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Appel Trimestriel aux dons ouvert

C’est l’heure de l’appel aux dons . (que j’ai du avancer de quelques jours) 

Le dernier appel avait été un fiasco total, le pire en 2 ans et demi . J’ai failli jeter l’éponge, mais je me suis quand même accroché . Et j’ai tenté d’accélérer la montée en verticalité (= crédibilité) du Blog . 

Je pense que nous avons absolument besoin d’un grand média alternatif de pointe en France (voir d’un pole médiatique alternatif puissant)

Et que le Blog de la Résistance est le mieux placé pour devenir le fer de lance (version plus grand public, forcément c’est le but : à chacun de diffuser) de la presse alternative Française . Nous devenons tout de même progressivement un média de pointe – et à la pointe .

Ici, c’est Au public – à chacun de vous – de choisir : Soit de nous éjecter en ne nous soutenant plus, soit de simplement nous permettre de continuer, soit de nous donner les moyens afin de faire de nous un média alternatif de pointe et à la pointe – avec une rédaction – qui touchera un public encore plus large. (ce que je veux et ce que j’ai de plus en plus fait)

Le Blog entre maintenant dans sa 5e année (presque 14 000 articles) . Une chose est sure, sans votre soutien je n’irai pas bien loin .

 
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Publié par le 26 mars 2017 dans général

 

« El Salto » en Espagne, une nouvelle coopérative de médias indépendants pour le changement social

Voici ce que j’aimerais bien faire ici en France : créer un pole médiatique alternatif indépendant de pointe – Le journal espagnol indépendant Diagonal et une vingtaine d’autres médias viennent de lancer la première coopérative de médias indépendants espagnols, El Salto. Plus qu’un journal, dont le premier numéro sera distribué en avril, El Salto poursuit la voie d’un autre journalisme fonctionnant de façon horizontale sans dépendre économiquement de la publicité des grandes entreprises ni des gouvernements, un journalisme rigoureux, qui cherche à coopérer plutôt qu’à entrer en compétition, et qui contribue au changement social. Voici l’histoire et le manifeste de cette nouvelle coopérative de presse.

El Salto. L’histoire de cette coopérative vient de loin. Dans les années 80, un groupe de personnes a imaginé un moyen de raconter la réalité à contre-courant des informations « mainstream » qui affluent quotidiennement : le bulletin Molotov fait son apparition et publie 39 numéros. En 1994, Molotov fusionne avec l’agence de contre-information UPA, et constitue le collectif UPA-Molotov. En 2000, cette dynamique donne naissance au mensuel Molotov qui publie 43 numéros au format tabloïd. Lorsque le dernier numéro de Molotov est publié en décembre 2003, ce n’est pas tant pour disparaître que pour réaliser une mutation.

Cette fois, il est question d’amorcer un processus pluriel qui veut transcender le champ militant ; ce qui donnera naissance au site d’information et au journal bimensuel Diagonal distribué dans tout l’État espagnol. Douze ans et 284 numéros plus tard, Diagonal fait un nouveau pas en avant, « bondit » et devient… El Salto, le « saut » en castillan. Le 15 décembre 2016, le journal Diagonal publie donc son dernier numéro. Mais, encore une fois, au delà de la disparition de Diagonal, il s’agit bien plus d’une mutation profonde dont le seul défi est d’arriver à être lu par le voisin de palier, qu’il comprenne ce qu’est le patriarcat et le capitalisme…

Un journalisme qui contribue au changement social

El Salto, c’est une coopérative impulsée par le journal Diagonal et plus de vingt autres médias dont le média féministe Pikara Magazine, la revue Pueblos, le site d’informations économiques El Salmón Contracorriente, AraInfo en Aragon, Bostezo à Valence et d’autres collectifs audiovisuels comme Siberia TV ainsi que des projets radiophoniques… Une campagne d’information a démarré fin novembre 2016 pour une durée de 6 mois, afin d’atteindre le premier objectif de 10 000 abonnés, garant de toute indépendance.

