punir la diffusion de «fake news» sera présenté au Sénat !!!

Une proposition de loi pour lutter contre les «fake news» en France, pour qui, pourquoi ?

 » On souhaite uniquement que l’information soit de l’information et que tous ceux qui se vantent d’en diffuser répondent aux mêmes critères que les diffuseurs sérieux. » (Qui ? Le Monde ??? Ndlr)

Dan Shefet, co-auteur de cette proposition

Comme je le rapportais hier (), ça devient vraiment très dangereux pour les médias alternatifs, qui sont une fois de plus clairement visés – dans le collimateur, et en danger (L’administration Hollande avait prévenu sur le « complotisme »… : ça va de plus en plus vite !) – car il ne faut pas se leurrer, le Brexit et la victoire de Trump ont laissé des traumatismes pour les apparatchiks du système . Vive la liberté d’expression chers lecteurs .

Vous aurez bientôt un choix de média bipolaire, entre Le Monde et Les échos . Non mais permettez moi : qu’est ce qu’un « diffuseur sérieux » ???

Un média ou une rédaction financée par un des 5 milliardaires qui détiennent 95 % de la presse Française ??? !!! C’est ahurissant !

Et Apparemment les Français s’en moquent qu’on disparaisse (je ne parle pas de nos lecteurs), c’est bien le dernier de leur soucis … Non seulement les médias alternatifs prennent des risques de plus en plus considérables, mais si personne ne fait rien il ne faudra pas venir se plaindre … 

« Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime ! Il est complice. »

Georges Orwell

« Si on peut prouver qu’une information a été publiée avec la volonté de nuire, de provoquer, de duper (…) , tout le monde s’accordera pour dire qu’il faut interdire ce type de publication. » : c’est encore plus vague que le terme « fake news » !!!

Nuire à qui, à quoi ???? Là est toute la question … Incroyable – ça me révolte sérieusement cette affaire !

Et vous ??? Car ça devient fort sérieux pour la liberté d’expression toute cette histoire (des lois sont déjà passées en notre défaveur, je le rappel)

Une proposition de loi pour lutter contre les «fake news» en France, pour qui, pourquoi ?

Un projet de loi créant une peine allant jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende pour punir la diffusion de «fake news» sera présenté au Sénat. Quelle est son ambition ? Réponse avec l’avocat Dan Shefet, co-auteur de cette proposition.

RT France : Vous allez présenter avec la sénatrice Nathalie Goulet le 30 mars prochain au Sénat une proposition de loi visant à lutter pénalement contre les «fake news». Depuis plusieurs mois, cette question agite une grande partie des médias. Certains outils comme Décodex ou CrossCheck ont été créés en ce sens. Pourquoi a-t-on selon vous besoin d’une loi ?

Dan Shefet (D. S.) : Je trouve cela très bien qu’il y ait une réflexion là-dessus dans les médias et que des outils en sortent. Néanmoins, cela ne suffit pas. Le véritable problème est qu’aujourd’hui avec Internet chacun est un média. Il y aura toujours des sociétés et des acteurs qui ne font pas partie des systèmes de lutte contre les fausses informations, qui ne les acceptent pas et qui continueront à créer et partager des «fake news». Cette loi permet d’agir là-dessus.

Il n’y a pas vraiment de problème avec les médias sérieux. Ils font déjà de la vérification. Ils sont rompus à une certaine expérience. Il arrive de temps en temps que les médias dits sérieux se trompent. Mais le problème des «fake news» n’est pas là, le véritable délit est celui de diffuser de fausses informations de manière intentionnelle. Si CNN ou votre média se trompe dans la publication d’une information, c’est problématique mais pas dramatique. Se tromper peut arriver à tout le monde. Mais si vous le faites avec une intention de nuire notamment à des valeurs démocratiques la situation est bien différente.

A partir du moment où l’on a établi avec des expériences de scientifiques qu’il y avait des liens de causalité et de corrélation entre l’information online et le comportement offline – qui peut être une relation menant à la radicalisation terroriste par exemple – il faut absolument réagir et agir. C’est pour lutter contre cela que nous avons fait cette proposition de loi.

Le problème avec le terme de «fake news» est qu’il est générique

RT France : Le mot «fake news» est un mot fourre-tout difficile à délimiter. On peut y mettre aussi bien des erreurs, des pastiches, des informations orientées ou des créations de toutes pièces. Comment allez-vous définir ce terme ? Par l’intentionnalité et la malveillance ?

