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Et Si Vous Passiez Une Journée en 2050 ?

Le monde de 2050, si tenté que l’humanité ne s’autodétruise pas avant, ressemblera-t-il plutôt à un paradis ou à un enfer technologique ? Des futurologues décrivent ce que pourrait être une journée passée en 2050. Une vidéo de poisson fécond. 

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Publié par le 16 février 2018 dans général, Insolite, Vidéos (Toutes)

 

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Le renseignement américain met en garde contre les smartphones chinois

On a déjà pris les chinois en flagrant délit d’espionnage via ….. des puces implantées dans de l’électroménager exporté, notamment des machines à café , il y a plusieurs dizaines d’années déjà . Alors les smartphones … je vous laisse imaginer !!! Z

Aux Etats-Unis, la situation se complique pour les entreprises chinoises produisant des smartphones. Le gouvernement américain, se méfiant de technologies qu’il ne contrôle pas, essaie de limiter leur diffusion.

Six agences gouvernementales américaines de renseignement et de sécurité ont invité les citoyens américains à garder leurs distances avec les produits et services proposés par les géants chinois Huawei et ZTE. Elles se disent «profondément inquiètes des risques que peut faire peser toute entreprise ou organisation à la solde de gouvernements étrangers ne partageant pas les valeurs américaines».

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Publié par le 16 février 2018 dans général, Nouvel ordre mondial

 

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L’or est-il encore une valeur refuge ?

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Je ne suis pas d’accord avec tout dans ce papier, on a en effet un vrai changement fondamental avec la fin de l’argent gratuit et la remontée des taux d’intérêts …  Je pense aussi que ce « flash crash » qui est du à un retournement de tendance qui se manifeste de plus en plus mais qui ne date pas du 7 février j’en conviens, est en fait ce qui signale le début de la fin de cette économie de la bulle, et le prochain vrai krash à venir … L’or a tout de même réagi et est passé au dessus des 1350 $ pour le moment, niveau clef qu’il testait depuis un certain temps . Z 

Devant l’apparent manque de réaction de l’or face au mini-krach boursier du début du mois de février, certains analystes financiers remettent désormais en question le statut du métal précieux en tant que valeur-refuge. Mais de quoi parle-t-on au juste ?

Récemment, nous tentions à travers un article dédié à la brutale correction des marchés survenue au début du mois d’expliquer l’absence de mouvement haussier sur le cours des métaux précieux, tel qu’on aurait pu s’attendre à l’observer au regard des modèles standard. D’autres en ont déduit que l’or avait perdu son rôle de contre-feu face aux décrochages de la bourse. Voici quelques informations complémentaires qui permettent de comprendre à quel point cette déduction n’est pas fondée.

Un krach qui n’en était pas vraiment un…

Rappelons tout d’abord que l’or ne répond pas nécessairement aux fluctuations de la bourse lorsque celles-ci n’ont pas de cause réellement systémique. Une correction, même brutale, survenant après une longue période d’euphorie débridée et plus ou moins déconnectée de la réalité économique, cela reste du domaine de l’ajustement mécanique, sans réel changement des conditions sous jacentes. Juste un simple retour sur Terre.

Il faut également garder à l’esprit qu’une bonne partie de la baisse des valeurs boursières de ces derniers jours est essentiellement liée à la prise de bénéfices de tous ceux qui se sont réjouis de la hausse continue tout au long de l’année 2017. En soi, ce n’est pas une mauvaise nouvelle, et encore moins le reflet d’une catastrophe financière ou économique. Les investisseurs ont gagné de l’argent, ils n’avaient pas de raison de partir se réfugier vers l’or pour sauver les meubles (rappelons également que l’une des raisons d’être de l’or d’investissement c’est de pouvoir sécuriser un patrimoine en cas de difficultés économiques sur les marchés traditionnels).

Un mode de trading largement en cause

De la même façon, outre l’envie de certains investisseurs de réaliser une plus-value substantielle après une longue période de gains, la nature même du trading tel qu’il est effectué explique la baisse sévère des indices boursiers d’il y a dix jours.

En effet, plus de la moitié des mouvements de valeurs réalisés quotidiennement sur les différentes places boursières du monde, et plus spécifiquement sur Wall Street, ne sont plus d’origine humaine. Dit autrement, les traders humains sont désormais challengés (et bientôt supplantés) par des machines, des algorithmes numériques qui font du “high frequency trading” à l’échelle de la milliseconde (pour ne pas dire de la microseconde).