Déjà, le numéro zéro vient de paraître et le premier numéro du mensuel sera distribué en avril. Au mois de mai, le nouveau site Internet sera accessible. Mais d’ores et déjà, El Salto poursuit la voie d’un autre journalisme, un journalisme qui fonctionne de façon horizontale sans dépendre économiquement de la publicité des grandes entreprises ni des gouvernements, un journalisme de qualité et rigoureux, un journalisme qui cherche à coopérer plutôt qu’à entrer en compétition, un journalisme qui contribue au changement social.

Voici leur manifeste :

Ils nous disent : impossible.
Nous répondons : nous sommes déjà en train de le faire

« Ils nous disent : impossible.
Nous répondons : nous sommes déjà en train de le faire

Ils nous disent : mettez-vous en concurrence, c’est la logique du marché. Nous répondons : nous coopérons, nous fonctionnons différemment.

Ils nous disent : pour qu’il y ait de l’ordre, il doit y avoir une hiérarchie. Nous répondons : pour qu’il y ait de l’ordre, nous avons besoin d’horizontalité, de bonne coordination et d’intelligence collective.

Ils nous disent : celui qui paie a accès à tous les contenus. Nous répondons : toute information doit toujours être accessible dès le premier moment. Tes ressources ne doivent pas limiter ton droit à l’information.

Ils nous disent : il est inévitable de se financer avec la publicité des grandes entreprises, sinon l’information n’est pas soutenable. Nous répondons : faisons un média de propriété collective. Une véritable indépendance est possible quand tu ne dépends pas de grands annonceurs, surtout si ce sont des multinationales qui violent les droits humains, économiques et sociaux. Très rapidement, ils finissent par conditionner ton contenu.

Ils nous disent : les contenus sponsorisés aident à la viabilité et ne font de mal à personne. Nous répondons : vendre de la publicité sous couvert d’information n’est pas éthique, ça déforme l’idée de journalisme et revient à tromper les gens.

Ils nous disent : plus ton poste est haut placé et spécialisé dans la hiérarchie, plus ton salaire est élevé, c’est logique. Nous répondons : rompons avec la logique selon laquelle le reproductif et le productif sont différents ; de nouveau, horizontalité et égalité salariale ; beaucoup de travaux invisibles sont nécessaires pour qu’un média voie le jour ; mettons-les au même niveau.

Ils nous disent : baisse les coûts autant que possible. Nous répondons : nous pensons que les coûts ne sont pas seulement économiques mais aussi écologiques et sociaux. Économie sociale et solidaire, distribution à bicyclette et qualité de la vie se trouvent au centre de notre proposition.

Ils nous disent : l’objectivité et le professionnalisme vont de pair. Nous répondons : l’objectivité n’existe pas, l’honnêteté est d’expliquer depuis quel lieu tu écris et vois la réalité. Nous ne sommes pas dans une tour d’ivoire, nous voulons contribuer au changement social, à la transformation de la réalité avec des contenus de qualité.

Ils nous disent : impossible. Nous répondons : nous sommes déjà en train de le faire.

Faisons le pas. Moi aussi, je fais le pari d’un média fait par et pour les citoyens. »

Version originale du Manifeste en castillan 

Source

 

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Assellineau : « Nous ne voulons pas du nouvel ordre mondial »

« Nous ne voulons pas du choc des civilisations!
Nous ne voulons pas du monde multipolaire!
Nous ne voulons pas du nouvel ordre mondial qui nous entraine à son choc!
Notre vision du monde ce n’est pas celle de Macron l’employé de Georges Soros!
Notre vision du monde de demain n’est pas celle de georges soros, c’est celle de Sri Aurobindo! »

Discours de François Asselineau pour les 10 ans de l’UPR (25/03/17)

Il est temps d’aider à faire décoller Asselineau aux présidentielles , les médias alternatifs pourraient prendre une position commune  … :  https://www.upr.fr/

Meme si vous connaissez mon point de vue : les élections sont une mascarade, et donc voter aussi … sauf à faire sauter le système .

Donc c’est cohérent, le peuple ne semblant pas prêt a une « révolution »  directe dans l’immédiat ..

 

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Grave dérive autoritaire : Proposition de loi pour punir d’un à cinq ans de prison les auteurs de « fake »….