D. S. : Absolument. L’élément intentionnel dans une volonté de nuire est essentiel dans notre définition. C’est d’ailleurs pour cela que tout le monde va s’accorder avec notre proposition. Si on peut prouver qu’une information a été publiée avec la volonté de nuire, de provoquer, de duper par exemple des électeurs sur un candidat, tout le monde s’accordera pour dire qu’il faut interdire ce type de publication. C’est uniquement ce que nous disons avec cette proposition de loi.

Le problème avec le terme de «fake news» est qu’il est générique. Il y a beaucoup d’activités sur internet qui peuvent être négatives ou calomnieuses. On peut trouver par exemple des consommateurs ou des faux consommateurs qui vont déconseiller des restaurants ou des hôtels. C’est aussi un genre de «fake news», mais il n’est pas aussi dangereux pour notre société car il ne touche pas dramatiquement à nos valeurs démocratiques. Voilà pourquoi, dans notre définition des fausses nouvelles sur lesquelles légiférer, nous avons également intégré cet élément de l’intention de nuire aux valeurs démocratiques. Ces valeurs démocratiques trouvent leur point culminant lors des élections.

Il faut rappeler qu’Internet pose de nombreux problèmes en période électorale avec, par exemple, la question du temps de parole qui, sur Internet, ne fait plus partie de la surveillance du CSA. Les lois qui protègent notre démocratie contre la monopolisation de l’information s’appliquent avec grandes difficultés sur Internet. Il est dramatique, par exemple, de mettre en ligne une photo d’Angela Merkel avec un réfugié qui a obtenu l’asile et qui aujourd’hui est pris pour cible sur des milliers de sites du monde entier sur lesquels il est traité de terroriste. Cette personne est mise en danger uniquement dans le but d’influencer les élections en Allemagne. C’est un exemple comme il en existe des milliers.

Une loi qui oblige Facebook et Google à être sincère ne peut pas faire de mal du tout

RT France : Les géants du net comme Google et Facebook ont décidé de s’investir dans la lutte contre les «fake news». Certains internautes craignent que cette ambition cache la possibilité pour eux de choisir quelles informations et opinions mettre en avant. De quel œil voyez-vous leur implication ?

D. S. : C’est plutôt une bonne chose. Je pense même que cela fait partie de leurs obligations. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous souhaitons dans cette proposition de loi rendre responsables les plateformes comme Facebook ou les moteurs de recherches comme Google lorsqu’ils continuent de diffuser des «fake news» alors même qu’ils savent que cette information est fausse. Si Google et Facebook reçoivent des notifications d’utilisateurs leur indiquant qu’une information est fausse mais qu’ils n’en ont pas la preuve, ils ne seront pas coupables du délit, car ils ne le feront pas avec l’intention de nuire. Si au contraire, ils sont mis devant le fait que cette information est fausse et qu’elle est pourtant toujours diffusée sur leurs plateformes, là ils seront vus complices et donc coupables du même délit que les créateurs d’informations fausses. Google et Facebook disent aujourd’hui qu’ils font des efforts pour vérifier les contenus sur leurs sites. Je les pense plutôt sérieux dans leurs propos. Mais vous savez, il y a deux semaines, il y a eu un grand débat contre Facebook au Royaume-Uni et en Allemagne où le réseau social était attaqué sur son manque de sincérité. Je ne préjuge pas du niveau de sincérité qui caractérise leurs activités. Je n’ai aucune raison de penser qu’ils ne le sont pas, mais une loi qui les oblige à être sincère ne peut pas faire de mal du tout.

RT France : Dans votre proposition de loi, vous fixez la peine maximum, en cas de diffusion de «fake news», à 15 000 euros d’amende et un an de prison. Comment avez-vous choisi cela ?

D. S. : Nous avons comparé avec d’autres peines plus ou moins comparables sur l’attaque de l’intégrité des valeurs démocratiques qui peuvent exister dans d’autres situations. Nous avons fait une étude comparative du droit pénal français et cette peine que nous proposons se situe à peu près dans la moyenne.

Aujourd’hui, on ne sait pas si juridiquement un pays comme la France ou le Canada peut ordonner la fermeture d’un contenu sur un nom de domaine différent du sien. On le saura d’ici six à douze mois

RT France : Avec Internet, des «fake news» peuvent très bien être créées à l’étranger, par quelqu’un qui n’est pas de nationalité française et qui pourtant aura une large diffusion en France. Dans ce genre de situation, votre proposition de loi permettra-t-elle d’agir ou sera-t-elle limitée par la seule application sur le territoire français ?