Et ces ordinateurs, ces programmes informatiques qui tendent de plus en plus à se rapprocher d’une hypothétique intelligence artificielle, analysent, compilent et décortiquent des centaines de scénarios, des milliers de sources d’informations et des millions de données par seconde pour prendre des décisions avec la froideur qui les caractérisent.

Une cause mal comprise par un marché fortement automatisé

Ainsi, après l’annonce de la hausse des salaires aux États-Unis, susceptible d’inciter la FED à accélérer son programme de hausse de taux, le marché a subitement craint un retour de l’inflation dans des proportions moins favorables que ce qu’on attendait.

Sauf que ce marché, justement, ce ne sont pas les investisseurs privés dont la capitalisation cumulée ne suffirait pas à expliquer des fluctuations de 5 ou 10% en quelques heures. Ce ne sont pas non plus les investisseurs institutionnels, qui ont certes les moyens de faire bouger les lignes de manière significative, mais qui prennent davantage le temps de la réflexion et savent rester à la fois dans la mesure (une hausse des salaires reste malgré tout une donnée économique positive) ainsi que dans le respect des règles prudentielles qui leur sont imposées.

Il ne reste plus que ces fameux opérateurs virtuels à base de silicone et de lignes de code, mus par la seule logique statistique et qui manipulent des milliards de dollars ou d’euros chaque seconde en brassant un creuset de big data économiques et financières à une échelle désormais inaccessible aux êtres humains.

Une réaction des marchés injustifiée qui n’appellait pas de mouvements massifs en faveur de l’or

Par conséquent, en plus d’être inattendue, voire imprévisible, une telle réaction des marchés a pu surprendre la plupart des acteurs (on parle ici des acteurs faits de chairs et d’émotions). En outre, entre ceux qui auront pris leurs bénéfices et ceux qui n’auront pas perçu de différence notable dans la situation économique pouvant justifier un repli prudent vers les valeurs refuges, il est normal que personne ne se soit rué sur l’or.

Peut-on dès lors en déduire que l’or n’est plus une valeur refuge ? Bien sûr que non. Le fait de savoir nager ne dispense pas de porter un gilet de sauvetage lorsqu’on part en mer. Car c’est justement là le principal argument en faveur de l’or : il s’agit d’une sécurité, d’une garantie contre des retournements de tendance susceptibles plus ou moins durables susceptibles de pénaliser fortement un patrimoine investi.

L’or est une sécurité à long terme contre des problèmes durables

Or, une sécurité fonctionne en cas de danger avéré. Une alarme à incendie ne s’active que lorsqu’il y a, au minimum, de la fumée. Ici, le danger existe bel et bien, mais il ne date pas du 7 février 2018. Il est beaucoup plus ancien et prend de l’ampleur chaque jour qui passe. De fait, les investisseurs prudents ont normalement pris la mesure du problème depuis au moins aussi longtemps, et devraient avoir commencé à se positionner sur l’or de manière progressive, régulière, afin de lisser les éventuels mouvements de cours épisodiques.

Il n’y a pas eu de risque nouveau survenu brusquement le 7 février dernier, et donc aucune raison de renforcer tout aussi brutalement les positions en métaux précieux. Il s’agissait surtout d’un nouvel effet de la dégradation profonde des marchés financiers traditionnels, un phénomène désormais bien connu des investisseurs prudents et responsables qui n’ont pas attendu cette crise (et qui n’attendront pas davantage la prochaine) pour protéger une partie de leur patrimoine dans les valeurs refuges que sont l’or et les métaux précieux.

Car on n’attend pas d’être en plein orage pour installer un paratonnerre…

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Publié par le 16 février 2018 dans général, or et argent métal

 

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ITW Olivier Delamarche

 
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Publié par le 16 février 2018 dans économie, général, International, Vidéos (Toutes)

 

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Un super volcan actif découvert près des côtes japonaises

Un super volcan découvert près des côtes japonaises

Un super volcan se trouvant près des côtes japonaises et contenant près de 34 kilomètres cube de magma, ce qui pourrait, en cas d’éruption, coûter la vie à 100 millions de personnes, a été découvert par des scientifiques de l’Université de Kobe.

En étudiant le cratère du volcan dont l’éruption il y a 7,3 millions d’années avait entrainé la disparition de la civilisation au sud du Japon, des géologues de l’Université de Kobe ont fait une découverte impressionnante, apprend-on par la revue Scientific repots.

Lors du travail de recherche, ils ont découvert à l’intérieur du volcan une coupole comportant du magma faisant dix kilomètres de diamètres et d’une hauteur de 600 mètres.