Quels critères définiront les « fausses nouvelles » et qui aura en charge, en son « âme et conscience » de juger ce qui est vrai ou faux ? Le plus inquiétant c’est que la vis se serre un peu plus tous les jours, envers les petits sites comme les notre, qui diffusent et reprennent des articles, gratuitement, bénévolement, sans être contrôlés, ni corrompus par personne, ni bénéficiaire de l’argent public. Ça ne convient pas à ceux qui manipulent délibérément leurs infos.

La sénatrice UDI de l’Orne, Nathalie Goulet, a déposé une proposition de loi pour sanctionner les auteurs de fake news d’un an de prison et 15 000€ d’amende.

Mettre en prison les auteurs de fausses informations: en voilà une drôle d’idée. Grave dérive autoritaire qui nous pend au nez. Le pire dans tout ça, c’est que l’interprétation d’une fausse nouvelle est tout à fait laissée libre à l’interprétation de chacun.

On nous dit que ces fameuses « fake news » auraient permis à Trump de l’emporter mais concrètement, aucun média ne précise de quoi on parle par exemple. De la santé de Clinton? Certainement pas faux, puisqu’elle s’est évanouie comme une masse lors des commémorations du 11 septembre et qu’il s’avérait qu’elle avait une pneumonie. Le pizzagate? Très loin d’être une fausse nouvelle puisque des menaces de mort ont été proférées par l’un des protagonistes du scandale et qu’une page contenant de la pédopornographie a été découverte sur le serveur du Comet Ping Pong.

Parallèlement, Nathalie Goulet a donné des exemples concrets de ce qu’elle considère être des fakes news .

Peut après, avoir interrogé la sénatrice sur Twitter sur ces propos mensongers, je constate que l’article relayant ses propos a été corrigé:

Eh oui, elle s’est manifestement rendu compte qu’elle véhiculait elle-même…une fake news. Des viols ont bien été commis par des migrants en Allemagne (pas qu’un peu et pas uniquement à Cologne d’ailleurs). De même, les propos qui ont été attribués à Trump sur un prétendu « attentat en Suède » était un fake grossier monté de toute pièce par la presse (qui elle ne sera jamais condamnée alors qu’elle cause un tort incontestable avec ce genre de ragots).

 Voilà donc les exemples de la sénatrice pour montrer les torts causés par les fausses nouvelles…ça promet.

« « Art. 226-12-3. – Les peines sont portées à trois ans d’emprisonnement et à 75 000 € d’amende

« 1° Lorsque l’infraction définie à l’article 226-12-1 est réalisée par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission ;

« 2° Lorsque l’infraction définie au même article 226-12-1 est commise par une personne qui prend indûment la qualité d’une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ;

« 3° Lorsque l’infraction définie audit article 226-12-1 est commise par une entreprise éditrice de presse en ligne au sens des articles 1er et 2 de la loi n° 86-897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse ou par une agence de presse au sens de l’article 1 er de l’ordonnance n°45-2646 du 2 novembre 1945 portant réglementation des agences de presse ;

« 4° Lorsque l’infraction définie à l’article 226-12-1 du présent code est commise par une personne qui prend indûment la qualité d’une entreprise éditrice de presse en ligne au sens des articles 1er et 2 de la loi n° 86-897 du 1er août 1986 précitée ou par une agence de presse au sens de l’article 1er de l’ordonnance n°45-2646 du 2 novembre 1945 précitée ;

« 5° Lorsque l’infraction définie à l’article 226-12-1 du présent code est commise afin de percevoir des revenus publicitaires. »

« Art. 226-12-5. – Les peines sont portées à cinq ans d’emprisonnement et à 100 000 € d’amende lorsque l’infraction définie à l’article 226-12-1 est commise en bande organisée.

Si une telle mesure était votée, cela mettrait indéniablement le coup de grâce à la liberté d’expression en France.

Qui osera encore tenir un média alternatif sereinement en sachant qu’une peine de prison allant jusqu’à 5 ans (et une amende impayable) pendra au nez des administrateurs de ces médias à chaque article qu’ils publient?