D. S. : C’est la grande et bonne question. La question à laquelle vous faites allusion s’appelle en droit la question de «global reach». C’est-à-dire est-ce qu’un pays – par exemple la France – a le droit d’ordonner le blocage, le filtrage, la suppression ou le déréférencement d’un contenu sur d’autres noms de domaines que ceux en .fr. La CNIL avait pris une position, il y a environ un an, contre Google en disant qu’une ordonnance de déréférencement d’un lien en matière de protection de vie privée avait le poids d’un global reach ; c’est-à-dire que ce contenu devait être bloqué partout dans le monde. Google a pris une position contraire et a déposé un recours au Conseil d’Etat. Le Conseil d’Etat devait donner une réponse en décembre. Ils n’ont finalement rien dit, car pour eux aussi c’était une bonne question. Ils ont donc décidé de soumettre cette question par une procédure préjudicielle à la Cour de justice de l’Union européenne au Luxembourg. La Cour de Justice ne s’est pas encore prononcée là-dessus, car elle n’a reçu cette question qu’il y a quelques semaines. A mon avis, il faudra attendre encore douze mois avant que l’on obtienne une réponse.

Avec la géolocalisation, il est possible facilement de bloquer votre accès en France d’un contenu étranger même si vous utilisez un VPN

Il y un dossier similaire de global reach au Canada, qui a été plaidé en décembre dernier devant la Cour suprême d’Ottawa laquelle devrait rendre son jugement probablement au mois de juin. Aujourd’hui, on ne sait pas si juridiquement un pays comme la France ou le Canada peut ordonner la fermeture d’un contenu sur un nom de domaine différent du sien. On le saura d’ici six à douze mois.

En attendant il existe un moyen technique pour arriver à un résultat quasi-similaire. Il s’agit de la géolocalisation. Si vous êtes en France et que la justice décide qu’une information est fausse dans le sens de notre définition – c’est-à-dire dans l’intention de nuire à des valeurs démocratiques et que le diffuseur a été mis au courant et ne l’a pourtant pas supprimé – vous pouvez bloquer l’accès à n’importe quel contenu sur n’importe quel nom de domaine uniquement si vous essayez d’y accéder à partir du territoire français. Avec la géolocalisation, il est possible facilement de bloquer votre accès en France d’un contenu étranger même si vous utilisez un VPN. On pourra donc agir ainsi en attendant la décision de la Cour de justice européenne.

Nous pensons qu’il y aura une auto-régulation très saine qui découlera de ce risque de se retrouver devant le juge et passible d’une condamnation

RT France : La justice ne risque-t-elle pas d’être dépassée par le nombre important de publications fausses que l’on trouve sur Internet chaque jour ? Cette loi pourrait-elle être appliquée dans la pratique ? 

D. S. : C’est exactement comme se demander quelle est l’utilité du code de la route. On peut se demander à quoi cela peut bien servir de réguler la conduite sous prétexte qu’il y a des infractions tous les jours. Ce que nous essayons de faire dans cette proposition de loi est dans l’intérêt des médias sérieux. Ils sont aussi victimes des blogueurs et sites qui diffusent des «fake news». Les «fake news» sont biens plus sexy que les informations sérieuses. C’est donc elles qui vont attirer les clics et les revenus publicitaires.

Là où la justice va donc être interrogée, c’est sur des blogs et des pages Facebook qui diffusent de faux contenus. Il y aura donc beaucoup moins de contenus visés par cette loi que le nombre d’informations par jour. La justice va très vite voir qui a un système de vérification en place et ne publie donc pas de fausses nouvelles de manière intentionnelle. Il y aura donc beaucoup moins de dossiers devant le juge qu’on ne le pense.

On souhaite uniquement que l’information soit de l’information et que tous ceux qui se vantent d’en diffuser répondent aux mêmes critères que les diffuseurs sérieux

Il est vrai néanmoins, qu’au début, il y aura un important travail pour la justice. Nous espérons qu’à partir du moment où une société se trouve dans le collimateur de la justice comme diffuseur de «fake news», selon nos éléments de définition, le risque de récidive ne sera pas très grand. Je pense également que l’exemple sera important. Il le sera pour la société qui sera jugée, mais également pour tous les autres acteurs qui auraient souhaité les imiter et surtout pour les annonceurs. Cela fait tout de même très mauvaise presse que d’être assimilé à un diffuseur de «fake news». Il y aura donc une perte de rentabilité à partager ce type de contenus. Nous pensons qu’il y aura une auto-régulation très saine qui découlera de ce risque de se retrouver devant le juge et passible d’une condamnation. Il y aura surement beaucoup de dossiers au début, mais l’autorégulation va s’appliquer et réduire le nombre de cas. Sans que cela soit une censure ! On ne veut pas de cela du tout. On souhaite uniquement que l’information soit de l’information et que tous ceux qui se vantent d’en diffuser répondent aux mêmes critères que les diffuseurs sérieux.