Ayant étudié les dénivellations du fond maritime, les auteurs de la recherche ont constaté que cette coupole était en train de pousser. Selon eux, cela pourrait se finir par une éruption puissante qui provoquerait un tsunami capable d’atteindre les côtes de la Chine et du continent américain du nord au sud.

De plus, une quantité considérable de cendres entraînerait un phénomène «d’hiver volcanique» sur certains territoires du Japon. Néanmoins, les scientifiques estiment que la probabilité de cet évènement n’est que d’un pour cent.

 

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Publié par le 15 février 2018 dans Climat - Environnement, général

 

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La Ligue du Nord envisage une sortie de l’Italie de l’UE !

La Ligue du Nord, favorite des élections législatives du 4 mars, n’exclut pas une sortie de l’Italie de l’UE si Bruxelles refuse de renégocier d’ici deux ans ses règlements en matière de fiscalité et d’immigration.

« Si d’ici là nous n’avons rien obtenu (…), nous n’excluons pas un retrait, comme la Grande-Bretagne l’a fait », a déclaré à Reuters Claudio Borghi, responsable de la politique économique au sein de la Ligue.

La coalition de droite, qui regroupe Forza Italia, formation de Silvio Berlusconi, la Ligue du Nord et un petit parti d’extrême droite, Frères d’Italie, devrait arriver en tête des élections, selon les sondages, avec même une chance d’avoir une majorité à la Chambre des députés.

Forza Italia, plus conciliante que la « Lega », s’inquiète des positions très arrêtées de ses partenaires sur les rapports avec l’UE.

Les deux partis ont convenus qu’en cas de victoire de la coalition, la formation arrivée en tête désignera le président du Conseil et aura un rôle moteur dans le gouvernement.

D’après les sondages, Forza Italia devance la Ligue.

Le numéro un de la Ligue du Nord, Matteo Salvini, accuse l’euro d’être responsable des difficultés économiques du pays, une opinion que ne partage pas Silvio Berlusconi.

En Italie, le jeune patron de la Ligue du Nord flirte avec l’extrême droite classique pour hisser haut son parti dans les sondages. Un article de notre partenaire, Ouest-France.

Banques en faillite

Mais Forza Italia, comme son alliée, ne cache pas son irritation face à la rigueur budgétaire imposée par l’UE à ses membres les plus endettés.

« Dans l’état actuel des choses, l’UE est un projet en faillite, elle n’a rien apporté de bon à aucun de ses membres », a affirmé Claudio Borghi. « Notre position de base, c’est non à l’euro. Nous pourrions apprécier l’Union sans l’euro. »

Un accord existe au sein de la coalition de droite pour laisser à l’UE un délai de deux ans pour répondre aux inquiétudes italiennes, mais Rome pourrait réduire ses versements au budget de Bruxelles bien avant.

« Nous sommes d’accord pour dire que la première chose à faire, c’est d’arrêter de payer. Pourquoi payer si on ne nous écoute pas ? », a lancé Claudio Borghi.

La Ligue, a-t-il ajouté, souhaite également une modification des règles européennes concernant les banques en faillite et le marché des services.

Claudio Borghi reconnaît qu’il y a une compétition assez vive entre Silvio Berlusconi et Matteo Salvini, mais il pense que la Ligue devancera finalement Forza Italia dans les urnes.

L’introduction d’un nouveau système électoral et l’indécision de nombreux électeurs rendent impossible à l’heure actuelle toute prévision sérieuse sur l’issue des élections et sur la composition du prochain gouvernement, disent les instituts de sondage.

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Publié par le 15 février 2018 dans général, International, Politique

 

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Oups !… Le rendement à 10 ans US poursuit sa remontée et atteint près de 2,92 %

Tout est dans ce graph, 5 pts de base sur le 10 ans en à peine une journée ….. A surveiller de prés cette affaire !!

 Après la hausse plus forte que prévu des prix à la consommation d’hier (et la hausse de l’IPC de base) , les prix à la production ont confirmé la tendance plus forte que prévu, en hausse sur un an à 2,7%  (contre 2,4%) . Cependant, contrairement à l’IPC, l’IPP a augmenté depuis décembre.

Après une forte hausse au cours des derniers mois, la production industrielle américaine s’est effondrée en janvier . Cette baisse de la production frappe à mesure que les signaux d’inflation augmentent, ce qui suggère que le scénario stagflationniste se renforce.

 » WTF  » observez l’action du VIX autour de l’open d’aujourd’hui .

 
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Publié par le 15 février 2018 dans économie, général, International

 

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