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Publié par le 26 mars 2017 dans Education - information, général, Insolite, société

 

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Insolite Du Dimanche . Voyage aux confins de la conscience : Cet homme peut sortir de son corps – L’expérience MacDougall relancée …

Voyage aux confins de la conscience : Cet homme peut sortir de son corps 

 

Voici un papier qui vient en confirmer 2 autres notamment que j’ai publié récemment, et qui est dans la continuité : 

Scientifiques : « L’Âme ne périt pas, elle retourne à l’Univers » et Des scientifiques allemands prouvent qu’il y a une vie après la mort 

2 papiers qui rappellent (entre autres …, il existe 13 000 articles sur le Blog) que la science moderne Admet désormais que l’âme existe bel et bien en soi, et qu’elle continue d’exister après la mort …

L’âme humaine a-t-elle un poids ?

Pour commencer, un rappel abordé dans la vidéo ci dessus : En mourant, chaque homme ou femme perdrait 21 grammes. Soit le poids de l’âme humaine. Et ces 21 grammes différencieraient l’homme de l’animal… Cette idée trouve son origine dans une expérience controversée menée dans les années 1900 dans le Massachussetts, aux Etats-Unis, par le médecin Duncan MacDougall. Ce dernier a pesé des mourants en cherchant à déterminer que l’âme humaine existait physiquement, matériellement. Résultat : les malades présentaient une variation de leur masse au moment de leur mort. Le chercheur a mesuré qu’ils perdaient environ 21 grammes au moment de trépasser.

Vingt et un grammes ?

Tout le monde ou presque a entendu l’idée que l’âme pèse 21 g. C’est frappant, incongru, et suffisamment répété pour qu’on se dise que ça peut être vrai, d’autant plus quand on apprend que le docteur McDougall l’a prouvé dans une publication scientifique de 1907.

maxresdefaultL’expérience de McDougall

Comment ce scientifique du siècle dernier s’y est-il donc pris ? Il a placé une balance sous le lit de malades sur le point de mourir et a mesure la différence de masse au moment de la mort. On ignore comment il a su déterminer avec précision ce passage de vie à trépas, vu que les travaux les plus récents montrent que mourir est un processus graduel, le corps prend du temps pour mourir, et il peut être réanimé et donc revenir à la vie jusqu’au moment où le processus devient irréversible et où le corps et en particulier le cerveau perd ses facultés…

Mais passons outre cette gigantesque difficulté et admettons que la mesure de la masse du patient a bien pu être réalisée à l’exact moment de la mort même si cela ne veut pas dire grand chose. À partir de là, posons-nous quelques questions :

1 — Combien de sujets McDougall a-t-il pesés ?

6

2— Combien de mesures a-t-il retenues ?

4

3 — Quelles étaient les différences de masse observées ?

21,26 g ; 45,76 g ; 70,87 g et 10,63 g (sachant que dans un cas la masse a été reprise ensuite, et que deux autres ont encore perdu de la masse peu après…)

4 — Pourquoi a-t-il retenu 21 g ?

Mystère !

5 — McDougall a-t-il travaillé sur des animaux pour comparer ?

Oui, il a sacrifié une quinzaine de chiens et mesuré leur variation de masse… Il en a conclu que les chiens n’ont pas d’âme.

6 — A-t-on confirmé ces résultats ?

Non. L’expérience n’a jamais été renouvelée depuis cent neuf ans (jusqu’à nos jours donc, où il a été mesuré 45 g pour l’âme de Fraisse). On avait bien fait une étude assez similaire pour voir si on observait un changement de masse lors des voyages astraux (quand l’âme est censée quitter le corps, mais de manière momentanée), mais apparemment on n’avait rien trouvé [1].

Pese-de-lme

Moralité ?

À partir d’un échantillonnage de 4 valeurs présentant une variabilité du simple à l’heptuple (c’est-à-dire un échantillonnage « dégueulasse » en jargon scientifique) le Dr McDougall a retenu la valeur de 21g qui n’est même pas proche de la valeur moyenne de 37.13 g. C’est à n’y rien comprendre. Il n’a pas cherché ou pas réussi à confirmer ces résultats plus avant, et il a visiblement peu de considération pour la gent canine. L’âme serait l’apanage de l’être humain.