 

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Mc Cain : « Le nouvel ordre mondial est sous une pression énorme»

Du « Complotisme » n’est ce pas ??? Ou mieux, du « populisme », c’est le nouveau concept à la mode … (Il faudrait peut être se demander pourquoi le « populisme » explose) :

« Avec un nouvel ordre mondial à rude épreuve et sous une pression énorme » et dans « la lutte titanesque avec les forces du radicalisme … nous ne pouvons pas rester là et se lamenter, nous devons être impliqués », a déclaré John McCain cité par l’EU Observer . « Je fais confiance à l’UE, » dit – il, défendant une vue opposé à celui du président américain Donald Trump, qui a déclaré en Janvier que le Royaume – Uni « était très intelligent de sortir » de l’UE et que l’ OTAN était « obsolète ».

Le sénateur américain John McCain a déclaré vendredi que le monde avait désespérément besoin que les États-Unis et l’Europe s’unissent une fois de plus pour préserver le mondialisme.

Le président actuel du comité des services armés du Sénat américain a déclaré que Washington devrait rétablir la coopération avec l’Union européenne, une des «alliances les plus importantes» de l’Amérique.

Les remarques sont venues lors du Forum de Bruxelles, une conférence organisée par le think tank transatlantique German Marshall Fund. L’idéologue mondialiste du Parti républicain, qui était autrefois candidat à la présidence, s’est de nouveau opposé directement au président Trump en disant qu’il est essentiel que les alliés développent davantage de connectivité et de coopération.

« Je fais confiance à l’UE », a-t-il déclaré, estimant que l’UE et l’OTAN étaient « les deux meilleures choses de l’histoire » , qui ont maintenu la paix mondiale depuis 70 ans.

« Nous devons compter sur l’OTAN et disposer d’une OTAN qui s’adapte aux nouveaux défis. »

Plus tôt en janvier, le nouveau président américain Donald Trump avait félicité le Royaume-Uni de sa décision «intelligente» de se retirer de l’UE et avait qualifié l’OTAN de coalition «obsolète».

McCain a dit qu’il appuyait les appels de Trump pour que l’Europe augmente les dépenses de défense de l’OTAN, mais a ajouté que les Américains devraient « aussi apprécier le fait que plus de 1000 jeunes [européens] ont donné leur vie en Afghanistan ou en Irak ».

«Je ne sais pas quel prix vous donnez à cela», a t-il dit. « C’est quand même une contribution je dirais, demandez à leurs mères. »

John Mc Cain fustige la décision de Donald Trump de retirer les États-Unis du Partenariat Trans-Pacifique (TPP), le traité multilatéral de libre-échange signé le 4 février 2016 avec les pays de la région Asie-Pacifique : « la pire décision prise par le pays depuis longtemps », parce qu’elle laisse le champ libre à la Chine.

McCain hésitait à préjuger de la présidence de Trump sur la base de ses premiers mois au pouvoir, mais a déclaré qu’il devrait combler les lacunes en matière de renseignement et s’attaquer aux tentatives de la Russie d’influencer le résultat des élections américaines de novembre.

McCain a également accusé la Russie de tenté d’influencer les résultats à l’approche des élections en France et en Allemagne, et le président Russe Vladimir Poutine en particulier de tenter de restaurer l’empire russe, sans fournir aucune preuve de ces allégations.

Ce qui inquiète McCain, a t-il dit, était « le rôle russe dans nos élections », même s’il a admis qu’il n’avait vu « aucune preuve qu’ils avaient réussi » à affecter le résultat du vote aux États-Unis l’an dernier. Notant que la Russie cherche maintenant à influencer les élections en France et en Allemagne, il a dit que si elle ils réussissent, ce serait « un arrêt de mort pour la démocratie ».

« C’est un acte de destruction qui est certainement plus mortel que de laisser tomber des bombes », a t-il insisté. Selon McCain, un faucon Russe a déclaré que Poutine voulait restaurer l’empire russe: « Il veut les pays baltes, il a pris la Crimée, il a été en Ukraine. »

 « Ce sont des voyous au KBG, mes amis, » a t-il dit, se référant à l’ancien service d’espionnage russe pour lequel Poutine travaillait. Il a ajouté que les Etats-Unis doivent « répondre en conséquence ». Il a dit cependant qu’il n’y avait « rien de mal » si Trump a rencontré Poutine.

« Je ne suis pas contre cette réunion, » dit – il, rappelant au forum Bruxelles que les présidents américains ont rencontré des dirigeants soviétiques pendant la guerre froide. Mais il a ajouté que « la meilleure façon d’aller à ce genre de réunion était avec un gant de fer» et que ça n’a pas été le cas pour les Etats-Unis.

Avec Zero Hedge

 

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