Or – Il ne faut pas négliger la théorie des 21 grammes

Cependant il ne faut pas négliger la théorie des 21 grammes car elle peut être une possibilité et est une ouverture vers la recherche. La métaphysique (si elle existe) et le monde vivant sont deux mondes qui ne devraient jamais se rejoindre en soi, « La terre pour les vivants« . L’Homme par son évolution à la manie de toujours vouloir modifier le fonctionnement de ce qu’il pense arriver à pouvoir contrôler, imaginons s’il parvenait à toucher à quelques choses qu’il ne maitrise pas, dont il n’a aucune connaissance.

L’âme est une énergie qui fait fonctionner nos circuits cérébraux, on a pu constater qu’elle était gorgée de différentes énergies en plus de ses ressources, il n’est donc pas négligeable de penser que les êtres vivants en possèdent à leurs tour pour « fonctionner« .

Existe-t-il de bonne ou mauvaise âme ? On définit nous-même l’âme de quelqu’un d’un aspect extérieur par ses actions, sa manière d’être ou de penser, mais ne nous trompons pas en affirmant des choses infondés, nous savons tous que personne n’est tout blanc ou tout noir (spirituellement bien-sûr)

Tout le monde sait que l’âme monte au ciel, sauf pour l’âme du pêcheur qui tombe droit vers les enfers.

En admettant que l’âme monte au ciel, cela signifie qu’elle est plus légère que l’air environnant et donc d’une densité nettement inférieure au corps dont elle s’échappe… Débarrassé de cet attribut plus léger que l’air, le corps devrait subitement devenir plus lourd, pas plus léger. Faites l’expérience avec des ballons gonflé à l’hélium pour vous en convaincre : votre poids sur la balance augmente légèrement lorsque vous les lâchez.

En perdant une partie de soi plus légère que l’air, le corps devrait s’alourdir, et non pas s’alléger, comme quelqu’un qui monte sur une balance avant de lâcher tous ses ballons remplis à l’hélium.

McDougall prouve donc que ses sujets étaient tous pêcheurs et que leurs âmes, alourdies par un plus ou moins grand nombre de péchés descendaient plus ou moins vite en enfer.

Cette interprétation est probablement plus correcte que celle de McDougall, parce qu’elle colle plus à l’opinion générale que tout le monde se fait du concept de l’âme

Et, voilà, en 2017 une nouvelle étude menée pendant 10 année par des scientifiques et un livre qui en découle vient corroborer l’expérience MacDougall … (cf vidéo du début)

Ce livre est né de la rencontre d’une scientifique et d’un psychothérapeute avec un jeune homme qui dit « sortir hors de son corps » depuis l’enfance. Rencontre qui va bouleverser la vie de ce dernier et l’emmener toujours plus loin à la découverte de ses capacités.

Pendant dix ans, tous trois vont tâtonner, explorer, tester et sans cesse repousser les limites de Nicolas Fraisse, en s’appuyant tantôt sur les connaissances de Sylvie Dethiollaz, la scientifique, qui voit ses savoirs théoriques ébranlés, tantôt sur l’expérience de l’humain de Claude Charles Fourrier, le psychothérapeute, qui se réfère à son propre vécu.

Un parcours passionnant, parsemé d’épisodes étonnants et d’anecdotes tout aussi étranges que déroutantes. Une aventure hors du commun, à la découverte des « sorties hors du corps », de la « vision à distance », de la « télépathie » et de bien d’autres phénomènes stupéfiants, qui les conduira à une ultime expérience dont les résultats défient toute rationalité. Une étude qui soulève des questions essentielles quant à la véritable nature de la conscience et de la réalité, et renvoie chacun au mystère de l’existence .

 

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Chercheurs – Les exoplanètes de Trappist 1 pourraient « grouiller de vie »

C’est l’une de nos meilleures chances de découvrir une vie extraterrestre. Les sept exoplanètes similaires à la Terre, découvertes en février autour l’étoile minuscule Trappist 1, vont attirer l’attention de nombreux chercheurs du domaine spatial dans les années à venir.

la principale question étant de savoir si les trois situées dans la zone habitable disposent d’une atmosphère, condition nécessaire à l’existence d’une vie extraterrestre. Si certains chercheurs tentent déjà de faire des projections, il faudra attendre 2018 pour que le nouveau télescope spatial James Webb nous apporte la réponse.

Mais si quelques organismes biologiques ont vraiment réussi à émerger sur l’une des sept planètes? Alors plusieurs d’entre elles pourraient bien disposer d’une très importante biodiversité. C’est en tout cas la théorie de deux astrophysiciens de l’université d’Harvard, rapporte le New Scientist .

Autour de Trappist-1, la vie pourrait facilement passer d’une planète à l’autre

Tout près de la petite étoile Trappist-1 se serrent sept planètes, dont trois dans la zone habitable. Si la vie est apparue sur l’une d’elles, elle aurait pu migrer sur les autres. C’est l’hypothèse de deux chercheurs de Harvard.

Relativement proche de nous, 40 années-lumière seulement, la petite étoile Trappist-1 et le cortège de sept planètes très vraisemblablement rocheuses dont les découvertes ont été annoncées en février dernier, régalent autant les chasseurs d’exoplanètes et les exobiologistes que le grand public. Notamment parce que trois d’entre elles, plus ou moins de la même taille que la Terre, sont situées dans la région tempérée de la naine rouge ultrafroide (cette étoile est à peine plus grande que Jupiter). Dans cette zone habitable, l’eau pourrait être à l’état liquide sur une planète si son atmosphère le permet. Dans ces conditions, il n’est pas interdit de penser que de la vie a pu s’y développer.

« [Ces mondes] sont potentiellement un excellent laboratoire pour tester nos idées sur l’habitabilité réelle des exoplanètes de tailles terrestres et en particulier quand elles sont autour des naines rouges », expliquait récemment l’astrophysicien et exobiologiste Frank Selsis à Futura-Sciences.

En attendant que les futurs télescopes, JWST et E-ELT, ouvrent leurs yeux de géants sur ce système, sondant les possibles atmosphères de ces planètes — y détecterons-nous les premières signatures d’une vie ailleurs ? —, des chercheurs travaillent à préciser leur habitabilité.

Selon la puissance d’un impact, des fragments de la surface d’une planète peuvent être éjectés dans l’espace interplanétaire. © Almy, Nasa

Dans l’hypothèse de la panspermie

Dans un article déposé sur arXiv, Manasvi Lingam et Avi Loeb, de l’université d’Harvard, défendent l’idée que si vie il y a autour de Trappist-1, elle pourrait être la même sur chacun des mondes habitables. Pourquoi ? Parce que leur grande proximité les unes avec les autres permettrait à des morceaux éjectés de l’une d’entre elles par l’impact d’une météorite de retomber sur une de ses voisines. À l’intérieur de ces fragments, à l’abri des rayonnements, différentes populations de microorganismes vivants pourraient ainsi survivre à leurs voyages interplanétaires et se répandre ensuite chez les voisines… Par conséquent, « il ne serait pas surprenant de trouver les mêmes formes de vie sur les trois planètes habitables autour de Trappist-1 », avance l’un des auteurs. Si l’une des planètes est habitée, les autres le seraient donc aussi. En quelque sorte, la vie migrerait d’île en île, proposent-ils.

L’idée s’inspire de l’hypothèse d’une panspermie pour expliquer, par exemple, l’apparition de la vie sur notre planète. Selon cette vision, guère étayée, des organismes vivants auraient pu atterrir sur Terre, venus de Mars (alors beaucoup plus chaude et humide) voire de comètes. Mars était peut-être même habitable avant la Terre, voici environ 4 milliards d’années.

Dans leur publication, les deux chercheurs estiment que dans le système de Trappist-1, il y a mille fois plus de chances qu’un transfert se fasse d’une planète à l’autre que dans le cas du couple Terre-Mars. Cela pourrait même se faire cent fois plus vite, ont-ils calculé en tenant compte de la proximité entre Trappist-1e, Trappist-1f et Trappist-1g, les trois planètes habitables autour de l’étoile. Rappelons que si nous étions à la surface de l’une d’entre elles (voir cette vidéo à 360°), les planètes voisines nous apparaîtraient plus grandes que la Lune dans notre ciel !

Dans cette vue à 360°, un geste de souris montre un panorama de ce qui est peut-être l’environnement de Trappist-1d, une planète rocheuse située dans la zone habitable de son étoile, la naine rouge ultrafroide Trappist-1. Nous sommes ici sur la région intermédiaire entre la face toujours éclairée et celle perpétuellement plongée dans la nuit. La présence d’une atmosphère et d’eau liquide demeurent toutefois hypothétiques. © Nasa, JPL-Caltech, Youtube

Trois chances voire plus que la vie ait pu apparaître

Cependant, des chercheurs interrogés par New Scientist ne partagent pas la même vision que celle de Manasvi Lingam et Avi Loeb. Pour la biologiste Valeria Souza, de la National Autonomous University of Mexico« les planètes ne sont pas des îles, même si elles sont proches ». Sur Terre, il est difficile pour les espèces de passer d’une île à l’autre, affirme-t-elle, et par ailleurs, « l’évolution les conduirait sur des chemins différents, une fois qu’ils sont arrivés ».

Lisa Kaltenegger, qui dirige l’Institut Carl Sagan à l’université Cornell (Ithaca, New York), rappelle quant à elle que la théorie de la panspermie est encore incertaine. Toutefois, ce mode de transport pourrait embarquer non pas des formes de vie mais des molécules, des ingrédients prébiotiques(les comètes sont les suspects n°1). Ce qui est fascinant, dit-elle, « serait que la vie ait évolué sur toutes ces planètes individuellement et on pourrait alors voir la diversité dont est capable la nature ». En quelque sorte, « on peut lancer les dés trois fois dans le système de Trappist-1 et avoir ainsi de plus grandes chances de succès » déclare Avi Loeb.

Trois fois… voire plus car le concept de zone d’habitabilité est peut-être trop restrictif. Dans notre Système solaire, par exemple, il y a des mondes potentiellement habitables en dehors de cette zone, tels Europe (autour de Jupiter) et,plus loin encore, Encelade (autour de Saturne). À l’image des planètes géantes, les forces de marées de la naine rouge peuvent contribuer à rendre des planètes habitables. On n’a pas fini d’en parler…

À quoi ressemblent les exoplanètes de Trappist-1 ?  Cette animation de la Nasa montre les portraits possibles des sept exoplanètes découvertes en février 2017 autour de Trappist-1, à seulement 40 années-lumière de notre Système solaire. Il s’agit d’interprétations car personne ne les a vues. Elles sont supposées rocheuses et de tailles similaires à celle de la Terre et diffèrent sans doute entre elles. Trois sont dans la zone habitable et pourraient donc porter de l’eau liquide en surface.

Publication référence : arXiv, DOI: 1703.00878

Combien de temps durerait un voyage vers Trappist-1 ?

Nombreux sont les astronomes, et même les simples Terriens comme vous et moi, qui auraient très envie d’aller voir sur place à quoi ressemble précisément chacune des sept planètes rocheuses gravitant autour de la petite étoile Trappist-1.

Y en a-t-il qui sont couvertes d’eau liquide ? Sont-elles arides ? Sont-elles toutes synchronisées avec leur soleil, comme le supposent les chercheurs ? Trois d’entre elles figurent dans la zone habitable (c’est la plus remarquable collection de planètes de taille terrestre dans la région « tempérée » d’une étoile détectée à ce jour) : offrent-elles des conditions accueillantes pour des formes de vie ? sont-elles habitées ? et si oui, à quoi ressemblent les êtres vivants ? Bref, ces mondes ont énormément de choses à nous apprendre. Le problème reste la difficulté d’y aller pour un vaisseau avec des passagers humains et même pour une mission de reconnaissance.

Envie d’aller passer vos vacances sur l'exoplanète Trappist-1e ? À la vitesse de la lumière, cela ne prendra que 40 ans pour y aller ! (Affiche de la Nasa.) © Nasa, JPL-Caltech

 

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Le GPS désactive les fonctions principales de notre cerveau, … et nous rend plus bête

GPS et cerveau ne font pas bon ménage, estiment des scientifiques UK

L’utilisation du GPS a un impact négatif sur le fonctionnement du cerveau humain.

Des scientifiques l’University College London (UCL) ont réalisé une expérience auprès de 24 voyageurs. Ces derniers, avec ou sans l’aide de la navigation par satellite, ont dû tenter de trouver leur chemin vers des destinations du West End de Londres.

Durant leur expérience, les chercheurs ont remarqué que le GPS « désactive » les zones du cerveau généralement utilisées afin d’envisager des itinéraires alternatifs. La navigation par satellite éteint la partie de notre cerveau associée à la mémoire et nous rend en quelque sorte plus bête, indique l’étude.

Le GPS désactive les fonctions principales de votre cerveau

Pour se repérer dans une ville, notre cerveau fait travailler son propre GPS, grâce à des cellules situées dans l’hippocampe. En revanche, si c’est un ordinateur qui nous indique le trajet à suivre, l’activité du « GPS du cerveau » s’éteint. Alors, qu’adviendra-t-il de notre sens de l’orientation ?

En 2014, le prix Nobel de médecine avait récompensé les travaux de trois chercheurs ayant mis en évidence le « GPS du cerveau » : des cellules de l’hippocampe qui aident les animaux à enregistrer des informations spatiales pour s’orienter. Mais que font ces cellules si l’individu suit les instructions d’un GPS dans sa voiture ou sur son smartphone ?

D’autres chercheurs ont étudié l’activité du cerveau lorsqu’il doit se repérer dans un réseau de rues, prévoir un trajet et gérer des détours imprévus. Dans leur expérience, 24 personnes ont tout d’abord appris à se repérer dans le quartier de Soho, dans le centre de Londres. Puis, les participants ont visionné un film en même temps qu’un scanner enregistrait leur activité cérébrale par IRM fonctionnelle. Deux zones du cerveau intéressaient les chercheurs :

  • l’hippocampe, impliqué dans la mémoire et l’orientation ;
  • le cortex préfrontal, qui sert à planifier et à prendre des décisions.

Parfois, le film était arrêté et les participants devaient trouver leur chemin pour rejoindre une destination en disant s’il fallait tourner à droite ou à gauche à chaque carrefour. Les résultats sont présentés dans la revue Nature Communications.

Edvard et May-Britt Moser, un couple de chercheurs norvégiens, partagent le prix Nobel de médecine 2014 avec John O’Keefe pour la découverte du « GPS du cerveau ». © Kavli Institute at the NTNU, Wikimedia Commons, CC by-sa 3.0

L’hippocampe et le cortex préfrontal moins actifs avec un GPS

Les chercheurs ont trouvé que lorsque les participants devaient s’orienter par eux-mêmes, sans aide d’un appareil de type GPS, l’activité de l’hippocampe et du cortex préfrontal correspondait assez bien aux décisions qu’ils devaient prendre : ces zones connaissaient des pointes d’activité quand les volontaires entraient dans de nouvelles rues. L’activité cérébrale augmentait avec le nombre d’options à choisir.

En revanche, quand les participants suivaient les instructions de l’ordinateur pour s’orienter, ils n’activaient pas autant ces aires cérébrales. Hugo Spiers, chercheur à l’University College London et qui a mené l’étude, a expliqué dans un communiqué« Nos résultats s’accordent avec des modèles dans lesquels l’hippocampe simule des parcours sur des chemins possibles futurs, tandis que le cortex préfrontal nous aide à planifier ceux qui nous mèneront à destination. Quand nous avons la technologie nous indiquant le chemin à parcourir, le cerveau ne réagit pas au réseau de rues ».

En résumé, le GPS de votre cerveau se mettrait donc au repos si vous vous en remettez à une navigation pilotée par satellite… Ces résultats soulèvent aussi quelques interrogations sur le sens de l’orientation des nouvelles générations qui utilisent un smartphone, puisque leur GPS interne pourrait être moins sollicité.

Galileo : comment fonctionne le GPS européen ?  En vidéo, présentation simplifiée du fonctionnement de Galileo, le système européen de positionnement par satellite. Comme le GPS américain, le principe est celui de la mesure du temps de transmission des signaux émis par les satellites, dont les positions sont connues.

Futura sciences – Nature

 

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